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FAVET André
Notaire à Saint-Marcel-d'Ardèche
1640 à 1682
D'après les travaux du Récataïre
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2 E 2454
Le 24 juin 1640, testament de Jean Serre, tailleur de St Marcel, s'en allant au service du roi en ses armées et pays d'Italie, lègue à Jean Mignot un canton de terre, lègue à Suzanne, veuve d'Estienne Serre son frère, la moitié d'une terre, nomme HU Anthoine et Lucresse Combet, frère et soeur, ses cousins.
Le 1er juillet 1640, CM de Laurens Fabrigoule de St Just, fils de feu Balthezard et d'Alix Pizapane, avec Anthonie Gleyse de St Just, fille d'André et de Marguerite Ganhate, Pierre Gleyse frère de la mariée, Anne sa soeur, Jean Gleyse son oncle, Claude Simon son oncle, Jean Gleyse fils à Pierre son cousin.
Le 13 juin 1640, testament de Cezeille Saladin, veuve en seconde nôces d'Anthoine Tourette de St Just, lègue à Bonne Carbonelle, veuve d'Anthoine Saladin fils de Claude son frère un membre appelé celier qui dessous sa maison, lègue à Gabrielle, Peyrone et Catherine Saladin ses nièces, fille audit feu Anthoine, savoir à ladite Gabrielle, femme de Simon Raoux maçon de St Marcel, une terre et herme à Trignan, à ladite Peyrone, femme de Pierre Escofier, un jardin, à ladite Catherine, femme de Claude Canuel de St Just, une terre à Trignan, lègue à Catherine et autre Catherine Saladin ses autres nièces, filles à Jean Saladin fils de Claude son frère, savoir à l'aînée une terre à Trignan et à la plus jeune un canton de terre, lègue à Françoise Madier, femme de Simon Pijolas, pour ses bons services, un canton de terre, nomme HU Bernardin Saladin, fils de Jean frère de la testatrice.
Le 26 juillet 1640, CM de Claude Meynaud de St Marcel, fils de feu Arman et de Marie Chabasse, avec Jeanne Justenc de St Marcel, fille de feu Pierre et de Pierre Gaschet, Jean Hugon beau-père du marié, Anthoine Favet et Pierre Hugon ses oncles, Claude Hugon et moi notaire ses cousins, Gabriel et Guillaume Gaschet oncles de la mariée, Guillaume Baudoin, François et Raymon Roustan ses cousins.
Le 5 août 1640, CM de Jean Reymon de St Julien de Peyrolas, habitant à St Marcel, fils de feux Pierre et de Claude Caratier, avec Louise Borne de Mazan au diocèse de Carpentras, fille de Jean et de feu Françoise Gaucherande.
Le 25 novembre 1640, Messire Josef De Montagu, baron de Bouzols, conseigneur et habitant de St Marcel, a fait pour son procureur Me Pierre Gautier notaire et baille de St Marcel, pour aller en la ville de Bagnols ou ailleurs pour traiter au procès qu'il a contre Simon et Eymar Charrier.
Le 26 novembre 1640, Delle Marguerite De Rabasse, veuve de noble Jean-François De Vincens seigneur de Bidon, à fait pour son procureur Mre Pierre Bellegarde, prêtre de St Marcel, pour aller en la ville de l'Isle de Venise au Contat et ailleurs pour exiger de ses débiteurs des pentions, fait dans la maison des hoirs de Mr De Bernis où ladite Marguerite habite.
Le 6 décembre 1640, testament de Jean Auzon de St Just, lègue à Jacques son fils la somme de 110 livres, lègue à André son autre fils 200 livres, lègue à Ezerite Canuel, fils de Jean et de Gabrielle Auzon sa fille, 5 sols, lègue à Jeanne Ducros sa femme la jouissance d'une maison et sa nouriture, nomme HU Pierre Auzon son fils aîné.
Le 6 décembre 1640, CM de Louis Saladin de St Just, fils de Simon et de Catherine Crestin, avec Anne Gleyse de St Just, fille d'André et de Marguerite Ganhate, Pierre Gleyse frère de la mariée.
Le 14 janvier 1641, testament d'Isabeau Chame de Trignan, fille de feu Claude, lègue à Béatrix Chame sa soeur, femme de Jean Maurin de St Marcel, 15 livres, lègue à Anthonie Chame son autre soeur 15 livres, nomme HU Claude Jeanne sa mère à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Simon Chame son fils et frère de la testatrice.
Le 13 avril 1641, CM de Mathieu Rieubon de St Marcel, avec Suzanne Barlatier, veuve de Guilhem Chaussy de St Marcel, capitaine Pierre Mazelier cousin germain du marié, Jeanne Barlatier soeur de la mariée.
Le 2 mai 1641, Vincens Vernon de St Marcel, beau-père de Catherine Laurens femme d'Anthoine Laurens son fils, a reçu de Jean Burzet de Monpezat, comme mari de Bonne Laurens 40 livres pour ses droits paternel et maternel suite au contrat passé par devant Laplanche notaire de Monpezat.
Le 5 mai 1641, Messire Jean-Anthoine De Blou, seigneur de Laval, Meyres, Valos, St Andéol, conseigneur et habitant de St Marcel, sachant que Jean Cabassut de Laval avoir été alloué en la distraction générale des biens de feu Gaspard Cabassut son père pour 265 livres et pour ladite somme lui aurait été donné un jardin, une olivette et un pré et terre, lesquelles pièces se meuvent de la directe et seigneurie dudit seigneur, lui a payé 21 livres pour droit de lods.
Le 5 mai 1641, Jean Cabassut de Laval doit à Jean Bonhomme, serrurier d'Aiguèze, la somme de 21 livres pour prêt.
Le 6 mai 1641, Messires Josué et Joachim De Montagut, père et fils, barons de Bouzols, donataires universels de Claire De Montagut leur soeur et tante, par acte du 7 août 1636 reçu par Me Breton notaire de Bourg, ont fait pour leur procureur Pierre Gautier notaire et baille de St Marcel, pour se transporter en la ville d'Orange pour éteindre la pention que le Sieur Guillaume Trigny leur sert pour 25 florins pour le capital de 400 florins par acte de 10 avril 1590.
Le 6 mai 1641, accord et transaction, sachant que Mre Joachim De Vincens, prêtre, et Delle Guillaume Cabassut, veuve de noble Jean-Baptiste De Vincens de St Marcel, sa soeur, prenant cause d'Anthonie Arnaud, rentière d'une grange située à St Marcel à Granouillet, contre Christophe Dubois et Vinvens Rouvier de St Marcel, disant qu'en 1636, environ le mois de novembre, ladite Arnaud était en ladite grange et aurait été gravement battue et mise en danger de mort et les poules de ladite grange dérobées de nuit et prétendaient vérifier si le méfait et larcin auraient été commis par lesdits Dubois et Rouvier, de quoi les auraient mis devant le Sénéchal de Valence pour les condamner en de grosses amendes. Lesdits Dubois et Rouvier auraient répondu que c'est à tort qu'on les accuse, ont accordé que pur toutes les prétentions que lesdits De vincens et Cabassut pourraient avoir contre lesdits Dubois et Rouvier sera portées à la somme de 70 livres, renonçant au procès.
Le 11 mai 1641, Jean-Anthoine De Blou, seigneur de Laval, informé de l'achat fait par Gérosme Arlaud des Salelles d'une vigne située audit terroir de St Maurice d'Ibie de Pierre Reynaud de St Maurice d'Ibie, semouvant de la directe dudit seigneur, a reçu le droit de lods.
Le 11 mai 1641, Noble Jean De Vincens et de Mazade, conseigneur et habitant de St Marcel, considérant l'amour et délection qu'il porte à Delle Guillaumette De Cabassut sa mère, et sachant aussi le voyage qu'il va faire pour le service de sa majesté en pays d'Italie dans le régiment de Mr le chevalier de Caderousse et compagnie du Sieur Allard, et apréhendant d'être induit par des soldats à faire quelques dispositions de ses biens autres que sa volonté attendu sa jeunesse, donne à sadite mère tous ses biens pour les donner à la fin de ses jours à ses soeurs, filles de ladite Cabassut.
Le 18 mai 1641, sachant que procès fut prêt à se mouvoir entre Lionne De Cézard, veuve de Pierre Lacanal, menuisier de St Marcel, et Louis Lacanal son fils, sur ce que ladite De Cézar disait avoir fait donation de tous ses biens en faveur du mariage de sondit fils, sous la réserve de 200 livres pour en disposer comme bon lui semblera, et à la charge d'être nourrie et entretenue par sondit fils sa vie durant, et à présent au lieu d'être entretenue et que ledit Louis eu reconnu l'avantage à lui fait, au contraire il aurait souffert qu'elle aye été maltraitée par sa femme, et avec tant d'ingratitude que par moyen de ce elle prétendait faire casser ladite donation en justice et retirer tous ce qu'elle a reconnue dans la maison de son fils. Au contraire ledit Lacanal répondait être bien marry que ladite De Cézard ne veuille vivre en paix avec sa femme, et que lui était toujours prêt à la servir et assister de tout son pouvoir et que si sa mère n'était pas dans sa maison ce n'était pas de sa faute et que ainsi il n'y avait pas lieu de casser la donation. Et désirant sortir à l'amiable et vivre dorénavant en paix ont convenu en premier lieu que ledit Lacanal sera tenu de payer annuellement à sa mère dix eyminés blé seigle, deux eyminés froment, cinq barrals de vin pur, troix livres d'argent, vingt cinq livres de lard, deux pots d'huile d'olive, une pinte d'huile de noix, une cartière de noix, un habit de sarge de trois en trois ans, plus il sera tenu de lui louer une chambre propre pour l'habitation de ladite De Cézar, plus douze charges de bois à bruler, il sera permis à ladite De Cézar de prendre d'ortolaille dans le jardin sans abut, et si elle tombe malade il sera tenu de payer et nourrir une femme pour la servir, plus lui donnera pour une fois six linceuils avec la garniture d'un lit, deux serviettes, une nappe, un lit, une couverte laine et gardepaille, deux plats, deux assiettes et deux écuelles.
Le 20 mai 1641, testament de Louis Rambeau, chirurgien de St Marcel, s'en allant au service du roi en pays d'Italie, nomme HU le ou la postume dont Anne Tardieu sa femme se trouve enceinte.
Le 26 mai 1641, testament de Claire Guigon, veuve de Pierre Lacroze de St Just, lègue à Catherine Lacroze sa fille 75 livres, deux plats, deux assiettes, deux écuelles et deux linceuils, lègue à Michel Lacroze son fils ses droits de légitime ou la somme de 20 livres, nomme HU Jean Lacroze son fils aîné.
Le 28 mai 1641, Claude Guigon de Vaugorge au diocèse de Viviers, tant en son nom que de Michelle Deydier, sachant que Françoise Guigon leur fille après être venu habiter à St Marcel après avoir contracté mariage avec Jacques Martin, serrurier natif de St Etienne de Ludares, et après ledit mariage ne s'étant plus trouvé ne lui aurait fait aucune constitution de dot, lui donne la somme de 300 livres payables à la fin des jours desdits constituants, plus une caisse sapin, une chèvre et un petit pourceau.
Le 21 juin 1641, Messire Pierre Bellegarde, prêtre de St Marcel, sachant avoir été pourvu de quelques églises et patronats comme de la chapelle qui est dans l'enclos de St Jean de Trignan par le commandeur de Jales pour y célébrer la sainte messe de quinze en quinze jours durant toute l'année jour de dimanche, comme aussi de l'église St Julien de Colombiers à St Marcel pour y célébrer la sainte messe chaque dimanche de quinze en quinze jours depuis le dimanche avant le jour de St Croix jusqu'au dimanche après le jour de l'exaltation Ste Croix, et encore de la chapelle Ste Marguerite dans l'église de St Marcel appartenant à Mr De Bernis, à laquelle il est tenu de célébrer la sainte messe le lundi et jeudi de la semaine et premier mardi de chaque mois durant toute l'année, et encore comme l'un des prêtres de l'université de St Marcel lui est du sa portion, rentes et pention par divers particuliers, et étant sur le point de partir et s'en aller dans le pays d'Italie pour aumonier du Sieur Comte de St Remèze et par moyen dudit voyage il ne peut continuer le service divin, sur quoi il requiet Messire Joachim De Vincens, aussi prêtre de St Marcel, de se mettre à sa place, ainsi l'on juré par serment la main mise sur leurs poitrines comme écclésiastiques.
Le 10 juillet 1641, testament de Suzanne Brunel, femme de Pierre Valadier de St Marcel, détenue d'une longue maladie, gisant dans son lit, lègue à Louis Brunel son père et François Brunel son frère et autres de son parantage la somme de 5 sols, nomme HU ledit Valadier.
Le 1er août 1641, testament de Pierre Peschayre de St Just, détenu d'une longue maladie, lègue à Jeanne sa fille 150 livres, nomme HU Anthonie Canuel sa femme avec Jean son fils.
Le 15 août 1641, testament de Jean Maurin de St Maurice d'Ardèche, s'en allant au service du roi, lègue à Anthoine son frère 10 livres, lègue à Catherine Maurin sa nièce, fille dudit Anthoine, 60 livres, nomme HU Jeanne Richard sa mère à la charge de remettre son héritage à Claude Maurin sa fille et soeur du testateur.
Le 20 août 1641, testament de Catherine Carbonel de St Just, veuve de Lucquet Mandin, lègue à Marthe sa fille 100 livres, à Angélique son autre fille la jouissance d'un membre, nomme HU Anthoine, autre Anthoine, François, Jean, Gabrielle, Angélique et Cézeille Mandin ses enfants par parts égales.
Le 20 août 1641, codicille de Catherine Carbonel, veuve de Lucquet Mandin, modère le légat de 100 livres fait à Marthe à la somme de 50 livres.
Le 25 août 1641, Louis Garidel de St Marcel doit à Jean Vignal dudit lieu 36 livres pour vente de blé.
Le 25 août 1641, CM de Jean Flote de St Marcel, avec Anthonie Armandonne de St Just, veuve en seconde nôces d'Ambroise Lacroix, Guilhen Champes beau-père du marié, Estienne Armandon frère de la mariée.
Le 6 septembre 1641, CM de Jacques Coutel de St Paulis diocèse du Puy en Velay, fils d'Anselme et Marie Grassete, avec Isabeau Mousquet de Donzère, fille de Pierre et Marguerite Blanche, Thomas Sourdel et Marguerite Deleuze mariés, ses soeur et beau-frère de Millau au diocèse de Nimes.
Le 15 septembre 1641, CM d'Anthoine Chabert du mas de Fontfroide à Gras, fils de Toussaint et de Catherine Leyrisse, avec Catherine Masse de Bidon, fille de Luquet et de Françoise Meycelle, le marié de l'avis de Simon Meycelle baille de Bidon, Guilhen Ramière, ses cousins, et Claude Boulle de St Remèze son maître, la mariée de l'avis de Claude Meycelle et Guillaume Meycelle ses oncles.
Le 15 septembre 1641, CM de Tholomé Jean de Donzère, fils d'Anthoine et de Jeanne Passemarde, avec Honorade Chabaud, veuve d'Anthoine Vinsonet de St Just, Michel Goutard beau-frère du marié, Pierre Chabanel son cousin germain, Gabrielle Peschayris cousine de la mariée et de Bernardin Amblard.
Le 20 octobre 1641, CM d'Anthoine Luquet, depuis dix ans à St Marcel, natif de Bansac au diocèse de Clermont, fils de feux François et de Peyronne Guriolle, avec Dauphine Labrune native de St Montan, habitant à St Marcel, fille de Jean Maubrun et de Jeanne Barbilhonne.
Le 3 novembre 1641, sachant que procès est prêt à se mouvoir entre Gabriel Delaygue, fils de Jean de St Marcel, et Pierre Delaygue dudit lieu, sur ce que disait ledit Gabriel que feu Anthoine Delaygue son ayeul avait par son dernier testament reçu par main publique avait fait pour son héritier ledit Pierre Delaygue et légué audit Jean son droit de légitime et outre ce après le décès dudit Jean l'administration de ses biens aurait demeuré audit feu Anthoine sans en avoir donné aucun compte, de sorte que ledit Gabriel était en voie de faire appelé ledit Pierre en condamnation de ses droits de légitime. A été accordé qu'en paiement des droits de légitime dûs audit Gabriel, ledit Pierre lui donne un estable et finière, une vigne...
Le 10 novembre 1641, testament d'Anthonie Meycelle, veuve de Roustan Barnoin de St Just, incommodée de maladie de vieillesse, assise auprès de son feu, lègue à Françoise Barnoine sa fille, outre ce qu'elle lui a donné lors de son mariage avec Estienne Lebrat de Bourg, la somme de 9 livres, nomme HU Heleyne Barnoine sa fille aînée, veuve en seconde nôces de Pierre Agulhon du St Esprit.
Le 10 novembre 1641, Me Pierre Chabrolin, fils de feu Pierre et Jeanne Goujone de St Marcel, comme justz patron du prélégat fondé dans l'église paroissiale de ST Marcel par feu Denis Escoffier par son dernier testament du 10 juillet 1524, reçu par Me Ladret notaire dudit lieu, qui est d'une messe de morts tous les jeudi de chaque semaine à perpétuité, conformément à ladite fondation ledit Me Chabrolin a nommé recteur et prêtre pour célébrer ladite messe Messire Joachim De Vincens, prêtre de St Marcel.
Le 15 décembre 1641, testament de Gilles Geoffres, menuisier de St Just, en âge décrêpité et indisposé de sa personne par une longue maladie, lègue à Anthoinete Geoffreze sa fille, femme de Gabriel Aubin de Bagnols, 5 sols, nomme HU Louise Daurelle sa femme et Estienne son fils.
Le 26 décembre 1641, CM de Jean Guiber, charpentier de Baudoin au Comtat de Venise, fils de feux Guillaume et de Madeleine Blanque, avec Jeanne Denerie de Ségur, fille de feux Louis et d'Isabeau Collombaude de Veyson.
Le 28 décembre 1641, Messire Louis Lascours, prêtre de Bourg, a remontré à Messire Jean Boyssin, prêtre et prieur de St Marcel, qu'il a été promu par Mgr le révérendissime Evesque de Viviers des pielégats fondés par feu Jacques et Jean Ranaysses, père et fils de St Marcel, dans l'église dudit lieu, d'une messe basse tous les samedi, et lui demande de le mettre dans la réelle possession desdits pielégats, celui-ci aurait pris ledit Lascours par la main et mis icelui dans la réelle, actuelle et corporelle possession des susdits pielégats, rentes et revenus en dépendants, et c'est par entrée et sortie de ladite église et autres cérémonies accoutumées après l'avoir exhorté de bien faire ledit service, fait à St Marcel au devant de la porte de ladite église.
Le 26 janvier 1642, testament de Nicolas Puech de St Just, lègue à Michel son fils 300 livres quand il aura atteint 25 ans, lègue à Jeanne Amblard sa femme son entretien vidual, nomme HU Anselme son fils aîné HU.
Le 2 février 1642, CM de Jean Lacroze de St Just, fils de feux Pierre et Claire Guigon, avec Catherine Amblarde de St Just, fille de Bernardin et Aleysette Meycelle, Estienne Lacroze cousin du marié, Jean-Baptiste Amblard frère de la mariée.
Le 25 février 1642, testament de Bonne Carbonelle, veuve d'Anthoine Saladin de St Just, lègue à Gabrielle et Peyronne Saladin ses filles, outre ce qu'elle leur a donné lors de leurs CM, la somme de 10 livres chacune, nomme HU Catherine son autre fille, femme de Claude Canuel dudit lieu (en marge quittance de Pierre Escofier de St Just, mari de Peyronne Saladin, et de Gabrielle Saladin, veuve de Simon Raoux de St Marcel, envers Catherine Saladin).
Le 2 mars 1642, CM de Jean Gilles de St Marcel, fils de Claude et de Jeanne Barbe, avec Françoise Baumier de Bourg St Andéol, fille d'Esprit et de de Jeanne Giraud, Mathieu Giraud oncle de la mariée, Anthoine Imbert son beau-frère.
Le 2 mars 1642, CM de Jean Venduol de Trignan, fils de feux Jean et de Jeanne Feugier, avec Jeanne Minossier de l'Espine en Dauphiné, fille de feu Claude et d'Antoinette Mourinasse.
Le 4 avril 1642, Jean Auniac de l'Espéron, habitant et boucher à Aiguèze, vend à Claude Hugon et Louis Barbe, taneurs de St Marcel, tous les cuirs des boeufs et vaches et peaux chabrunes qu'il vendra et débitera à la boucherie dudit Aiguèze l'année prochaine pour le prix de 14 livres pour chaque quintal de cuir peloux et 9 livres la douzaine des peaux chabrunes, lesdits Hugon et Barbe lui ont donné par avance la somme de 36 livres.
Le 26 avril 1642, testament de Jean Basset de St Marcel, considérant sa vieillesse, son héritier sera tenu d'offrir pain et vin tous les dimanches pendant l'année de son décès ce que bon lui semblera, lègue à Antonie Basset, femme de Gabriel Gaschet, à Catherine Basset, femme de Pierre Hugon, à Marguerite Basset, femme de Pierre André, à Claude Basset, femme de Jean Maucuer, ses filles la somme de 3 livres, lègue à Christophe Basset son frère, prêtre, la jouissance d'une chambre, lègue à Jeanne Gamone sa femme et à sondit frère la jouissance de ses biens, nomme HU François Basset son fils.
avril 1642, testament de Jeanne Gamone, femme de Jean Basset de St Marcel, étant incommidé de sa vieillesse, nomme HU François Basset son fils et après son décès Anthoine Basset, fils dudit François et petit-fils de la testatrice.
Le 29 avril 1642, CM de Jacques Armandon de St Just, fils de Claude et de Françoise Saladin, avec Anne Puech de St Just, fille de Pascal et d'Alays Blissonne, Louis Meygrin beau-père du marié, Etienne Armandon son oncle, Claude Pijolas et Jean Thibaud, beau-frères de la mariée, Jean et Antoine Guigon ses oncles.
Le 3 mai 1642, testament d'Honorade Dumasse de St Marcel, femme de Jean Faysan, lègue à Périne Mandonne sa nièce 5 sols, nomme ledit Jean son mari HU.
Le 3 mai 1642, testament de Jean Faysan de St Marcel, nomme HU Honorade Dumas sa femme.
Le 6 mai 1642, Sieur Anthoine David de St Just, parlant à Pierre Broc, l'un des consuls de St Montan, lui a représenté qu'en paiement de partie des droits de Marie De Tourre sa femme, lui aurait été remis par Dauphine De Bournet, sa belle-mère, la somme de 1062 livres 10 sols à prendre des consuls de St Montan ses débiteurs de pareille somme, comme ayant droit de feu noble André De Bournet son frère, ainsi qu'il en résulte dans le CM du 30 avril dernier reçu par Pelissier notaire de St Paulet.
Le 12 mai 1642, sachant que procès fut mu devant les officiers ordinaires de St Just entre Pierre Perot, mari de Marie Ducros, et André Delacroix dudit lieu, tuteur d'Estienne Delacroix, sur ce que ledit Perot disait qu'après le décès de Claude Delacroix, premier mari de ladite Ducros, l'administration de ses biens fut fait par icelle Ducros comme héritière fiduaire, laquelle ayant convolé en seconde nôces avec ledit Perot, il se serait pourvu en ladite cour pour recette de compte de l'administration desdits biens et ladite Ducros pour restitution de dot contre ledit André Delacroix, tuteur d'Estienne Delacroix fils dudit Claude, et pour le droit de succession de feu Anne Delacroix, fille desdits Claude et Ducros, suit accord.
Le 12 mai 1642, sachant que feu Catherine Carbonel, veuve de Luquet Mandin de St Just, par son dernier testament eusse légué à Marthe Mandin sa fille la somme de 50 livres et tous ses biens à Anthoine, autre Anthoine, François, Jean, Angélique, Cezeille ses autres enfants, lesquels trouvant l'héritage chargé de dettes, se seraient rendus héritier par bénéfice d'inventaire et serait sur le point d'entrer en procés pour le partage de ses biens, suit accord.
Le 12 mai 1642, Pierre Perot de St Just a reçu de Marie Ducros sa femme la somme de 100 livres en blé et meubles pour dot.
Le 25 mai 1642, Nicolas Chabot et Olivier Helly de St Just, vendent à Louis Barbe, taneur de St Marcel, tous les cuirs peloux des boeufs et vaches qu'ils vendront et débiteront dans la boucherie de St Just pendant l'année finissant au mardi gras prochain, pour la somme de 14 livres 15 sols le quintal.
Le 9 juin 1642, testament de Sieur Jean Allard de St Just, indisposé par une longue maladie, désire être enseveli dans l'église dudit lieu, lègue 100 livres à la confrérie du St Esprit fondée dans l'église de St Just, ils feront célébrer tous les ans six grandes messes hautes, lègue en faveur du mariage de Louis Chalendon son neveu, avec Catherine De La Farge, à présent habitant à St Just, 400 livres, plus lui donne 1250 livres à exiger de ses débiteurs, lègue à Berthomieue Chalendonne sa petite-nièce, fille dudit Louis, 300 livres et une ceinture d'argent qu'il a dans ses coffres, lègue à Catherine La Farge, femme dudit Louis, sa nièce, en récompense des services qu'elle lui a rendu journellement la somme de 100 livres, lègue à Isabeau Solier sa nièce de Grignan en Provence 300 livres, lègue à noble Jean-Baptiste Allard son neveu 300 livres, nomme HU Isabeau De Gast, femme de noble Louis Delafare, seigneur de la Tour, de St Marcel, présent Estienne De Burzet prieur de St Just.
Le 24 juin 1642, Messire Charles Bebet, prêtre de Piolenc, parlant à Messire Pierre Durand, prêtre de St Marcel, lui a dit qu'il a été canoniquement pourvu par Mgr evêque de Viviers des chapelainies de Ste Madeleine et Ste Marguerite fondées dans l'église de St Marcel, vacantes par le décès de Me Pierre Bellegarde, comme il en résulte des provisions du 20 juin dernier, le requérant de le mettre en réelle possession desdites chapelainies, lequel Durand l'a pris par la main et conduit dans la grande église et l'aurait mis en réelle possession par entrée et sortie de ladite église et autres cérémonies accoutumées.
Le 3 juillet 1642, testament de Remèze Gournier Vigouroux, de Bidon, détenu de maladie, lègue à Jacques, Louise et Anne ses enfants 20 livres chacun, à Jeanne sa fille, épouse d'Aymar Bousquet de St Christol 5 sols, nomme HU Jeanne Licheyre sa femme et Remèze son fils.
Le 5 juillet 1642, testament d'Estenne Guigon, femme de Jean Canuel de St Just, lègue à son mari 150 livres, de laquelle somme il rendra 50 livres à la fin de ses jours à Marie Charmasson sa petite-fille, nomme HU Bonne Canuel sa fille et dudit Jean Canuel.
Le 9 août 1642, CM de Jean Chastanier de Valence, fils de Vidal et Marie Béalle, avec Marguerite Franchon de Lyon, fille de Claude et de Catherine Le Co...
Le 10 août 1642, testament de Jean Duchier de St Marcel, s'en allant pour servir le roi en pays de Catalogne, nomme HU Marie et Madeleine Ramière ses soeurs utérines, et si elles viennent à décéder leur substitus Mathieu Moynier son oncle Marie Mouline sa cousine.
Le 17 août 1642, vente d'une maison située à St Just par Alphonse Bouschon dudit lieu à Claude Suau de St Just.
Le 27 août 1642, testament de Philippe De Bournet de Bourg St Andéol, veuve de noble Jacques De Fabri, détenue de maladie, veut que lors de ses funairailles soient habillés seize pauvres d'une canne cordaillac chacun, lesquels pauvres porteront une torche allumée, lègue 6 livres à l'église St Policarpe, lègue 6 livres à la confrérie du St Sacrement fondée dans l'église St Andéol, lègue 15 livres à l'hôpital de Bourg, veut que ses héritiers lui fassent dire cent messes basses dans les deux mois qui suivent son décès, lègue à Isabeau et Catherine ses filles tous les fruits, bétail et denrées lui appartenant à Rochegude, lègue 300 livres à Catherine De Fabri, épouse de Simon Castanier, nomme HU Jean, Andéol, Isabeau et Catherine ses enfants en parts égales, fait à Bourg dans la maison de feu Esprit Maucuer.
Le 23 septembre 1642, CM d'Anniet Deleuze de St Martin de la Pierre, fils d'Anthoine et de Philippe Lafont, avec Jeanne Mandin de St Just, fille de Jean et de Catherine Thibon, Jalet Deleuze frère du marié et de Sieur Jean Duperier de la ville de Montauban, Pierre Mandin frère de la mariée, Anthoine Canuel son oncle.
Le 28 octobre 1642, sachant qu'il y a procès en la cour ordinaire de St Marcel entre Poncet Compte et Marie Sadoulle mariés de St Marcel, ladite Marie fille de Jean Sadoul et du second lit de Suzanne Chapelle, d'une part, et les hoirs de Durand David de St Marcel, sur ce que disaient lesdits mariés que feu Anthoine David avait contracté mariage avec ladite Chapelle auquel elle se serait constitué tous ses biens et la somme de 100 livres à elle due par capitaine Olivier Bernardin, et ladite Sadoulle disait lui en appartenir le tier attendu le décès de ladite Chapelle, laquelle Chapelle aurait laissé trois enfants, à savoir ledit Durand et Jeanne David avec ladite Sadoulle, suit accord.
Le 1er novembre 1642, testament d'Alays Chenivesse, veuve en seconde nôces de Pierre Joubert de St Marcel, lègue à Louise Justamond sa fille du premier lit tous les meubles qu'elle a dans la maison qu'elle habite, un pourceau et une chèvre, lègue à Anthoine Joubert son fils du second lit la somme de 50 livres, nomme HU Anthoine et ladite Louise Justamond ses enfants du premier lit.
Le 16 novembre 1642, sachant que procès fut mu en la cour de Valence entre Alphonse Bouschon de St Just et Mathieu Avon, sur ce que disait ledit Bouschon que les hoirs de capitaine Claude David auraient vendu audit Avon une terre située à St Just de 9 eyminés pour 232 livres pour le recouvrement de laquelle il aurait formé instance en ladite cour de Valence, et par sentence aurait été démis de sadite requête comme aussi en l'appel par lui relevé avec dépends, desquels il aurait relevé appel en la souveraine cour du parlement de Toulouse où il espérait faire casser ladite instance et obtenir les fins de sa requête attendu que dans la province du Languedoc les decrets des juges subalternes sont rachetables dans trente ans, au contraire ledit Avon aurait répondu que les decrets étaient irrachetables après dix ans lorsque la cour des conventions royaux et présidial s'étaient fondés et ainsi prétendait faire confirmer ladite sentence avec dépends, ont renoncé au procès, suit accord.
Le 19 novembre 1642, testament de Mathieu Meycelle de St Just, nomme HU Jeanne Raoux sa femme.
Le 20 décembre 1642, testament de Marthe Seguin, veuve de Claude David fils d'André de St Just, lègue 3 livres à la confrérie du St Rosaire fondée dans l'église de St Just la somme de 3 livres, lègue à Isabeau David sa fille aîné et dudit Claude 30 livres, une bague d'or des trois qu'elle a, et une robe de cadis rouge, nomme HU ladite Isabeau et Catherine David ses filles, présent François Castanier prieur de St Just.
Le 20 décembre 1642, testament de Marguerite De Dugou de Beaulieu près de Barjac, veuve de Simon Dupuy de St Julien de Peyrolas, à présent habitante à St Just, détenue de maladie, nomme HU Anthoine Mandin de St Just.
Le 4 janvier 1643, CM de Claude Maucuer de St Remèze, fils de Jacques et d'Anthonie Dussault, avec Françoise Pelissier de St Marcel, fille de Pierre et de Madeleine Lunel.
Le 26 février 1643, Alphonse Bouschon de St Just, parlant à Gilles Gleyse, l'un des consuls de St Just, lui a remontré que par contrat d'arrentement à lui passé par lesdits consuls au prix de 1400 livres pour quatre années et par suite de la délégation faite de partie de ladite somme il aurait payé à Delle Antoinette De Sabol, veuve du Sieur Arnoux, la somme de 995 livres 7 sols, et pour les 404 livres 13 sols restant aurait été délibéré verbalement par le conseil politique que cette somme resterait entre les mains dudit Bouschon, et d'autant que cette somme en mains dudit Bouschon pourrait lui être préjudiciable si par accident elle venait à se perdre aurait requis les consuls de la recevoir, au refut dudit Gleyse a nommé pour dépositaire Baptiste Amblard.
Le 4 mars 1643, sachant que procès fut prêt à se mouvoir entre Catherine Boissin, veuve de Jean Meynis (Meynier) de St Marcel, et Jean Lafont, notaire royal, et Claude Lafont, femme de Jean-Louis Durand de St Marcel, sur ce que ladite Boissin disait que ledit feu Meynis par son dernier testament du 18 janvier 1634 reçu par Martin, il lui aurait donné tous ses meubles et fruits plus une terre et fut nommé usufruitière de ses biens sa vie durant, à la charge de remettre ledit héritage audit Lafont et Claude Lafont, frère et soeur utérin dudit Meynis, lequel héritage se trouvant chargé de grande dettes l'aurait obligé d'en faire cession comme elle l'avait fait le 12 janvier dernier reçu par Gautier sous la réserve de sa dot et avantage matrimoniaux consistant en la somme de 1166 livres 13 sols 4 deniers pour sa dot dans son CM reçu par Me Doux en 1607, 100 livres pour son aulgment dotal et 533 livres pour ses autres droits à elle donné par Andriene Boyssin sa soeur en son dernier testament reçu par ledit Lafont, plus pour ses habits de deuil et petites dettes, lesdits Lafont répondant qu'ils n'avaient accepté l'héritage que sous le bénéfice de la loi et inventaire comme résulte de l'acte de cession reçu par Me Gautier sous la protestation de faire régler les légats fait par ledit feu Menis en son testament, ses meubles auraient été estimés à la somme de 3860 livres, suit accord.
Le 8 mars 1643, Bertrand Guérin du mas de Trignan, sachant avoir fait donation en faveur du mariage d'Anthoine Guérin son fils aîné de la moitié de tous ses biens sous la réserve des fruits et usufruits sa vie durant, a la charge que le dot constitué à Marguerite Allauzenc, femme dudit Anthoine, serait reconnue sur les biens du donateur ainsi que résulte du mariage du 19 octobre 1636 reçu par Me Belet notaire de Barjac, lequel mariage n'aurait été insinué, et d'autant que par défaut d'insinuation dans le temps porté par l'ordonnance du roi, ladite donation pourrait être disputée par les autres enfants dudit Bertrand Guérin, et étant donné qu'il persiste dans la même volonté, de son gré a ratifié ladite donation, et afin d'insinuer ladite donation ont fait pour leur procureur tous les avocats de la cour de Villeneuve de Berg.
Le 8 mars 1643, testament de Louis Boulle de St Martin, détenu de maladie, veut être enterré dans le cimetière de St Martin ou de St Just en cas ou il y décèdera, lègue à Marguerite Boule sa mère tous ses droits de légitime sur les biens qu'il a à prendre sur les biens de feu Martin Boule son père, lègue à Marguerite et Esprit Boule ses frère et soeur 5 sols, lègue à Françoise Auzon, fille de Pierre, un coffre noyer fermant à clef, nomme HU Pierre Auzon, fils de Charles, fait à St Just dans la maison de Sieur Anthoine David son maître.
Le 22 mars 1643, testament de Peyrone Meycelle, femme de Jacques Guigon de St Just, lègue à la conférie du St Esprit 30 livres, à la charge que les confrères feront dire une grande messe tous les ans à perpétuité, lègue à Aymar Crespin de St Just son filleul trois cantons de terre, nomme HU Jacques Guigon son mari à la charge de rendre son héritage à la fin de ses jours à Claude Meycelle femme de Claude Charaud pour une moitié, et l'autre moitié à Isabeau et Gabrielle Guigon soeurs.
Le 13 avril 1643, testament de Marie Valon du St Esprit, à présent habitant à St Marcel, donne à Pierre Valon, fils de Claude son cousin germain de St Marcel, 36 livres, nomme HU Claude Valon jeune son frère.
Le 26 mai 1643, Jacques Guigon de St Just, sachant avoir fait donation d'entrevifs et en reconnaissance de services reçus de Jean Saladin dudit lieu pour une terre herme située à St Marcel au Plan du Rosne de demi saumée, lequel herme ledit Saladin l'aurait planté en vigne, et d'autant que ladite donation été batante pour lui assurer ladite terre, ledit Guigon lui donne la susdite terre à présent plantée en vigne, fait à St Just en la place publique.
Le 27 juillet 1643, Noble Joachim De Burzet, coseigneur et habitant de St Marcel, arrante à Jean Justamond de St Marcel, fils de François, une métairie située à St Marcel au quartier appelé Rieux avec les terres, vignes, prés et jardin en dépendants, plus la moitié de la terre du Plan et toutes les autres terres près le chemin royal au Rang des Faucons et au Rosne, pour quatre années, la semence et récolte seront partagé par moitié.
Le 30 juillet 1643, sachant que procés est prêt à se mouvoir entre Anthoine Canuel, tuteur des hoirs de Claude Meycelle de St Just, et Barthélanie Villeneuve, veuve de Sébastien Biscarat, baille dudit lieu, comme mère et légitime administresse des personnes et biens de ses enfants, pour raison de ce que ledit Canuel prétendait agir par exécution sur les biens dudit Biscarat pour la somme de 125 livres en vertu de l'ordonnance obtenue des officiers ordinaires dudit lieu contre ledit Biscarat pour les dommages et intérêts soufferts par lesdits hoirs de Meycelle faute d'avoir cultivé les biens suivant le contrat d'arrantement à lui passé et pour l'abandont desdits biens, et au contraire lesdits hoirs disaient que ladite ordonnance a été donnée sans aucune défence, suit accord, présent François Castanier prieur de St Just et Estienne De Burzet prieur de St Privat.
Le 4 août 1643, CM de Pons Robert de St Martin de la Pierre, fils de Simon et de Catherine Barnoyne, avec Catherine Suau de St Just, fille de Rodolphe et de Françoise Pille, Pons Vernet oncle du marié, Pons Rouchas son beau-frère, la mariée de l'avis de Jean Colomb, Mathieu Avon et Claude Suau ses cousins.
Le 4 août 1643, Pons Roubert de St Martin a reçu de Catherine Suau son épouse 52 livres 10 sol en blé, meubles, bétail et argent.
Le 2 septembre 1643, CM de Claude Simon de St Just, fils d'Anthoine et Jeanne P.., avec Gabrielle Meycelle de St Just, fille de Jacques et d'Anne Canuel.
Le 3 septembre 1643, Firmin Maucuer de Lapalud, à présent à St Marcel, mari de Marguerite Chabas, a reçu d'Anthoine Chabas son beau-frère de St Marcel la somme de 90 livres, comme héritier de feu Claude et Jean Chabas, père et frère de ladite Marguerite.
Le 2 octobre 1643, testament de noble François De Burzet, conseigneur et habitant de St Marcel, s'en allant au service du roi en pays d'Italie, s'il décède au pays veut être enterré dans l'église et chapelle de ses prédécesseurs, lègue à Angéli, Catherine et Gaspard ses frères et soeur 5 sols, nomme HU Joachim De Burzet son frère.
Le 13 octobre 1643, sachant que procès est prêt à se mouvoir entre Noble Joachim De Burzet, conseigneur et habitant de St Marcel, et François Lafont dudit lieu, sur ce que disait ledit De Burzet que ledit Lafont lui était débiteur de la somme de 1030 livres par transaction de 1627 reçu par Me Gautier notaire de la ville du Puy, et de la somme de 100 livres pour l'amende payée par Messire Estienne De Burzet, prêtre, par ordre de feu noble Jean De Burzet, père dudit Joachim, en laquelle ledit Lafont avait été condamné par arrêt de la cour de Toulouse, plus de la somme de 27 livres pour frais d'épices, et de la somme de 300 livres que ledit feu Jean De Burzet lui avait prêtée, au contraire ledit Lafont disait que ladite transaction était feinte et simulée, que son feu oncle l'avait fait pour lui servir et que pour les autres sommes il en avait payer la plus grande partie à son feu oncle, suit accord, Joachim cède 230 livres à François Thibon de St Marcel, époux de Gaspare De Burzet sa soeur .
Le 13 octobre 1643, François Thibon de St Marcel, mari de Gaspare De Burzet, cède à Jean Rouchier dudit lieu, mari de Jeanne Thibon, la somme de 200 livres à exiger de noble Joachim De Burzet son débiteur.
Le 13 octobre 1643, noble Joachim De Burzet doit à François Thibon 205 livres pour les droits paternel et maternel de Gaspare De Burzet femme dudit Thibon.
Le 14 octobre 1643, testament de Claude Brian, femme de Jean Soleyry de St Marcel, détenue de longue maladie, lègue à son mari 87 livres, nomme HU Brigitte Briande sa soeur de St Maurice d'Ibie.
Le 1er novembre 1643, testament d'Isabeau Jolie de St Marcel, lègue à Jalette Jolie sa soeur, femme de Claude Chaillet de St Marcel 12 livres, nomme HU Jean Ycard son mari.
Le 3 novembre 1643, CM d'Anselme Puech de St Just, fils de Nicolas et de Jeanne Amblard, avec Gabrielle Gleyse de St Just, fille de feux Jean et de Louise Saladin, Bernardin Amblard oncle du marié, Catherine Guigon sa grand-tante, veuve en seconde nôces de Simon Barracan, veuve en première nôces de Jean Amblard.
Le 27 novembre 1643, Messire Joachim De Montagu arrente à Anthoine Guerin vieux, du mas de Trignan, une terre située à St Just au Bourdelet pour quatre années au prix de 220 livres pour lesdites quatre années, il ne pourra semer que deux années sans la restoubler.
Le 29 novembre 1643, Daniel Bertrandy du St Esprit, fermier général du feu Comte de St Remèze, en cette qualité a arranté à Jean Boushon, Anthoine David et Pierre Mésard de St Just, toutes les terres cultes des hoirs dudit feu seigneur situées au terroir de St Just et qui sont exprimées dans le contrat d'arrentement qui avait été passé à Jean Gleyse précédent rentier, sauf réservés audit Bertrandy la pépinière des muriers et le pré de Fontpremière, pour quatre années pour 362 livres par an.
Le 11 décembre 1643, Sieur Anthoine David de St Just reconnait tenir de la seigneurie de noble Joachim De Burzet de St Marcel, une terre située à St Marcel autrefois reconnue en 1599 par feu Estienne David à feu noble Jean De Burzet père dudit seigneur, et auparavant par Barthélémy Abas reçu par Jean Crouzet notaire en 1487, et encore reconnue en 1389 par Barthélémy Laurens, confrontant du levant le grand chemin royal allant au port d'Ardèche et Bégudes.
Le 23 décembre 1643, sachant que procès fut mu en la cour du Sénéchal de Nimes entre noble Pierre De Reynaud, conseigneur et habitant de St Marcel, et Jean Lafont, notaire et greffier dudit lieu, sur ce que disait ledit De Reynaud que feu Delle De Canuel avait constitué en dot à feu Isabeau Reynaud, femme dudit Lafont, la somme de 400 livres en faveur de leur mariage du 14 novembre 1610, reçu par Me Breton notaire de Bourg, au moyen du décès de laquelle survivant ladite De Canuel et ladite somme lui appartenir par droit de regrets, et ledit Sieur Reynaud en qualité d'héritier avait fait appelé ledit Lafont en ladite cour, et outre ce pour ce faire adjuger la troisième partie de tous les biens de ladite Reynaud, au contraire ledit Lafont avait répondu que ladite feu Reynaud par son dernier testament reçu par Gautier en 1623, du consentement de ladite Delle sa mère, l'aurait fait héritier universel, au moyen de quoi prétendait se faire relaxer. Lesquelles parties désirant terminer leur différent ont renoncé au procès, ledit De Reynaud cède audit Lafont la somme de 400 livres et la troisième partie des biens paternels advenus à ladite feu De Canuel par le décès de ladite feu Isabeau Reynaud, et ce en récompence des services reçus par ledit Sieur Reynaud par ledit Lafont, et outre ce il sera paix et amitié entre les parties.
Le 23 décembre 1643, Noble Pierre De Reynaud, conseigneur et habitant de St Marcel, a reçu de Me Jean Lafont, notaire royal et greffier dudit lieu, le droit de lods à lui du à raison du decret obtenu par les hoirs de Geoffres Boysse sur un hermas, à présent terre et vigne, des hoirs de Jean Bernard.
Le 27 décembre 1643, sachant que par le décès de feu Marthe Ganhat, femme de Claude Simon de St Just, abintestat et sans enfant, différent fut mu et procès prêt à se mouvoir entre Anthoine Mandin jeune, mari de Françoise Ganhat, soeur de ladite feu Marthe, et Pierre Gleyse, Laurent Fabrigoule, mari d'Anthonie Gleyse, et Louis Saladin, mari d'Anne Gleyse, enfants de feu Marguerite Ganhat, autre soeur de ladite Marthe. Sur ce que disait ledit Mandin devoir être maintenu en tous les biens de ladite feu Marthe à l'exclusion desdites Gleyse qui n'étaient que neveux et nièces, et au contraire ledits Gleyse, Fabrigoulet et Saladin disaient qu'ils représentaient la personne de leur mère et belle-mère et devaient être maintenu en la moitié desdits biens, ont renoncé au procès, tous les biens de feu Marthe Ganhat seront partagé par moitié.
2 E 2455
Ce registre contient de nombreuses reconnaissances envers la famille De Burzet de St Marcel.
Le 31 janvier 1644, sachant que procès fut mu en la cour du Sénéchal de Valence en Mathieu Brun, demandeur, pour la moitié des biens de feu Marie Maucuer sa femme, et Philip Blancard héritier de feu Jean Maucuer, sur ce que disait ledit Brun que de son mariage du 29 janvier 1617 ladite feu Maucuer lui aurait donné en aulgment doctal la moitié de tous ses biens à la charge de lui payer ses dettes jusqu'à 600 livres, et que ladite moitié des des biens donnés demeurait chargé desdites dettes, sauf de 200 ivres, pour laquelle somme la moitié des biens retenu serait chargé comme apparait dans le CM reçu par Me Doulx, en conséquence de quoi ledit Maucuer aurait payé aux créanciers de ladite Maucuer la somme de 600 livres, et serait arrivé que ladite Maucuer étant décédée,Philip Blancard , prétendu héritier, se serait saisi et emparé de tous lesdits biens et aurait expolié ledit feu Brun, ce qui l'aurait occasionné de se pourvoir en ladite cour, pendant le cour de ladite instance ledit Brun serait décédé, ayant par son dernier testament nommé pour héritier Anthonie Chassalonne, femme de Bertrand Clavel, lesquels reprenant ladite poursuite prétendaient obtenir les fruits de la demande avec dépends et restitution des fruits. Au contraire ledit Blancard prétendait que ladite donation était nulle par défaut d'insugnuation suivant l'ordonnance du roi et prétendait se faire maintenir en tous lesdits biens, suit accord.
Le 4 février 1644, testament d'Anthonie Canuel de St Just, veuve de Pierre Peschayre, détenue de maladie, lègue à Jeanne sa fille 120 livres, nomme HU Jean Peschayre son fils.
Le 7 février 1644, CM de Jean Soleyry de St Marcel, fils de Philip et de ... Beriasse, avec Isabeau Fabre de St Marcel, fille de Pierre et de Guite Dumas.
Le 7 février 1644, CM de Louis Garidel de St Marcel, fils de Pierre et de Marie Guigon, avec Claude Valentin de Villeneuve de Berg, fille d'Anthoine et de feu Marguerite Brian, Olivier et Jean Nojaret cousins du marié, Claude Valentin frère de la mariée.
février 1644, François Baudoin marie d'Eléonor Missol de St Marcel reconnait tenir de la directe de Noble Joachim De Burzet une maison située à St Marcel près de la Porte du Pontel, reconnue en 1592 par Catherine Grassette, reconnue en plus grand corps en 1442 par Guillaume Declapo, reconnue en 1380 par Anthoine Roubaud de St Just, plus un jardin reconnu en 1439 par Jacques Barnoin.
Le 19 février 1644, Noble Joachim De Burzet, conseigneur et habitant de St Marcel, sachant Noble Angeli De Burzet son frère avoir fait dessein d'être prêtre et qu'il est besoin et nécessaire à tous ceux qui viennent audit ordre de prêtrise d'avoir comodités et suffisances pour s'entretenir, lui donne par donation d'entre vifs une pention annuelle de 80 livres, payable la moitié à Noël et l'autre moitié à Pâques.
février 1644, sachant que par le décès abintestat de François Roux de St Marcel, laissant à lui survivant Vincent, Etienne et Suzanne Roux ses enfants, lesquels lui auraient succédé également pour un tier, ensuite de quoi il y eu contrat d'accord et partage de ses biens entre ledit Vincent et Christol Lieutard, mari de ladite Suzanne, par lequel lesdites parties se seraient chargés de payer audit Etienne pour ses droits la somme de 50 livres, et ledit Etienne leur aurait remis ses droits également et par moitié lors du partage reçu par Me Martin en 1636, ensuite de quoi ledit Vincent Roux comme donataire universel de feu Christophe Roux son oncle pour 20 livres 8 sols qui est la moitié de la somme due par sondit père à sondit oncle, et outre ce, en qualité de donataire susdit, demande en la cour ordinaire de St Marcel la troisième partie des biens de feu Martin Roux, vivant père desdits François et Christophe, comme aussi décédé abintestat, au contraire lesdits Lieutard et Rousse disaient que comme héritiers universels de feu Catherine Labro leur mère et belle-mère ils demandaient la moitié de l'augment par elle gagné par sa survivance après ledit François Roux son mari, suit accord.
février 1644, Pierre Barbe de St Marcel reconnait tenir de la directe du Sieur De Burzet une maison, qui fut reconnue par Pierre Barbe mari d'Anthonie Bernard en 1588, et encore avant par Estienne Bernard, prêtre, et Anthoine Bernard, oncle et neveu, reçu par Crouzet en 1500.
1644, Pierre Cognote, veuve de Jean Rouvier d'Arles, à présent habitant à St Just, vend à Claude David fils d'Estienne dudit lieu une petite maison de sondit feu mari située à St Just pour 60 livres.
Le 15 mars 1644, Jean Serre de Malataverne paroisse du Gar doit à Noble Pierre De Meyras, seigneur de la Roquette, conseigneur et habitant de St Marcel, la somme de 100 livres pour vente de blé.
Le 6 avril 1644, Messire Jean-Anthoine De Blou, seigneur de Laval, Meyres, Valos, Saint Andéol et autres places, habitant à St Marcel, remet à Delle Guillaumette De Cabassut, veuve de Noble Jean-Baptiste De Vincens, Sieur de Mazade, toutes les sommes dûes par ledit Sieur de Mazade à raison de l'administration par lui faite des biens dudit seigneur de Laval en qualité de curateur, procureur ou autrement, lesdites sommes spécifiées dans l'instance de rédition de compte pour raison de ce intenté en la cour ordinaire de St Marcel, et par appel relevé par ledit seigneur de Laval à présent pendante en la souveraine cour de parlement de Toulouse et par autre instance introduite au Sénéchal de Valence et par appel relevé par les hoirs du Sieur de Mazade pendante à Toulouse, faisant ladite cession pour la somme de 330 livres.
Le 6 avril 1644, Delle Guillaumette De Cabassut sachant être débitrice du Sieur Marc Valérian, marchand du St Esprit, de la somme de 150 livres et n'ayant à présent denier en main lui cède pareille somme à prendre sur patron Pons Dubois de St Martin de la Pierre, débiteur des hoirs du Sieur de Mazade.
Le 9 avril 1644, Claude Doux de St Marcel reconnait tenir de la directe de Noble Joachim De Burzet une terre située à St Marcel à Salaman de cinq cartières, autrefois reconnue par Jean Doux et Guinet Meynis en 1542, auparavant reconnue par Estienne Garoin en 1442, et par Nicolas Geroin en 1409 reçu par Aymar Gabachon.
Le 10 avril 1644, codicile de Chrespine Rieubon, veuve de Claude Chabas de St Marcel, sachant avoir fait testament l'année dernière reçu par Pierre Gautier où elle avait légué à Gabrielle Chabasse sa fille, femme de Pierre Beroulle la somme de 20 livres et avait nommé pour HU Anthoine Chabas son fils aîné, et sachant que tout testateur peu augmenter le contenu de son testament par un codicile, à cette cause ladite Rieubon donne à ladite Gabrielle la somme de 5 sols.
Le 13 avril 1644, testament de Noble François De Burzet de St Marcel, s'en allant servir le roi en ses armées et pays de Catalogne, élisant sépulture s'il vient à décédé en pays dans l'église dudit St Marcel au tombeau de ses prédécesseurs, lègue à Angeli, Catherine et Gaspare De Burzet ses frère et soeurs 5 sols chacun, nomme HU Noble Joachim De Burzet son frère.
Le 15 avril 1644, testament de Noble Jean De Vincens, Sieur de Mazade, conseigneur et habitant de St Marcel, s'en allant servir le roi en pays de Picardie, s'il décède au pays veut être enterré dans l'église de St Marcel au tombeau de ses prédécesseurs, lègue à Jean-Baptiste Granier d'Aiguèze son filleul la somme de 30 livres, nomme HU Guillaumette De Cabassut sa mère, à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Jeanne et Anne De Vincens ses soeurs.
Le 20 avril 1644, Claude Bouschon de St Just reconnait tenir de la directe de Noble Joachim De Burzet une terre située à St Marcel d'une salmée, qui fut reconnue en partie par Anthoine Boschon en 1595 et le restant par Anthoine David et Françoise Bausse, et auparavant par Anthoine Baux en 1441, sous la censive annuelle d'une eyminé blé conségal à chaque St Michel.
Le 21 avril 1644, Monete Gleyse, veuve de Gabriel Roustan, et Pierre Roustan, mère et fils de St Marcel, doivent à Héléonor De Meyras la somme de 110 livres pour prêt.
Le 21 avril 1644, sachant que faute de paiement de la somme de 87 livres en laquelle Me Jean Gautier de St Marcel est obligé en faveur de Delle Jeanne Devèze, veuve de feu Noble Estienne De Vincens par acte reçu par Me Lafont, ladite Delle ou Messire Joachim De Vincens son fils eu fait exécution sur une vigne dudit Gautier, contre laquette ledit Gautier se serait pourvu par requête en cassation sur ce qu'il avait payé à ladite Delle la somme de 27 livres, laquelle répondait que cette somme ne représentait que les intérêts et prétendait se faire adjuger ledit fond avec dépends, suit accord.
Le 23 avril 1644, Sieur Jean Vignal du mas de Trignan, fermier dudit Trignan et du devois de Soubeyradel dépendant de la commanderie de Jaletz, a reçu de Claude et Jean Tailhand et Raymond Desserre de St Remèze, sous fermiers dudit devois de Soubeyradel, la somme de 1150 livres pour semblable somme dûe audit Vignal pour la rente dudit devois pendant cinq années, suite au contrat d'arrentement reçu par feu Brunel le 5 novembre 1638.
1644, Jean Jourdan de St Marcel, mari de Dauphine De Cézard, a reçu de Delle de Heléonor De Meyras la somme de 100 livres, pour paiement de pareille somme à lui dûe pour la moitié d'un moulin ou portion d'icelui appartenant à ladite De Cézard conjointement avec Catherine De Cézard sa soeur vendu par contrat reçu par Me Lafont, le surplus du susdit prix ayant été reçu par lesdites De Cézar ou par Françoise Lascombes leur mère ou par Curtil mari de ladite De Cézard.
Le 5 mai 1644, testament d'Isabeau Delaygue de St Marcel, femme de Me Jean Lacanal, détenue de maladie, étant assise auprès de son feu, lègue à son mari la somme de 50 livres qu'il a reçu de feu Olivier Delaygue son frère à raison de partie d'une terre à Fontayne, plus la somme de 24 livres qu'il a reçu de Jean Mailla, mari de Marie Mouline héritière de feu Alix Vanière, qui est la somme léguée à la testatrisse par le testament de ladite Vanière, plus lui lègue une saumée froment, neuf eyminés conségal, six barrals, dix linceuils, une poele à frire, deux tonneaux qui avaient été donné à ladite testatrice par feux Heleine Charaysse sa mère et Anthoine Lagarde son beau-père, par Messire Estienne Charays prêtre et Anthoine Charays, frères, ses oncles, lui lègue également les fruits et usufruits de tous ses biens, sauf deux pièces de terres qu'il pourra jouir sa vie durant, plus lui lègue la somme de 100 livres à prendre de la maison qu'elle possède à la place du présent lieu et dans laquelle elle habite, lègue à Louise Maucuer, femme d'Anthoine Lacanal maréchal, un bénitier et une cruche à tenir l'huile, le tout d'étain, lègue à Marie Canalle, fille de Jacques, une sienne robe de couleur gris et une bague d'or ronde, lègue à Ysabeau, Suzanne, Jeanne et Jean Delaygue, frère et soeurs, enfants de feu Olivier Delaygue son frère, à chacun pour un quart, tout son étain de quelque nature et qualité qu'il soit, lègue à ladite Ysabeau Delaygue sa nièce, femme de Raymond Bay, tous les droits qu'elle a sur une terre d'une saumée, plus lui lègue un coffre bahut et un cotillon de couleur minime, lègue à Suzanne Delaygue son autre nièce, femme de Jean Moulin, une chanabière sise le long des muraille commune dudit lieu, plus un coffre noyer fermant à clef, une courtines avec du rajout toile blanche, une bague d'or turquèse, une nappe et un crémail, lègue à Jeanne Delaygue, autre sienne nièce, femme de Jean Garin tournilhon, une terre, une caisse noyer fermant à clef, une bague d'or, une nappe, un cotilhon fustine de Montpellier, lègue à Guillaume Martin son filleul 10 livres sur plus grande somme que Gabrielle Pauzade sa mère lui doit, nomme HU ledit Jean Delaygue son neveu.
Le 7 mai 1644, patron Pons Dubois de St Martin de la Pierre doit à Noble Pierre De Reynaud, conseigneur et habitant de St Marcel, la somme de 100 livres pour prêt, en marge quittance du 7 octobre 1646.
Le 24 mai 1644, sachant que procès fut mu en la cour de St Marcel et par appel à Valence, entre Sieur Estienne Combet de St Marcel, héritier de feu Jean Serre, suppliant par deux requêtes, l'une contre Jean Mignot et l'autre contre Louis Garidel, d'une part, et ledit Mignot, tant de son chef que du Garidel, défendeur d'autre, sur ce que disait ledit feu Serre son neveu par son dernier testament avoir légué audit Mignot une terre au mas Agulhon et moyennant ce légat il est dit que ledit Mignot sera comptant sans pouvoir prétendre autre chose sur ses biens, soit pour dépense faite à son logis, argent prêtés ou autrement, et voulant que son héritier soit quitte et déchargé en tous ses biens et nommant ledit Combet, ledit testament en date du 24 juin 1640, reçu par moi notaire, et peu de temps après ledit Serre serait parti pour le voyage et armée d'Italie, ayant baillé en garde audit Mignot une cazaque escarlate, auquel voyage et pays il serait décédé, si bien que ledit Combet comme héritier ayant demandé ladite cazaque audit Mignot, et à Louis Garidel 14 livres par lui dûes audit feu Serre descendant de la rente de son bien, et sur leur refus les aurait fait appelé en la cour de St Marcel, à laquelle contestation ledit Mignot aurait dit que ladite cazaque lui aurait été donnée verbalement, et les 14 livres aussi verbalement en paiement de pareille somme qu'il lui devait, la cour de St Marcel aurait condamnée ledit Mignot à restituer ladite cazaque et ledit Garidel à rembourser les 14 livres avec dépends, puis ledit Mignot aurait relevé appel, suit accord.
Le 26 mai 1644, testament de Claude Courte de St Just, femme de Pierre Mandin, détenue de maladie, lègue à Jeanne Mandin sa fille 100 livres, une bague d'or et une robe cadix gris violan, nomme HU sondit mari à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Jean et Simon Mandin ses autres enfants.
Le 26 juin 1644, CM de Jean Pauzat de St Marcel, fils de feu André et Madeleine Nojarete, avec Marie Baratier du St Esprit, fille de Jean et de Marguerite Ranquete, Jean Barbe oncle du futur, capitaine Jean Roubin son cousin, Claude Dubois, baille de St Julien de Peyrolas, parastre de la mariée, fait à St Julien dans la maison du seigneur de Ligones où habite ledit Dubois en présence de Simon Delauzun prêtre dudit lieu, de Guillaume Durieu, Toussan Helly, Simon Berthomieu dudit lieu, Gervais Durieu notaire d'Aiguèze.
Le 6 juillet 1644, testament de Guillaume Barbe, taneur de St Marcel, atteint de longue maladie, lègue à Catherine sa fille, veuve de Pierre Belon, la somme de 5 livres, nomme HU Louis son fils.
Le 7 juillet 1644, Sieur Daniel Bertrandy du St Esprit, fermier général des terres de la comté de St Remèze, sous arrente à Mathieu Avon de St Just douze journaux de pré à prendre sur plus grande quantité du pré de la Plaine et du côté du Rosne, sauf le paturage, pour le prix de 17 livres le journal, plus la vigne du moulin à vent au terroir dudit lieu au prix de 21 livres, plus le verger dudit St Just au prix de 160 livres deux corbeilles fruits et outre ladite somme le droit de lods d'une des acquisition qui se feront pendant le terme dudit Avon, pour le terme de six années, fait et récité dans le château du Bousquet en présence de Messire Jacques Chabert, prêtre résidant audit Bousquet, et Messire François Castanier prieur de St Just.
Le 8 juillet 1644, Noble Louis De La Fare, seigneur de la Tour, conseigneur et habitant de St Marcel, arrente au Sieur Daniel Bertrandy du St Esprit, un pré situé à St Just au quartier de la Plaine de 6 journaux et quart en dextre, pour cinq années pour 75 livres par an, il sera tenu de payer la tasque à Monsieur de Bernis qui est de la sixième partie des fruits, fait et récité à St Just dans la maison du seigneur Comte où réside Messire François Castanier prieur dudit lieu.
Le 11 juillet 1644, testament de Jean Mailhat, tisserand de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Suzanne Mailhaque sa soeur, femme de Claude ... de St Marcel, la somme de 39 livres, nomme HU Marie Moulin sa femme.
Le 14 juillet 1644, testament de Delle Jeanne De Beauvoir, veuve de Sieur Claude David, fils d'Anthoine de St Just, détenue de maladie, veut-être enseveli dans l'église de St Just, auquel cas donne à ladite église la somme de 10 livres, payable à monsieur le prieur un an après son décès, veut que dorénavant annuellement et à perpétuité soit dit une messe basse en l'honneur de la glorieuse vierge Marie et à l'autel de la chapelle du St Rozaire dans ladite église au jour et fête de St Jean l'évengéliste, priant les confrères de ladite confrérie de la recevoir dans leur compagnie avant son décès, pour laquelle réception elle donne 3 livres payables après son décès, lègue à Simon David son fils la somme de 300 livres, nomme HU Jean David son autre fils.
Le 5 août 1644, Messire Jean Boyssin, prieur de St Marcel, lequel informé de l'acquisition faite par Pierre Masseboeuf dudit lieu, d'une vigne se mouvant de sa directe, acquise de Jean Hugon, lequel ratifie ladite vente et en a reçu le droit de lods.
Le 10 août 1644, testament de Mandon Richard de St Marcel, détenu de longue maladie, gisant dans son lit, lègue à Anthonie sa fille la somme de 100 livres, nomme HU Marie Champese sa femme à la charge de remettre son héritage à Louis Richard son fils.
Le 22 août 1644, Sieur Daniel Bertrandy du St Esprit, fermier général de la comté de St Remèze, sous arrente à Claude Gautier et Jean Saladin de St Just toutes les terres dépendants du Bousquet, situées tant au terroir de St Martin que de St Just en quoi que consistent, ensemble toutes les vignes au nombre de quatre, compris le plantier de la Redonne, pour le temps et terme de quatre années et quatre récoltes de fruits à commencer le 25 du présent mois et pareil jour finissant, aux conditions suivantes: En premier lieu lesdits rentiers seront tenu de cultiver bien et duement lesdits biens, sauf que au plantier ils y feront donner aux rayes et fossoyer le long des manolhères tout ce qui reste à labourer, ils semeront la semence qui sera fournie par ledit Bertrandy et rentiers par moitié, faire cercler, moissonner, battre et nettoyer le blé et le porter avec tous les autres fruits au château du Bousquet, tous les fruits seront partagé par moitié, sur le corps du moulon du blé sera pris le droit de chauchage, ils devront rendre à la fin du contrat 400 bêtes à laine qui leur a été données, savoir quatre trenteniers et quatorze moutons, six trenteniers brebis et 90 agneaux de cette année, tout le profit dudit bétail sera partagé, tant en laine, fromages et croit, il sera permis audit Bertrandy de prendre du lait quand il en aura besoin, plus 16 pourceaux, pour paturage les rentiers auront les Ramières, le pré et Font première avec le petit Pradon y joignant, plus la jouissance de tous les saules de puis la Piboulette jusqu'à la Palière pour leurs harnais et clayes, plus le quart de tous les pibouls pour se servir de la rame pour leur bétail, plus la moitié du poisson que ledit Bertrandy retirera des barrayres d'Ardèche, ils jouiront de la faculté de despaitre leur bétail aratoire et bétail menu à la Plaine et bois de Ronze, savoir le gros bétail depuis la première herbe levée jusqu'à St Martin, et pour le bétail menu depuis le jour et fête de St Martin jusqu'à Notre Dame de Mars, ils pourront prendre du bois pour le four au Louby et pourront faire des fagots pour le four au Ramières, ils planteront tous les plançons d'oliviers qui seront bons pour ce faire dans les terres et oliviettes dudit arrentement, au cas que le jardin s'arrenterait le prix sera partagé et sera permis au jardinier de prendre du fumier nécessaire au jardin, ils ne sera permis aux rentiers de tuer des lapins au bordigas qui sont devant et autour du château ni aux Ramières sans la permission du fermier, ledit Bertrandy leur baille la quantité de poulailles, tant chapons, poules et poulets qu'ils rendront en même quantité, ils auront cinq membres bas pour leur usage, une chambre pour mettre leurs grains et un quartier de la cave pour mettre leur vin, ils se serviront des tonneaux qui sont dans le château, sauf un tonneaux de sept à huit barrals de la première trempe que ledit Bertrandy se réserve, , ils pourront prendre des feuilles de muriers de la pépinière du jardin et tout ce que sont à l'allée allant de St Martin depuis le coin du verger kusqu'au bord de ladite allée, ils seront tenu de rendre en fin d'arrentement les clayes du parc desdites terres au nombre de 50, fait et récité dans la maison où demeure François Castanier à St Just.
Le 22 août 1644, sachant que procès fut mû en la cour ordinaire de St Marcel entre Michel Audoin dudit lieu, mari de Suzanne Escoffier, et Christophe Dubois, fils unique de feu Anthoine dudit lieu, sur ce que ledit Audoin disait que ledit feu Dubois, comme fils et héritier d'autre Christophe Dubois, était débiteur de 18 livres pour reste de légat fait par ledit feu Christophe à feu Clermonde Dubois sa belle-mère, fille dudit feu Christophe, et outre ce ledit feu Dubois être débiteur d'Olivier Escoffier, beau-père dudit Audoin, de la somme de 20 livres, et encore de la somme de 11 livres données audit Audoin par ledit Dubois qui aurait reçu en gage une ceinture d'argent d'une valeur de 25 livres, suit accord.
Le 4 septembre 1644, Sieur Anthoine David de St Just, baille à Jean Roulet de St Martin une olivette située à St Martin à Lartus de 10 eyminés labeur, complantés de 130 oliviers, dont 127 gros et portant fruits et 3 plançons en place, sous la pention de 13 pots d'huille d'olive mesure de St Martin, annuellement et perpétuellement à chaque Noël, ledit Roulet ou les siens ne pourront rendre ladite olivette que dans le même état.
Le 7 septembre 1644, sachant que Jean Flotte de St Marcel eu contracté mariage avec Anthonie Armandon, veuve en secondes nôces d'Ambroise Lacroix de St Just, acte reçu par moi en 1641, duquel en résulte que ladite Armandon avait donné en aulgment doctal 60 livres et deux cantons de terre, après quoi ledit Flotte aurait payé aux collatéraux de St Just l'arreyrage des tailles et autres impositions pendant le veuvage de ladite Armandon revenant à 27 livres 13 sols 8 deniers et fait des réparations auxdits biens, et serait arrivé que ladite Armandonne serait décédée au mois d'août dernier abintestat, laissant Estienne Armandon son frère, lequel se serait saisi de la succession de sa soeur, en sorte que ledit Flotte lui aurait fait demande des 60 livres, des tailles payées et des cultures et réparations de tous lesdits biens qu'il prétendait se monter à 150 livres, au contraire ledit Armandon disait que ledit Flotte avait reçu des meubles qu'il devait enlever sur ce qui lui été dû, ainsi que les bagues et joyaux qu'il n'avait pas donné, suit accord.
septembre 1644, Gabrielle Tournayris de St Just, a reçu d'Anthoine Chabot de St Martin, héritier de Jeanne Chabot sa tante héritière de Vincent Villesèche de St Just, 19 livres 14 sols 6 deniers du reste du légat fait par ledit Villesèche en son dernier testament reçu par Gautier, plus 7 livres 14 sols 6 deniers de dépends contenu en l'ordonnance de condamnation contre ledit Chabot donnée en la cour ordinaire de St Just, fait à St Just dans la maison du seigneur marquis d'Ornano en présence de François Castanier prieur dudit lieu.
Le 25 septembre 1644, Jean Chabot et Pierre Daucros, consuls d'Aiguèze, tant en leur nom que de la communauté dudit lieu, ont confessé avoir reçu de Messire Henry-François Dornano, seigneur de Masargues, Serpaise, la Tuillière et autres places, conseiller du roi en ses conseils d'état et prince gouverneur des villes et château de Tarascon, St André et Iles de Porqueyrolles, colonel général des bandes Corses, absent, Sieur Claude David, baille de St Just pour lui, savoir une chazuple, étolle, manipule, devant d'autel, corporali, carreaux, voile et voilet de calisse, le tout de satin fiamete égratigné et chamaré de dentelle d'argent, que ledit seigneur a donné gratuitement pour servir le culte divin et pour la célébration de la Sainte messe en l'église paroissiale dudit lieu d'Eyguèze toutes les bonnes fêtes de l'année et autres jours que bon semblera aux consuls qui sont de présent et à l'avenir, à condition que la messe célébrée et le service divin fait lesdits sieurs consuls retireront lesdits ornements en un lieu assuré et où ils seront conservé, fait et récité à St Just dans la maison dudit seigneur.
Le 1er octobre 1644, Claude Doulx de St Marcel, en considération de l'affection et bonne volonté qu'il porte pour Catherine Douce sa fille, et appréhendant que vivant malade ses parents ne l'obligeassent à disposer de ses biens au préjudice de sa fille qui est encore en bas âge, de son bon gré donne à sadite fille par donation d'entre vifs tous et chacun ses biens, sous la réserve des fruits et usufruits sa vie durant, plus la somme de 400 livres, et si sa fille vient à décéder sans enfants et en considération des bons services rendus tous les jours donne tous ses biens à M. Guillaume Bernard, juge du St Esprit, fait à St Just dans la maison de Claude David, baille dudit lieu.
Le 2 octobre 1644, sachant que de l'excés commis en la personne de Simon Garidel du mas de Trignan et eut obtenu decret de prinse de corps par les officiers ordinaires dudit Trignan contre Anthoine Garin et Jean Vignal de Trignan, et ayant eut appel en la souveraine cour de parlement de Toulouse, la cause aurait encore était renvoyée auxdits officiers et aurait été rendue sentence par contumasse portant amende et dépends contre lesdits Garin et Vignal, ils en auraient encore relevé appel à Toulouse et furent condamné à 576 livres 1 sol 7 deniers, faute de paiement de laquelle somme ledit Garidel était en voie d'agir par exécution sur les biens dudit Guérin, au contraire ledit Guérin disait que cette sentence avait été rendue par défaut et contumasse, de laquelle il était en voie de se faire purger et faire voir son innocence, suit accord, ledit Guérin lui remet la somme de 240 livres.
Le 12 octobre 1644, sachant que procès fut mû en la cour ordinaire de St Just entre Jacques Armandon dudit lieu et Estienne Armandon dudit lieu, sur ce que disait ledit Jacques que feu Anthonie Armandonne, femme en troisième nôces de Jean Flote et tante dudit Jacques, à son décès abintestat il lui aurait succédé en tous ses biens, comme représentant la personne de Claude Armandon son père, frère de ladite Anthonie, conjointement avec Estienne Armandon son oncle pour l'autre moitié, en laquelle moitié se voyant troublé par son oncle il l'aurait fait appelé en la cour ordinaire du lieu de St Just, suit accord.
Le 7 avril 1644, Jean Suau de St Just doit à Mathieu Avon dudit lieu 40 livres pour cause de prêt pour employer à payer Pons Robert son beau-frère, mari de Catherine Suau sa soeur.
Le 29 octobre 1644, Jeanne Roustan, veuve de François Martinas de St Julien de Peyrolas, considérant l'affection et bonne volonté qu'elle a pour Pierre Vignal et Ysabeau Roulete, mariés d'Eyguèze et les services qu'elle a reçu et espère recevoir, leur donne tous ses biens, sauf les fruits et usufruits et la somme de 15 livres, à condition de la nourrir et entretenir bien et duement, item donne à Alix Roustane sa soeur de Laval 60 livres.
Le 30 octobre 1644, CM de Simon Dechame de St Remèze, fils de feux Mathieu et d'Anthonie Charmasson, avec Clairmonde Robert du mas d'Alibert à St Martin, fille d'Aymar et d'Espérance Bellegarde, Simon Charmasson, Claude Charmasson, André Chaulia et Claude Debourges, oncles et beau-frère du marié de St Remèze, Simon Bellegarde de St Marcel oncle de la mariée, Aymar Robert et sa femme leur donne la moitié de tous leurs biens et seront tenus de vivre et habiter avec eux ne faisant qu'un pot feu et ordinaire, fait et récité audit mas en présence de Messire Illaire Roux prêtre et prieur de St Martin.
Le 6 novembre 1644, CM de Jean Allauzenc d'Orniac au diocèse d'Uzès, fils de feu Noël et Jean Lichière, avec Ysabeau Guigon de St Just, fille de feu Michel et de Catherine Thibon, Jean Raoux cousin du marié, Jacques Guigon frère de la mariée et Exérite Canuel son beau-frère, fait et récité dans la bégude basse de monsieur le marquis Dornano, présent Me François Castanier prieur de St Just, Anthoine Chamal et Jacques Chabert prêtres, Claude David baille et Jean Boschon.
Le 8 novembre 1644, testament de Bernardin Amblard de St Just, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Rozaire dudit lieu 40 sols, lègue à Estienne et Benoit ses fils 100 livres chacun, lègue à François et Catherine ses autres enfants, outre ce qu'il leur avait donné lors de leurs mariages, 5 sols chacun, lègue à Bernardin Amblard son petit-fils une terre à la Boulade, nomme HU Baptiste son fils aîné.
Le 24 novembre 1644, CM de Claude Rouvier de St Marcel, fils d'Imbert et de feu Gaspare Charmasson, avec Estenne Vernède de St Just, fille de feu Anthoine et de Gabrielle Tourneyris, François Rouvier frère du marié, François Justamon, fils de Geoffres, son cousin, Jean Lacroze cousin germain de la mariée, Sébastienne Guigon sa tante.
Le 27 novembre 1644, Messire Joachim De Vincent, prêtre de St Marcel, tant en son nom que comme ayant charge de Delle Guillaumette De Cabassut, veuve de Noble Jean-Baptiste De Vincent, Sieur de Mazade, arrente à Barthélémy Reynaud et Arman Bondilhon dudit lieu, toutes les terres qu'il possède à St Marcel, plus la métairie, vigne et terres du Granouilhet, sauf les muriers de Salaman, pour quatre années, la semence sera fournie par moitié et la récolte partagée également.
Le 7 décembre 1644, sachant que feu Ysabeau Nogier, femme de Simon Dumas de St Just, fut décédée abintestat, laissant à elle survivants Jacques et Pierre Dumas ses enfants qui auraient succédés en tous ses biens également et par moitié, après lequel décès ledit Jacques ayant contracté mariage avec Jeanne Jean du mas de Trignan, lors d'icelui ledit Simon Dumas son père lui aurait remis tous les biens et héritage de ladite Ysabeau Nogier sa femme et mère desdits Jacques et Pierre, lequel Jacques aurait joui desdits bien jusqu'à aujourd'hui, et ledit Pierre étant arrivé en âge de majorité aurait prié son frère de partager lesdits biens, à quoi adhérant ont procédé au partage desdits biens, suit la division des biens, fait à St Just dans la chambre de la maison du seigneur marquis Dornano.
Le 14 décembre 1644, sachant que procès fut mû en la cour ordinaire de St Just d'entre Jean Boschon dudit lieu, demandeur, et Claude Boschon son oncle, défendeur, sur ce que ledit Jean disait avoir baillé en 1630 à sondit oncle, en paiement de certaine somme qu'il lui devait, une terre à Chaveyron à St Marcel, de laquelle terre il en aurait joui comme il le fait encore sans l'avoir chargée au cadastre pour en payer les tailles qui se montent à plus de 20 livres, ledit Jean demandait encore pour services rendus à son oncle dans sa maison en deux maladies qu'il aurait eu en 1636 et 1637 pendant trois mois, suit accord.
Le 23 décembre 1644, testament d'Honorade Chabaud, femme en secondes nôces de Tholomé Jean de St Just, détenue de maladie, lègue à Honorade Auzon sa filleule, fille de Pierre fils de Charles, un canton de terre, lègue à Ysabeau Peschayris, fille de Pierre, un canton de terre, nomme HU sondit mari, à la charge de rendre son héritage audit Pierre Peschayre fils de Claude, présents François Castanier, prieur de St Just, Claude David, baille, François Justamon, chirurgien.
Le 3 janvier 1645, CM de Jean Meycelle de St Just, fils de Jean et de Richete Guigon, et Marie Colombe de St Just, fille de Jean et de Louise Suau.
Le 3 janvier 1645, CM de Jean Colomb de St Just, fils de Jean et de Louise Suau, avec Anne Meycelle de St Just, fille de Jean et de Richete Guigon.
Le 12 janvier 1645, CM de Michel Debrou de St Just, fils d'André et de Gabrielle Peschayris, avec Louise Justamon de St Marcel, fille de François et de feu Jeanne Saladin, feu Louise Deloly marraine de la mariée.
Le 15 janvier 1645, sachant que feu Jeanne Guilhot, femme de Claude Bouschon de St Just, décédée abintestat et sans enfants, aux biens et héritage de laquelle Pierre et Fortunat Guilhot, dudit lieu, et Jean, Suzanne, Gilete et Catherine Guilhot, de St Marcel, prétendaient avoir succéder également par un sixième, et voulant se saisir desdits biens, ledit Claude Boschon s'y serait opposé comme procureur et ayant charge de Jean Simon, grand-oncle de ladite Guilhote, demeurant à présent au St Esprit, par acte passé par-devant Comtesse et Plastrin, notaires et gardes des notes du roi en son chastelet de Paris, sur ce que disait ledit Simon que comme plus proche de ladite Guilhote il lui aurait succédé en tous ses biens, et encore disait ledit Boschon avoir payé et acquité des dettes à la décharge de l'hoirie, et outre ce lui était dû 50 livres d'aulgment doctal par sa survivance, le tout se montant à 139 livres 14 sols, suit accord, Barthélémy Simon, frère dudit Jean et oncle de ladite Jeanne.
Le 15 janvier 1645, sachant que procès fut mû et pendant en la cour du Sénéchal de Valence et chambre de Privas, entre Messire François Castanier vicaire de St Just et messieurs les consuls et communauté dudit lieu, sur ce que disait ledit Castanier que la communauté dudit lieu lui devoir une maison pour son usage et habitation dans ledit lieu et ce y être obligé en qualité de vicaire perpétuel, de quoi il aurait formé instance en ladite cour de Valence, à présent pendante, où il prétendait faire condamner la communauté avec dépends, au contraire était répondu par les consuls que ledit Castanier, vicaire, devait être déclaré irrecevable en sa demande, d'autant qu'il n'ignorait pas qu'il n'y eu une maison claustralle dans ledit lieu de St Just, proche et joignant l'église, en la jouissance de laquelle personne ne lui donnait aucun trouble, et que si elle n'était effectivement pas habitable, il ne devait pas prétendre pour cela que la communauté se constituassent en frais pour la réparer, d'autant que l'aliénation d'icelle a été faite par ses prédécesseurs à la vicairie, par Messire Estienne De Burzet précédant vicaire lors de la possession duquel l'aliénation et démolition de ladite maison claustralle, commencée par la négligence et peu de soin des autres précédents l'avait rendue inhabitable, ledit Sieur De Burzet ayant fait emporter les degrés de ladite maison, de sorte que ce défaut et négligence étaient aux frais dudit Castanier, au moyen de quoi la communauté prétendait se faire relaxer avec dépends. Le Sieur Castanier répliquant que les masures et bâtiments que les consuls disaient avoir été la maison claustralle n'était pas en état d'habitation, que si les précédents vicaires par leur négligence l'ont laissé ruiner, ce défaut ne devait pas lui être imputer, n'y ayant nulle apparence de raison qu'il paye les frais. Suit accord avec Jean Peschayre, Claude David, baille, et Claude David fils d'Estienne, renoncent au procès, la communauté sera tenu de réédifier ladite maison en même état et forme qu'elle était auparavant à ses frais, et jusqu'à cela la communauté sera tenu de payer audit vicaire et à ses successeurs la somme de 14 livres par an jusqu'à ladite construction (Castanier signe "Castanier prieur" alors que dans l'acte le mot prieur d'abord écrit est remplacé par vicaire).
Le 18 janvier 1645, testament d'Honorade Chabaud, femme en secondes nôces de Tholomé Jean de St Just, détenue de longue maladie, lègue 9 livres à la confrérie du St Rozaire, nomme HU sondit mari, cassant le testament qu'elle a fait le 3 décembre dernier.
Le 19 janvier 1645, CM d'Estienne Justamon de St Marcel, fils de François et de feu Jeanne Saladin, avec Lionne Pauzade dudit lieu, fille de feu André et de Madeleine Nojaret, Jean Pauzat frère de la mariée.
Le 22 janvier 1645, CM de Laurent Thoulouze du mas de Mazargues à Orniac, fils de feu Anthoine et de Laurence Raoux, avec Jeanne Villesèche de St Just, fille de François et de Catherine Dumas, fait à St Just dans la maison de Jean Gleyse en présence de François Castanier, prieur dudit lieu, Pol Chabert prêtre, Anthoine Flandin baille d'Orniac.
janvier 1645, sachant que Giles Combe de St Just se fut obligé envers feu Anthoine Meycelle de Bourg St Andéol de la somme de 254 livres 17 cestiers 1 eyminé seigle et 7 cestiers 1 eyminé froment par actes des 19 janvier 1604, 13 décembre 1606 et 20 avril 1607, puis se serait obligé envers Jeanne Chalamele, veuve dudit Meycelle, de 80 livres et 3 cestiers seigle le 4 décembre 1609, et encore de 115 livres envers Pierre Sividre, mari en secondes nôces de ladite...
Le 24 janvier 1645, CM d'Aymar Chrespin de St Just, fils de feux Claude et de Marie Auzon, avec Marthe Mandin de St Just, fille de feux Luquet et de Catherine Carbonnel, Louis Saladin, Jacques Guigon et Claude Charaud cousins du marié, Sieur Claude David fils d'Estienne son maître, Anthoine et François Mandin frères de la mariée.
Le 24 janvier 1645, sachant que feu Anselme Puech de St Just eut contracté mariage avec Gabrielle Gleyse dudit lieu, en faveur duquel elle se serait constitué tous ses biens, et serait arrivé qu'ensuite dudit mariage ledit feu Puech aurait exigé des dettes de ladite Gleyse jusqu'à 148 livres 13 sols, neuf brebis, une once graine de vers à soye, une eyminé graine de chanvre, trois cannes un pan cordelia gris de maison, huit livres chanvre, quinze escheuvaux filet de chanvre, trois linceuils, cinq serviettes, deux nappes et cinq haiz sapin, sans en avoir donné de quittance, ayant été ledit Puech atteint et surpris de maladie dont il décéda sans avoir donné l'assurance nécessaire à ladite Gleyse ni à ses débiteurs, puis ladite Gleyse se serait prononcé par requête en la cour de St Just à ce que Jeanne Amblard, mère dudit feu Anselme Puech, et succédante à ses biens, fut condamné à lui passer acte de reconnaissance, suit accord.
Le 29 janvier 1645, CM de Jean Rieu, maréchal de St Marcel, fils de feu Claude et de Marguerite Delaygue, avec Catherine Guilhon dudit lieu, fille de feux Jean et de Jeanne Cade, Anthoine Rieu frère du marié, Claude Meynaud cousin et curateur de la mariée, Marie Guilhon sa soeur, Claude Chabas son beau-frère, Anthoine Favet, père de moi notaire, Jean Hugon et Jean Guilhon ses oncles.
Le 1er février 1645, sachant que feux Pascal Puech et Alays Blissone eussent donné à Gabrielle Puech leur fille en faveur de son mariage d'avec Claude Pijolas, savoir ledit Puech la moitié de ses biens et ladite Blissone la troisième partie de ses biens, après le décès duquel ladite Blissone, héritière fiducière aurait partagé les biens et héritage susdit avec ledit Pijolas, et serait décédée abintestat laissant à elle survivants ladite Gabrielle, Claude, femme de Jean Thibaud, et Anne, femme de Jacques Armandon, qui auraient succédés également aux biens de leur dite mère, et lesdits Claude et Anne aux biens de leur père, à la division desquels biens désirant faire procéder auraient fait faire estimer les biens de ladite Blissone, lesquels se porte à la somme de 394 livres, qui est pour chacun 131 livres 6 sols 8 deniers, lequel partage a été procédé entre lesdits Pijolas, Thibaud et Armandon, suit l'énumération de tout les biens divisés.
Le 12 février 1645, sachant que feu Jean Lacour de St Just par son dernier testament eut institué héritier Sieur Barthélémy Lacour et Estenne Lacour ses enfants avec Florence Raoux sa femme, à la suite du mariage de laquelle aurait remis l'héritage de son feu mari auxdits Barthélémy et Estenne, et ladite Estenne aurait contracté mariage avec Pierre Darabous du St Esprit et aurait procédé à la division des biens dudit feu Lacour par moitié entre ledit Barthélémy, à présent habitant à Bourg St Andéol, et ledit Darabous en la forme que s'ensuit, suit l'énumération des biens divisés.
Le 15 février 1645, sachant que feu Barthélémy Dumas par son dernier testament eut institué héritier Simon Dumas son fils aîné et légué à Jeanne Dumas sa fille 50 livres, une robe cadix et deux linceuils payables lorsqu'elle se marierait, testament reçu par Me Reynaud, laquelle Dumas ayant depuis contracté mariage avec Jean Meycelle, fils de Jacques, ledit Meycelle demandait ladite somme de 50 livres, Robes et linceuils, et outre ce lesdits Meycelle et Dumas être associés à l'arrentement de l'île de monsieur Moulin, suit accord.
Le 16 février 1645, Jean Cabassut d'Aiguèze arrente à Raymond Robert de St Martin deux pièces, l'une terre située à Planzolles prêt le moulin du Port de 7 saumées, et une olivette située à l'ospital, pour quatre années, il sera tenu de labourer lesdites pièces en bon père de famille, la semence sera par moitié, il fera cercler ledit blé, moissonner, charrier les gerbes, faire battre le blé, le tout à ses frais, ledit blé sera partagé par moitié et la part dudit Cabassut portée dans sa maison, ledit Cabassut se réserve les muriers qui sont complantés et ne seront pas compris dans ledit arrentement, il appartiendra au rentier les muriers qui se trouvent dans ladite grand terre du côté de la bise et ruisseau, en nombre de 35, les pailles appartiendront au rentier et le fumier charrié à ladite olivette.
Le 2 mars 1645, testament de de Jeanne Rosselle, femme de Jean David de St Just, dit l'espine, détenue de maladie, lègue 12 livres à la confrérie du St Esprit fondée dans l'église dudit lieu, les confrères seront tenus de faire dire une messe basse tous les ans à perpétuité, lègue à Jeanne Fontanille sa filleule de Cornillon 10 livres, lègue à Anthonie Barnouin sa mère dudit Cornillon et à tous ses parents la somme de 5 sols, nomme HU sondit mari.
Le 6 mars 1645, testament de Marguerite Masse, veuve de Bernardin Amblard de St Marcel, lègue à Raymond Jean et hoir de François Amblard ses enfants, outre ce qu'elle leur a donné lors de leurs CM la somme de 5 sols, nomme HU Suzanne Escoffier, femme de Michel Audoin dudit lieu, dans la maison duquel lesdits mariés l'ayant tiré des portes de la mendicité, traitée et servie depuis le mois de janvier dernier qu'elle est atteinte de cette maladie, sans avoir été aucunement assistés d'aucun de sesdits enfants ni donné un morceau de pain.
Le 7 mars 1645, sachant que Jean Guilhon de St Marcel fut décédé abintestat en 1628, laissant à lui survivant Marie et Catherine Guilhones ses enfants qui lui auraient succédé également, ladite Marie ayant contracté mariage avec Claude Chabas dudit lieu, en faveur duquel feu Jeanne Cadesse, veuve dudit Guilhon et mère desdites Marie et Catherine, aurait donné la moitié de ses biens, étant ladite Cadesse décédée abintestat l'année dernière, au moyen duquel décès ladite Catherine, ou Jean Rieu son mari, prétendait la moitié des biens desdits feux Guilhon et Cadesse leur appartenir, à quoi ledit Chabas répondait avoir payé des dettes de son beau-père dont 30 livres à Anthoyne Bérengier pour prêt fait en 1615, 25 livres à Marie Mouline, femme de Jean Malhiac, héritière d'Alix Ramière, en 1636, plus le prix de la vente d'une sienne maison à Vincent Charier, suit accord.
Le 11 mars 1645, testament de Simon Bellegarde de St Marcel, partant pour l'armée du roi en pays de Catalogne, lègue à Henry et Pierre ses enfants 100 livres chacun, lègue à Françoise Geilhe sa femme une membre de maison contenant une cuisine basse, chambre et grenier que sont trois membres l'un sur l'autre, plus un canton de terre aux Auches et un plantier nouvellement fait situé à Chaveyron, nomme HU Simon Bellegarde son fils aîné.
Le 14 mars 1645, testament d'Anthoine Canuel de St Just, détenu de maladie, lègue à Claude son fils, outre ce qui lui a été donné lors de son mariage, une cesteyrade d'une sienne terre à prendre sur plus grande quantité et du côté du levant située à Mélinas, lègue au posthume ou posthumes dont Louise Rouchier sa femme se trouve enceinte, savoir si c'est un ou deux fils la somme de 50 livres et un métier à chacun et outre ce leur entretènement et nourriture dans sa maison en travaillant de leur pouvoir, et si c'est une ou deux filles 100 livres chacune et outre ce leur entretènement, et s'il y avait fils et fille pareils légats, lègue à sa femme l'usufruit d'une sienne terre d'une saumée, nomme HU Jean et Durand ses autres enfants du premier et second lit, par moitié.
Le 23 mars 1645, Jean Peschayre et André Delacroix, consuls modernes de St Just, assistés de Claude David, baille, autre Claude David, fils d'Estienne, Jean Bouschon, Mathieu Avon, Jean Meycelle, André Debrou, Anthoine David, Pierre Gleyse, Claude Pijoulas et Jean David, conseillers, suivant la délibération prise le 8 janvier dernier, ont arranté à Anthoine Prat, notaire royal du St Esprit, et Jean Barbe de St Marcel, une île de la communauté située de là le fleuve du Rosne, dite de Boscforan, tant labourive, herme, ilslons, bois et graviers, pour huit années à commencé la fête de St Gilles prochain, pour la somme de 2460 livres, somme qu'ils devront payer à Capon, receveur du droit d'amortissement du diocèse, dans huit jours prochain, il sera permis auxdits rentiers de rompre et défricher des islons, brouteaux et crémans jusqu'à sept saumées et non moins, le bois sera coupé aux dépends de la communauté et leur appartiendra pour employer aux réparations utiles à ladite île, lesquelles réparations seront faites aux frais de la communauté, il sera permis aux rentiers de semer du milhet aux broutières, si au cas par le ravage et inondation du fleuve ladite île, ou partie d'icelle, dépérirée et viendait à se perdre les consuls dédommageraient lesdits rentiers en proportion de la quantité perdue, les rentiers seront tenus de payer le droit de l'aubergue au roi se montant à 5 livres 6 deniers par an, ils seront tenus de payer aux bailles de la confrérie de St Just quatre saumées conségal par an, il sera permis aux rentiers de mettre deux couples de bêtes pour le labourage pour y dépaître quinze jours avant la moisson, ils ne leur sera permis de chasser ou faire chasser, ils planteront 50 saules tous les ans dans ladite île, ils ne pourront tenir que quatre chèvres dans l'île à peine de confiscation, les rentiers seront tenus de tenir un bon bâteau pour le passage des habitant et leur bétail en cas de besoin, ils seront tenus de bien entretenir la grange et île en bons pères de familles, il sera permis aux pauvres du lieu d'aller glaner aux estoubles les gerbes levées.
Le 2 avril 1645, testament de Marthe Gautier, femme en secondes nôces de Guillaume Meycelle de St Marcel, indisposée de sa personne, lègue à la dévote société et confrérie des pénitants blancs dudit lieu 7 livres payables un an après son décès, priant les confrères de faire prier dieu pour elle, lègue à Jeanne Gautier sa soeur 30 livres, nomme HU Jean Gautier son frère pour la moitié, et l'autre moitié Marie Meycelle, fille du premier lit dudit Guillaume Meycelle, à la charge par ledit Jean Gautier de remettre son héritage à Pierre Gautier son fils et filleul de ladite testatrice.
Le 17 avril 1645, testament de Claude Charaud de St Just, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Esprit 12 livres à la charge de lui dire une messe basse tous les ans, nomme Claude Meycelle sa femme et Baptiste Charaud son fils HU par moitié.
Le 19 avril 1645, sachant que procès fut mû et pendant en la cour ordinaire de St Marcel entre Me Justamon Mortier et Jeanne Garfande mariés du St Esprit, demandeurs, et Pons Garfan, fils et héritier de feu Mathieu de Bourg St Andéol, et Louis Veyren et Claire Garfande mariés de St Marcel, demandeurs en condamnation des sommes, fond et autres choses à eux légués par ledit feu Mathieu Garfan leur père, sur ce que ledit Justamon Mortier et Garfan mariés disaient ledit feu Mathieu avait donné en dot à ladite Jeanne la somme de 300 livres, dont 150 furent payées lors de leur CM du 3 février 1634 reçu par Gautier, ensuite de quoi ledit Mathieu en son dernier testament aurait légué auxdits Mortier et Garfande outre ladite somme de 300 livres, celle de 75 livres payable un an après son décès, ledit Pons Garfan aurait été institué héritier, celui-ci époux de Claire Ganhate par CM reçu le 10 février 1628, suit accord.
Le 28 avril 1645, CM de Tholomé Jean de St Just, fils de feux Tholomé et de Jeanne Blanche de Donzère, avec Anne Vernède de St Just, fille de feu Anthoine et de Gabrielle Tournayris, Guillaume Carret maître du marié, Claude Rouvier beau-frère de la mariée.
Le 30 avril 1645, testament d'Anthoine Simon de St Just, lègue à Claude Simon son oncle tout ce qu'il lui doit de l'administration tutilaire fait de sa personne, lègue à Pierre Simon son frère consanguin la somme de 10 livres, nomme HU Claude Mezard son oncle utérin.
Le 7 mai 1645, testament d'Anthoine Beringier de St Marcel, indisposé de sa personne, lègue à Marie Beringier sa nièce, fille de Toussaint son frère, une caisse sapin fermant à clef, nomme HU Jean Beringier son fils unique, et au cas qu'il vienne à décédé donne à Jacques Beringier son frère une vigne située à Brissan, donne à Marie Guilhon, femme de Claude Chabas, un canton de terre, donne à Catherine Guilhon, femme de Jean Rieu, 15 livres, et donne ses biens audit Toussaint son frère.
Le 9 mai 1645, Jacques Trinqua de St Marcel sous arrente à Pol David la boucherie et banc clos dudit St Marcel pour une année qui a commencée depuis Pasques dernier aux pactes qui lui été passés comme dernier moins disant par les consuls, ledit David sera tenu de bien et duement servir les habitants en sorte que pour raison de ce il ne puisse être recherché.
Le 15 mai 1645, testament d'André Guey de St Marcel, détenu de maladie, nomme HU Isabeau Maucuer sa femme à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à François et Françoise Guey ses enfants.
Le 1er juin 1645, testament de Cezeilhe Perrotte, femme de Claude Suau de St Just, détenue de maladie, donne à la confrérie du St Rozaire la somme de 15 livres à la charge par les confrères de faire dire une messe basse par an à perpétuité, lègue à Pierre et François Suau ses enfants 75 livres à chacun, nomme HU sondit mari.
Le 13 juin 1645, testament de Guillaume David, cordonnier de St Just, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Esprit fondée dans l'église dudit lieu 12 livres payables un an après son décès, à la charge de faire dire une messe basse par an à perpétuité, lègue à Marie sa fille 110 livres, nomme HU Catherine Guigon sa femme et Louis David son fils par moitié, en marge figure son codicille du 9 juillet 1645 qui éteint le légat de 12 livres fait à la confrérie et le ramène à 5 sols.
Le 24 juin 1645, testament de Claude Basset, maréchal de St Marcel, détenu de maladie, lègue à François, Jean-François, Suzanne et Martine Basset ses enfants du second lit 45 livres chacun, nomme HU Gabriel Basset son fils du premier lit, Jean Basset son fils du second lit et Claude Amblard sa femme, chacun pour un tier.
Le 9 juillet 1645, CM d'Anthoine Jean du mas de Trignan, fils de feu Jean et de Gabrielle Barlatier, avec Louise Reynaud de St Montan demeurant à St Just, fille de feux Pierre et Perine Ladret, fait et récité dans la grange du Sieur Restaurand à St Just.
Le 9 juillet 1645, CM de Jean Canuel de St Just, fils d'Anthoine et de feu Helaine Meygrine, avec Denise Jean du mas de Trignan, fille de feu Urban et de Jeanne Barlatier, Anthoine Jean frère de la mariée, fait et récité dans la grange du Sieur Restaurand à St Just en présence de François Castanier prieur du lieu, Jacques Chabert prêtre.
Le 16 juillet 1645, sachant que feu André Pauzat de St Marcel ayant laissé certaines dettes après son décès et en l'an 1627 Me Guillaume Martin, vivant notre oncle et tuteur des hoirs dudit feu Pauzat, avait mis en vente une terre de ladite hoirie de 12 eyminés, laquelle avait été baillé à feu Estienne Charays, prêtre dudit lieu, pour 240 livres, qui l'aurait après vendue à Pierre Mazelier au même prix, et ledit Mazelier à feu Vincent Vernon dernier possesseur, et parceque les deniers provenant de la vente n'avaient été employés à l'acquitement des dettes dudit feu Pauzat, Jean Pauzat, fils et héritier dudit feu André, aurait formé instance de désistat en la cour de Privas l'année dernière contre ledit Vernon et obtenu jugement en sa faveur avec restitution des fruits avec dépends taxés à la somme de 54 livres, contre lequel jugement les hoirs dudit Vernon auraient portés requette, suit accord.
Le 21 juillet 1645, testament d'Anne Canard, veuve de François Guigon de St Just, détenue de maladie, lègue à la dévote confrérie du St Rozaire la somme de 15 livres payable par Jeanne Guigon sa fille un an après son décès, à la charge par les confrères de faire dire une messe basse tous les an à perpétuité à chaque fête de Ste Anne, lègue à ladite Jeanne sa fille 300 livres, une ceinture argent, une bague d'or, six linceuils, six serviettes et une brebis, nomme HU Jean Guigon son fils.
Le 31 juillet 1645, sachant que feu Jean Fabre de St Marcel par son dernier testament avait nomme HU Guillaume Fabre son fils, et au cas qu'il vienne à décéder lui aurait substitué feu Guillaume Barbe, et prétendait encore Louis Barbe, fils et héritier dudit Guillaume, être appelé à ladite substitution après son père, le doute de ladite substitution était cause que les biens que ledit feu Jean Fabre a laissé demeurait inculte, ledit Guillaume Fabre aurait requis ledit Louis Barbe de se départir de ladite substitution, à quoi ledit Barbe adhérent se despart de l'avantage qu'il pourrait tirer de ladite substitution .
Le 31 juillet 1645, testament de Guillaume Fabre de St Marcel, s'en allant servir le roi en ses armées, lègue à Ysabeau et Liane Trincades ses soeurs utérines une robe cadix chacune, nomme HU François Thibon son cousin.
Le 5 août 1645, sachant que feu Claude Delhorme, veuve d'Anthoine Garin d'Aiguèze, eut vendu à Jacques Dubois, boulanger dudit lieu, un canton de terre, reçu par Durieu le 11 juin 1626, au prix de 40 livres qu'il aurait payées, de laquelle terre ledit Dubois en aurait joui jusqu'en 1643 que Jacques Auzon et Dumont mariés du St Esprit, ou Claude Thomas, mari d'Alix Guérin fille de ladite Delhorme, ayant droit d'iceux auraient en vertu d'un certain jugement obtenu par ledit Auzon de la cour de Nimes dépossédé ledit Dubois, lequel étant sur le point de poursuivre sa garantie contre lesdits héritiers et pour icelle agir contre Jean Auderlin comme acquéreur d'une maison dudit feu Garin, ledit Dubois remet et cède audit Auderlin d'Aiguèze le droit et action qu'il a sur lesdits hoirs et 40 livres pour les réparations faites audit canton et ce moyennant le prix de 40 livres, présent Claude Belleville d'Aiguèze et Jean Roulet de St Martin.
Le 13 août 1645, Baptiste Bourges de St Just sous arrente à Jacques Canuel dudit lieu la Bégude et logis appelé du Bosquet appartenant à haut et puissant seigneur François Paulo, marquis Dornano, baron d'Aiguèze et le Bosquet, comte de St Remèze, seigneur de St Just, située au terroir de St Just, consistant en maison, estable, finière, cour et petit jardin joignant, à la réserve de la petite estable que Daniel Bertrandy, fermier général, se réserve, ainsi que autre petit estable joignant le poulailler que ledit Bourges se réserve, plus lui sous arrente 11 journaux de pré, pour le temps de trois années pour 180 livres par an.
Le 22 août 1645, sachant que par faute de paiement de la somme de 22 livres 10 sols dûes par Nicolas Chabot de St Just à Pierre Peroul son beau-frère dudit lieu, ledit Peroul aurait obtenu decret d'autorité de la cour ordinaire de St Just sur une eyminée de terre, suit accord.
Le 8 septembre 1645, sachant que feu Geoffres Gautier de St Just par son dernier testament eut institué HU feu Geoffres Julien de Bagnols, reçu par Venduol notaire du 2 avril 1635, à la suite desquels décès Sieur Pol Julien, docteur et avocat de ladite ville, fils et héritier dudit Geoffes, se serait pourvu en la cour de Valence en laquelle il aurait fait appelé Claude Gautier, frère dudit Geoffres et possesseur desdits biens, lequel s'opposait en raison de l'héritage de feu Pierre Gautier, père commun desdits Geoffres et Claude, suit accord.
Le 27 septembre 1645, Messire Claude De Borne, seigneur de Ligones, d'une part, et Noble Henry De Piolenc, seigneurs de Béziers, d'autre, lesquelles parties suite au procès mut en la cour du Sénéchal de Nimes entre eux en qualité de maintenue en raison des biens et héritages de feux Noble François De Joanayre et Delle Marguerite De Béziers, ayeul et ayeulle dudit De Piolenc, ont convenu de terminer par voie d'arbitres et à ses fins se sont accordés de Mrs Mes Guillaume Bernard, docteur ez droit et juge au St Esprit, et Estienne De Montels aussi docteur ez droit et juge de la baronnie de Montclus, et Simon Dayragues docteur ez droit d'Alès, auxquels ils ont donné plein pouvoir, fait à St Just dans la maison et logis de Mathieu Avon.
Le 28 septembre 1645, sachant qu'il y eut procès pendant en la cour du Sénéchal de Nimes entre Noble Henry De Piolenc De Béziers, fils d'Anthoine de la ville du St Esprit, impétrant d'une part, et Messire Claude De Borne, seigneur de Ligones et du mandement de Sablures, Sarrecourte et Laubaresse et autres places, et Dame Ysabeau De Joanayre, Dame de St Julien, mariés, défendeurs d'autre, prétendant ledit De Piolenc que par le testament de feu Delle Marguerite De Béziers son ayeulle maternelle, femme de feu François De Joanayre, du 4 septembre 1603 reçu par feu De Montels, feu Delle Madeleine De Joanayre leur fille, mère dudit De Piolenc, aurait été appelée à la substitution des biens de ladite Marguerite De Béziers par le décès sans enfants de feux nobles François, Joachim et Françoise De Joanayre, frères et soeur de ladite Madeleine et Jeanne De La Rouvière, fille de ladite Françoise survivant, ledit François De Joanayre leur père et ayeul de ladite Jeanne , héritier de ladite Marguerite De Béziers sa femme, à la charge de rendre ledit héritage à la fin de ses jours audit Joachim, et iceluy mourant sans enfant l'ordre de substitution observé, lequel De Piolenc se trouve légitimement appelé à ladite substitution, dans lesquels biens sont incorporés ceux de feu Pierre De Berger, dit De Béziers, père de ladite Marguerite, lesquels biens étant constitués en plusieurs dettes et fonds situés à St Julien, et étant ladite Ysabeau De Janayre décédée sans enfant pendant le cour de ladite instance de maintenue, ledit De Piolenc prétendait aussi que la substitution contenue au testament de feu François De Janayre du 10 mars 1621, reçu par Pelissier, était à son profit et aussi pouvait en faire demande. Au contraire ledit De Ligones disait que les prétentions dudit De Piolenc avaient été réglées par la transaction qu'il avait passé avec Anthoine De Piolenc son père le 30 septembre 1623, reçu par Gautier et Lafont, la liquidation en ayant été faite avec grande connaissance de cause, quant aux biens de ladite Marguerite ils ne consistaient qu'en un tier de ceux de la maison de Béziers et furent déduit dans la transaction, les biens dudit Pierre De Berger ne consistaient qu'en la somme de 500 livres comme se voit au contrat de son mariage avec ladite Marguerite, seule propriétaire de la portion des biens de la maison de Béziers situés à St Julien, ledit De Ligones disait que lors de son CM avec Ysabeau De Janayre son père lui aurait donné la moitié de ses biens et par un acte valable lui aurait promis de l'instituter héritière universelle, ladite Ysabeau aurait fait son mari HU en son dernier testament du 24 juillet année courante reçu par Durieu, suit accord, ledit seigneur De Ligones témoignant l'affection qu'il porte audit Sieur De Piolenc De Béziers, neveu de ladite Dame De Janayre sa femme, lui remet tous les biens ayant appartenus auxdits François De Janayre, Marguerite De Béziers sa femme, et Pierre De Bergier ayeul, ledit De Piolenc sera tenu de lui rembourser les réparations par lui faites auxdits biens et les dettes par lui payées, liquidées à 1200 livres, plus les frais funêbres du Sieur et Dame De Janayre, père et fille, revenant à la somme de 600 livres, plus 1000 livres à lui dûes par son CM, plus 2600 livres pour le fidycomis, plus 600 livres du légat à lui fait par sa femme, plus 178 livres des fruits dudit fidycomis, revenant en tout à la somme de 13 278 livres, sur laquelle ledit De Ligones se payera la somme de 7878 livres reçues par feu David De Borne son père, le domaine situé au mas Dulhas, consistant en grange, ruine, avec portion d'un moulin à blé, terres et autres ledit De Ligones pourra en jouir et en disposer à ses volontés, fait et récité dans la maison et logis de Mathieu Avon en présence de Claude Dubois baille de St Julien.
Le 1er octobre 1645, CM de Barthélémy Neyrol de Chanane en Auvergne, demeurant à St Just depuis 12 ou 15 ans, fils de feux Claude et Anthonie Prunet, avec Ysabeau David dudit lieu, fille de feux Claude et de Marthe Seguin.
Le 1er octobre 1645, CM de Christophe Belon de St Marcel, fils de feux Pierre et Andéole Cabassud, avec Claude Beringier dudit lieu, fille de Toussaint et Gabrielle Cade, Anthoine Belon frère du marié.
Le 22 octobre 1645, CM de François Heyrole de Tuech, fils de feu Claude et d'Ysabeau Vidalenche, avec Claude Reymond de St Marcel, fille de feux Jean et de Catherine Chabert.
Le 12 novembre 1645, CM de Pol David de St Paulet de Caisson, fils émancipé d'Odon et de feu Gabrielle Robaude, avec Suzanne Mouret de St Marcel, fille de feu Nicolas et de Catherine Bernard, Simon Roubaud oncle du marié.
Le 24 décembre 1645, testament d'André Platon de St Just, détenu de maladie, donne à la dévote confrérie du St Esprit et du St Rozaire 15 livre chacune, payables un an après son décès, chacune d'elles devront lui faire dire une messe basse par an à perpétuité pour le salut de son âme, voulant que quand les confrères de la confrérie du St Rozaire voudraient réparer leur chapelle, il leur soit permis d'employer ladite somme de 15 livres, et jusqu'à cet emploit il lui diront ladite messe basse, lègue à Michel et Pierre Platon ses frère et soeur 5 sols, lègue à Anne Amblard, fille de François et de Madeleine Castanier sa nièce, 60 livres, nomme HU Anthonie Pradier sa femme.
Le 30 décembre 1645, Sieur Simon Julien d'Aiguèze, fils et cohéritier de feu Sieur Geoffres, et iceluy héritier avec bénéfice d'inventaire de feu Geoffres Gautier, tant en son nom que comme procureur de Sieur Pol Julien son frère, sachant que par testament dudit Geoffres Gautier il aurait légué à Marie Gautier de St Just, femme de Pierre Peschayre tailleur, la somme de 100 livres, et ledit Peschayre l'aurait poursuivi et obtenu ordonnance par la cour ordinaire dudit lieu, et ledit Julien n'ayant argent pour le satisfaire lui donne un canton de vigne de deux journaux et demi située à St Just, plus une eyminée et demi de terre.
Le 31 décembre 1645, CM de Claude Chabas de St Marcel, fils de feux Olivier et de Suzanne Poncete, avec Marie Canalle dudit lieu, fille de Jacques et de feu Heleine Tanchaut, Jean et Anthoine Lacanal et Philibert Blancard, oncles de la mariée.
Le 11 janvier 1646, testament de Gilles Combe de St Just, détenu de longue maladie, étant assis auprès de son feu, lègue à Claude et Heleine Pijolas ses frère et soeur utérins 5 sols chacun, lègue à Andriene Cruze sa femme tous les meubles qu'il possède, nomme HU Anthonie Chabaud, femme de Pierre Mezard dudit lieu, sa nièce (exérite Canuel son petit-neveu fils de Gabrielle Auzon, feu Gabrielle Combe sa soeur, Urbain Combe son père.
Le 26 janvier 1646, sachant que feu Françoise Rouvière de St Marcel, eut contracté mariage avec Raymond Justenc dudit lieu, et ledit Justenc avoir reçu en dot de sa femme la somme de 250 livres par quittance reçu Lafont le 11 février 1636, en suite de quoi, quelques temps après, ledit Justenc ayant vendu un sien islon à Guillaume Carret, sur laquelle pièce les autres créantiers et légataires de feu Hilaire Justenc ayant fait condamner ledit Carret à leur payer leurs légats, celui-ci pour son secours poursuivi et obtena decret sur tous les autres biens dudit Raymond Justenc, ladite feu Rouvière se serait pourvu par requête envers ledit decret avec restitution de sa dot et dans son dernier testament aurait nommé HU son mari et Gabrielle Rouvière sa soeur, épouse de Baptiste Teyssier cordonnier de Bourg St Andéol, suit accord.
Le 2 février 1646, CM de François Justenc de St Marcel, fils de feux Hilaire et de Gabrielle Brousse, avec Suzanne Aynée de St Marcel, fille de Jean et de Marie Soliere, Anthoine Justenc frère du marié, François Chambon son beau-frère, Jean Hugon, Guillaume et François Carret, Christophe et Guillaume Masseboeuf ses cousins.
Le 2 février 1646, sachant que feu Hilaire Justenc de St Marcel par son dernier testament eut légué à François et Charles Justenc ses enfants 240 livres chacun, et à Catherine et Philippe Justenc ses filles 180 livres à chacune, et institua pour son HU Gabrielle Brousse sa femme avec Raymond et Pierre Justenc ses enfants par parts égales, à condition que si sa femme venait à se remarier elle remettrait sa portion auxdits Raymond et Pierre, testament reçu Gautier le 27 janvier 1623, puis seraient décédés lesdits Pierre, Charles, Philippe et ladite Brousse abintestats, laissant à eux survivants Raymond, héritier, François, Anthoine et Catherine qui auraient succédés pour un quart chacun, et serait arrivé que Raymond, institué héritier, ayant aliéné la plus grande partie des biens dudit feu Hilaire, son père, sans avoir acquité lesdits légats, François aurait formé instance en la cour de St Marcel contre son frère et Guillaume Carret, acquéreur de partie desdits biens, suit accord.
Le 3 février 1646, Jean Colomb et Anthoine David, consuls modernes de St Just, en conséquence de l'arrêt donné par la cour des comptes, aides et finances de Montpellier, permettant à la communauté de faire procéder à la faction d'un nouveau compoix et arpentement de l'entier terroir et taillabilité dudit lieu et son mandement et après avoir entretenu les enchères pendant cinq mois et reçu plusieurs surdites sur les conditions accordées, la délivrance en aurait été faite à Jacques Dussaut de St Montan le 27 janvier dernier, et personne d'autre ne s'étant présenté depuis, à cette cause lesdits consuls baillent audit Dussaut la faction du compoix et cadastre aux conditions suivantes: Il devra faire arpentement général de l'entier terroir de St Just, tant noble que rural, culte ou inculte, fonds de maisons, estables, finières dans jardins, bourgades et granges, faisant la saumée de huit eyminés, l'eyminée de huit civadiers, le civadier de quatre leydières, et la saumée de 1600 cannes carrées, il fera les maison par cannes, pans, faisant la canne huit pans, mettant à chaque pièce les quatre vents pour confronts en déclarant tous les chemins, il devra faire deux originaux du compoix, le premier bien écrit en petite lettre sans laisser de feuillet blanc, et l'autre bien écrit en grosse lettre séparées avec une marge grande et suffisante pour mettre les changements, il mettra une rubrique par alphabet, le tout dans quatre mois à compter d'aujourd'hui pour le prix de 190 livres dont 100 livres après le travail commencé et le restant dans un an, les consuls bailleront des indicateurs audit Dussaut et les nourrira, fait et récité dans la maison du seigneur marquis Dornano en présence de François Castanier, prieur, et Simon Julien d'Aiguèze.
Le 4 février 1646, CM de Jean Robert de Pomeyrol, paroisse de St Cirgues en Montagne, fils de Jacques et de feu Claude ..., avec Catherine Saladin du mas de Trignan, fille de feux Jean et de Françoise Grosse, Pierre Escofier et Claude Canuel, cousins germains de la mariée, fait et récité dans la grange de monsieur Delatour située à l'islette, terroir de St Marcel.
Le 11 février 1646, CM de Gabriel Delaygue de St Marcel, fils de feux Jean et de Suzanne Serre, avec Marguerite Bonnefonte de Bourg St Andéol, fille de feu Jacques Bonnefont et Jeanne Desarmes, Anthoine Bonnefont, capitaine, frère de la mariée.
Le 16 février 1646, CM de Claude Mounier, maréchal de Burzet en vivarais, fils de feu Marc et d'Ysabeau Rancelle, avec Ysabeau Serre de St Marcel, fille de feu Jean et de Marie Chalasse, ayant fait promesse de mariage le 23 octobre dernier reçue par moi et le mariage consommé.
Le 3 mars 1646, testament de Catherine Peyrote, femme de Jean Reynaud de St Marcel, lègue à la confrérie des pénitents blancs 6 livres et à celle de Ste Anne 3 livres, nomme HU son mari.
Le 4 mars 1646, testament d'Anthoine Eschandol du mas de Gouse à St Marcel, détenu de maladie, lègue à Jean, Claude, François et Catherine ses enfants 120 livres chacun, nomme HU Claude Eschandol son père et Marthe malignon sa femme.
Le 23 mars 1646, codicille de Françoise Barnouin, femme de Jean Saladin, fils d'autre Jean de Trignan, détenue de longue maladie, sachant avoir passé testament reçu Gautier l'année présente et avoir légué à Catherine Taurelle sa mère 20 livres, à Michel Barnouin son frère 20 livres, à Marguerite Barnoyne sa soeur 20 livres et à Pierre Barnoin son neveu, fils de Claude, 40 livres, et avoir nomme HU son mari, et d'autant que lesdits légats se trouvaient immenses eut égard à la valeur de ses biens, reduit le légat fait à Michel à 5 sols, celui de Marguerite à 5 livres et celui de son neveu à 20 livres.
Le 25 mars 1646, testament de Jean Faysan de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Blaise Radal dudit lieu, pour les bons offices qu'il lui a rendu à son besoin et nottamment en la maladie dont il est à présent détenu, une terre et vigne, nomme HU Perrine Mondonne, nièce de feu Honorade Molin sa femme.
Le 3 avril 1646, Dame Claude De Rochemore, veuve et héritière avec inventaire de Messire Jean-Anthoine De Blou, seigneur de Laval, Meyres, Valos, St Andiol et autres places, coseigneur et habitant de St Marcel, laquelle certifie que du contrat d'échange passé entre Anthoine Chabas de St Marcel et Pierre Pelissier se mouvant de la directe de ladite Dame, indivise pour moitié avec messieurs de l'université de l'église cathédrale de Viviers, et l'autre moitié encore indivise pour un tier avec Noble Pierre De Reynaud, certifie avoir reçu son droit de lods.
Le 5 avril 1646, sachant que procès fut mû en la cour ordinaire de Bidon entre Aleysete Guigon, femme d'Estienne Fabrigoule de St Just, veuve en premières nôces de feu Jean-Louis Arnaud, et succédante aux biens de feu Marie Arnaud leur fille, et Jean Arnaud de Bidon, frère dudit Jean-Louis, et héritier universel de feu Andéol Arnaud leur père, sur ce que disait ladite Aleysete que ledit feu Andéol par son dernier testament aurait légué audit Jean-Louis 220 livres, lequel légat étant jugé insuffisant par ladite Guigon eu égard à la valeur des biens dudit feu Andéol, elle aurait présenté requête en la cour de Bidon en désistat de la dixième partie desdits biens pour la légitime dûe audit Jean-Louis suivant le nombre de cinq enfants par lui délaissés, et encore en la cinquième partie des biens de feu Philippe Mignote, mère décédée abintestat, et par ordonnance du 6 février dernier la demande de ladite Guigon serait taxée, sauf qu'il serait permis audit Jean Arnaud de payer le supplément de légitime, ledit Jean représenta qu'avant cela il voulait être remboursé de 171 livres 17 sols 9 deniers par lui payées audit Jean-Louis pour son légat paternel et quant au légat de 220 livres il le trouvait plus que suffisant, suit accord, ledit Jean Arnaud payera à ladite Guigon 200 livres, fait et récité en la bégude de Pontau à St Marcel.
Le 20 avril 1646, testament d'Anthoine Mandin de St Just, demeurant pour rentier à la grange de Guillaume Carret, appellée du Grand Prat, détenu de maladie, lègue à Claude, Vincent, Clément, Jean et Catherine ses enfants et d'Anthonie Jacquier sa femme, la somme de 30 livres chacun, nomme HU sadite femme et Jean Mandin son fils aîné, présent Jacques Boule rentier de monsieur De Laval, Jean-Baptiste Boule son fils, André Boysson rentier de Jean Denals, Noël Barjon de Carpon en Auvergne demeurant avec ledit testateur, Jean Rambaud de St Montan demeurant avec ledit Boysson et Eymard Chrespin de St Just.
Le 21 avril 1646, testament d'Andriene Cruse, veuve en premières nôces de Simon Becheran de St Just, détenue de maladie, donne à la confrérie du St Esprit 15 livres et à celle du St Rozaire 10 livres payables un an après son décès, les bailles lui feront dire une messe des morts par an à perpétuité, lègue à Andriene Molasse sa filleule et cousine, femme de Jean Cognasse, le membre de maison où elle habite hors de St Just et un petit jas couvert au dessous jusqu'à une muraille à demi faite, plus une terre, deux brebis et leurs agneaux, quatre linceuils et une bague d'or ronde, lègue à Marie Molasse son autre cousine le restant de ladite maison, plus deux journaux d'une vigne, deux tonneaux vinaire de quatre barrals pièce et quatre linceuils, lègue à André Auzon son filleul et cousin deux journaux de vigne plus la moitié d'une terre, plus deux brebis et leurs agneaux, lègue à Anthoine Tessier de Trignan un journal de vigne plus une brebis et son agneau, lègue à Bone Thibon, veuve de Bertrand Nasson, la moitié d'une vigne, lègue à Pierre Mezard 30 livres, lègue à Isabeau Mezard, fille dudit Pierre, une bague d'or, lègue une maison des biens de Simon Becharan son mari à Jean Fiolon du St Esprit , cousin dudit Becheran, lègue à Gabrielle Taraud, femme de Guillaume Carret, un canton de terre plus un canton d'olivette, lègue à Baptiste Amblard un journal de vigne plus un canton de terre, lègue à Toussain Fiolon, prêtre de St Paulet, deux cantons de terres, nomme HU Théodorite Canuel son cousin et filleul, présents Noble Alphonse De Piolenc du St Esprit, François Castanier prieur du lieu.
Le 26 avril 1646, testament de Catherine Guigon, veuve en premières nôces de Jean Amblard et en secondes nôces de Simon Barracan de St Just, détenue de maladie, lègue à Catherine Amblard, femme de Jean Lacroze de St Just, 30 livres, approuve la donation faite à François Granier à la charge de payer annuellement à Louise Guigon, soeur de la testatrice, un barral vin de pention, nomme HU Bernardin Planchier son cousin.
Le 4 mai 1646, testament d'Ysabeau David, femme de Barthélémy Nicolas de St Just, détenue de maladie, lègue à la confrérie du St Esprit 15 livres à la charge de faire célébrer une messe basse tous les ans et à perpétuité à son intention, lègue à son mari 60 livres, deux linceuils et une brebis avec son agneau, nomme HU Catherine David sa soeur.
Le 14 mai 1646, testament de Bonne Reynaud, femme de Claude Valon de St Marcel, détenue de maladie, nomme HU Ysabeau Valon sa fille, et si elle décède avant ou après son mari lègue à Marguerite Reynaud sa tante, femme d'Anthoine Ladret, la somme de 30 livres et le reste de ses biens à Louise Reynaud sa soeur, femme d'Anthoine Jean de St Just.
Le 19 mai 1646, testament de Guillaume Masse de St Marcel, lègue à Anthoine son fils et d'Anne Laniere sa femme la somme de 300 livres, lègue à Madeleine sa fille 120 livres, nomme HU Louise son autre fille aîné et si elle vient à décéder lui substitut ledit Anthoine.
Le 20 mai 1646, CM de Simon Gras de St Sauveur de Cruzières, demeurant à St Marcel depuis vingt ans, fils de feu Guilhem et Daphine Grassete, avec Anne Nogier de St Marcel, fille de feux Pierre et de Catherine Fourriere.
Le 20 mai 1646, codicille de Bonne Reynaud, femme de Claude Valon de St Marcel, sachant avoir nommé dans son dernier testament pour HU Ysabeau Valon sa fille, et si elle décédait léguait à Marguerite Reynaud sa tante 30 livres, à présent elle retranche la substitution en faveur de Louise Reynaud sa soeur et lui lègue 15 livres.
Le 23 mai 1646, Daniel Bertrandy, procureur du roi en la cour royale du St Esprit, remissionnaire et ayant le droit de Noble Pierre Anthomarye De Cazeneuve et de Pierre Valette Masclary, en cette qualité cède à Jean David, fils de feu Claude de St Just, toutes les sommes dûes audit Bertrandy et descendantes du droit cédé par lesdits De Cazeneuve et Masclary et pour lesquelles elles ont été allouées en la générale distribution des biens dudit feu Claude David par ordonnance du Sénéchal de Nimes le 18 mai 1627, savoir ledit De Cazeneuve au huitième degré pour la somme de 384 livres, et ledit Masclary pour 450 livres aux onzième et douzième degré, faisant ladite cession pour pareille sommequ'il a payé présentement.
Le 24 mai 1646, Delle Martine De Cézard, veuve de Noble Guillaume De Chalendar de St Marcel, a nommé pour ses procureurs Noble François De Suffize, Sieur Delacroix, de Bollene, et Pierre Fauchier avocat à Villeneuve de Berg, afin de rétrocéder à Sieur François Eymar, bourgeois de Pierrelatte, la moitié du tier de l'aras qu'elle avait en commun avec Anthoine Rivière, vendu par ledit Eymar audit feu Chalendar au mois d'avril dernier, donnant pouvoir à ses procureurs de vendre ledit tier du aras pour 630 livres et rabattre le tier des chevaux ou juments qui seront morts depuis la vente par ledit Eymar.
Le 25 mai 1646, Gabriel Basset de St Marcel, fils et héritier de feu Françoise Heraud, sachant avoir à prendre sur les biens de feu Louis Heraud de St Julien de Peyrolas la somme de 400 livres pour le dot de feu Françoise Donadieu son ayeule maternelle, et mère de ladite héraud, et 30 livres pour l'aulgment doctal de ladite Donadieu, femme dudit Louis Heraud, comme aussi avait droit de prendre sur les biens dudit Louis Heraud le tier des biens de Simon Heraud, petit-fils et héritier de Claude Teraube, sachant que les biens de Louis Heraud sont en générale discution en la cour du Sénéchal de Nimes, à cette cause cède à Simon Heraud, boulanger de St Julien, son cousin, tous les droits qu'il possède sur lesdits biens pour 430 livres.
Le 27 mai 1646, testament de Tholomé Jean de St Just, détenu de maladie, lègue à la conférie du St Esprit 5 livres, une assiette étain et une serviette, payables un an après son décès, lègue à Louis Pialet son manteau, un paire hailh de chausses cordeliac et une eyminé blé, lègue à François Suau, fils de Claude, 3 livres, nomme HU Anne Vernède sa femme.
Le 20 juin 1646, testament de Louis Garidel de St Marcel, lègue à Catherine et Jeanne ses filles et de feu Anne Saladin sa première femme, ce que par droit de nature leur peut compter sur ses biens, nomme HU Claude Valantin sa troisième femme et Marguerite leur fille.
Le mardi 26 juin 1646, Philip Gournier, consul moderne de Bidon, assisté de Jean Arnaud, Claude Arnaud, Guillaume Ramière, Sébastien Mazet, Guillaume Lascombes, Simon Meycelle et autres habitants dudit lieu, a exposé que par acte du 20 juin 1640 Remèze Mazet et Anthoine Meycelle, jadis consuls ladite année, auraient passé contrat de vente du seizain des fruits, grains et légumes dudit lieu à Sieur Henry Delacour de Bourg St Andéol, pour neuf années au prix de 2100 livres que ledit Delacour se serait obligé payer aux créantiers de la communauté et serait tenu de payer outre les inthérêts du moins 300 livres par an jusqu'à l'entier paiement, mais faute par lui de payer lesdites sommes ou du moins les inthérêts, Jean Roche de St Martin, l'un des créantier, les poursuivis en justice, et Claude Arnaud l'un des collègues, pour son recours et indemnité a fait acte de ce jour audit Gournier consul et proteste de ses dommages et inthérêts, et Sieur Jean Vignal, autre créantier, menaçe aussi d'avoir recours en justice, de telle sorte que s'il n'y est pourvu de bonne heure, au lieu que la susdite vente soit revenu à l'utilité publique au contraire elle leur causera un notable préjudice, a été convenu que aux frais et dépends de la communauté que ledit Gournier ou Luquet Masse, consuls, iront prendre conseil d'un avocat sur la forme en laquelle il faudra procéder.
Le 3 juillet 1646, testament de Pierre Justamon de Lagorce, s'en allant servir le roi en ses armées et pays de Catalogne pour soldat dans la compagnie du Sieur de St Martin de Valon, lègue à Suzanne Ozi, veuve de Pierre Silhol, sa tante, la somme de 36 livres, lègue à Eléonor Silhol, fille de ladite Ozi, et à Jeanne Silhol, fille d'Estienne, 10 livres, nomme HU Marguerite Justamon sa soeur, fait à Just dans la maison de Mathieu Avon, présent capitaine Paul Béniel, Anthoine Dubois, notaire royal de Bourg, Claude David, baille.
Le 15 juillet 1646, sachant que feu Jean Hugon eut donné à Claude Hugon son fils lors de son mariage avec Chrestelle Boyssin 2250 livres, CM reçu feu Martin, en suite de quoi lesdits père et fils étaient en voie de se mettre en procès, par l'entremise de leurs amis auraient accordé ledit différent, et en paiement de partie de ladite somme ledit Hugon père aurait baillé à son fils une terre située aux Esqueyrades et partie d'une vigne située à Coulet, et moyennant cela et la somme de 250 livres, ledit fils aurait quitté son père de ladite somme de 2250 livres, et serait arrivé que ledit Hugon père étant décédé aurait par son dernier testament nommé HU Vincent Hugon son fils aîné, contre lequel ledit Claude Hugon était en voie d'agir par exécution pour le paiement de ladite somme de 250 livres restantes, au contraire ledit Vincent disait que lors de son mariage avec Ysabeau Justenc leur père lui aurait donné la moitié de tous ses biens et que l'autre moitié ne permettait pas de payer ladite constitution et qu'ainsi il était en voie de répudier ladite constitution, suit accord.
Le 17 juillet 1646, testament d'Anthoine Canuel de St Just, détenu de maladie, lègue à Claude son fils du premier lit une eyminé de terre, plus la moitié d'une terre située au Plan du Rosne, lègue à Jean son fils du premier lit la moitié de la grange et terre plus la moitié d'une terre au Plan du Rosne et deux saumées blé conségal, lègue à Louise Rochier sa femme les fruits et usufruits d'une terre de 6 eyminés, nomme HU sadite femme et Durand Canuel son fils du second lit.
Le 22 août 1646, testament d'Andriene Molasse, femme de Jean Cognasse de St Just, lègue à la confrérie du St Esprit 15 livres payable un an après son décès à la charge de lui faire dire une messe basse par an à perpétuité, lègue à Catherine Auzon sa mère, à Marie Molasse sa soeur 5 sols, nomme HU sondit mari.
Le 26 août 1646, CM de Bernardin Saladin du mas de Trignan, fils de Jean et de Françoise Grosse, avec Suzanne Gimone de Valvignières, fille de feux Hilaire et de Marguerite Farjon, Pierre Escofier et Claude Canuel, cousins du marié.
Le 28 août 1646, testament de Jacques Meycelle de Bidon, fils de feu Claude, s'en allant servir le roi dans la compagnie du Sieur Faure de Pierelapte capitaine de gens de pied au régiment de monsieur de la Roque, lègue à Claude son frère 3 livres, lègue à Anne et Gaspare ses soeurs 3 livres, lègue à Catherine son autre soeur 5 sols, nomme HU Arnaud Meycelle son frère aîné, présent Antoine et Jean Favet mes père et frère.
Le 2 septembre 1646, Messire Esprit Fargier, prêtre et prieur d'Aiguèze, arrente à capitaine Paulo Beniel, commandant au château de St Remèze pour Madame la maréchale Dornano, le droit de dîme que ledit sieur prieur a droit de prendre, exiger et recouvrer sur le vin et huile excroissant au terroir et mandement d'Aiguèze, pour une année à commencer d'aujourd'hui pour la somme de 240 livres, payables la moitié pour la fête de St Luc, 10 octobre prochain, et le reste pour Noël, le Sieur Andéol Vigne de Bourg St Andéol s'est porté caution pour ledit Beniel, fait et récité à St Just dans la maison du seigneur marquis Dornano.
Le 2 septembre 1646, Capitaine Paulo Beniel, commandant au château de St Remèze pour madame la maréchale Dornano, sous arrente à Me Nadal Redon, Jacques Dusserre et Anthoine Rouvier d'Aiguèze le droit de disme que ledit Sieur Benil a ci-devant arrenté de Messire Esprit Fargier, prieur d'Aiguèze, pour une année pour le prix de 240 livres.
Le 7 septembre 1646, testament d'Ysabeau Delaygue, femme de Jean Lacanal de St Marcel, lègue à Jean Delaygue, fils de feu Olivier son neveu, une terre de quatre eyminés, plus une vigne de deux journaux, lègue à Ysabeau Delaygue, femme de Raymond Bay, sa nièce et filleule, 50 livres, un coffre noyer et deux devantals toile de maison, lègue à Suzanne Delaygue, veuve de Jean Moulin, son autre nièce, une chanabière près la Porte du Rosne, lègue à Jeanne Delaygue son autre nièce, femme de Jean Garin, tournillon, une terre de deux eyminés, lègue à Ysabeau Charaysse, femme de Pierre Dumas, deux devantals toile de maison.
Le 9 septembre 1646, CM de Claude Dubois de Mayres, fils de feu Marc et de Claude ..., avec Ysabeau Brunel de St Maurice d'Ardèche, fille de feux Anthoine et de Françoise Pereyre.
Le 30 septembre 1646, Messire Joachim De Vincent, prêtre, et Delle Guillaumette De Cabassut, arrente à Claude Canuel de St Just une terre située à la Brottière à St Marcel, à eux adjugée par arrêt de la cour de parlement de l'édit de Castres en l'instance qu'ils avaient pendante comme demandeurs en garantie contre les hoirs de Noble François De Vincent, Sieur de Bidon, et Noble Joachim De Guibert, auxquels la terre appartenait.
Le 12 octobre 1646, sachant que Claude Chabas de St Marcel par son dernier testament eut légué à Anthoine, Marguerite, Louise, Gabrielle et Antoinette Chabas, ses enfants, 100 livres chacun, et nommé HU Chrespine Rieubon sa femme et Jean son fils par moitié, à la charge à sadite femme à la fin de ses jours de rendre ladite moitié audit Jean, en date ledit testament du 10 avril 1635, avec clause que si ledit Jean venait à décéder sans enfant lui substitué ledit Anthoine. Lequel Jean Chabas étant venu à décéder aurait disposé de ses biens et par son testament légué auxdites Marguerite, Louise, Gabrielle et Antoinette 30 livres chacune, et nommé HU ladite Rieubon sa mère, ledit testament du 7 octobre 1640, et serait arrivé qu'après son décès ladite Marguerite s'étant marié avec Firmin Maucuer de Lapalut au Comtat de Venise, ladite Rieubon lui aurait donné la troisième partie de ses biens, ledit contrat de mariage du 28 janvier 1641 reçu par Lafont, suit accord entre lesdits Maucuer et Anthoine Chabas.
Le 22 octobre 1646, Delle Guillaumette De Cabassut, veuve de Noble Jean-Baptiste De Vincent, Sieur de Mazade, fille et héritière testamentaire de feu Jeanne Devèze, a fait pour son procureur Messire Joachim De Vincent, prêtre son beau-frère, pour aller à Roquemaure exiger des héritiers de feu Noble Guillaume De Deveze de ladite ville, la somme qui se trouvera lui avoir été léguée, plus le légat fait à ladite Jeanne sa soeur par feu Noble ... De Deveze, Sieur de Miemar.
Le 1er novembre 1646, CM de Guillaume Razeyre, natif de Pernes au comtat de Venise, à présent demeurant à Avignon, fils de feux François et de Jeannette Armand, avec Ysabeau Bonet de St Marcel, fille de Jean et de feu Catherine Pautrier.
Le 6 novembre 1646, testament de François Justenc, cardeur de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Suzanne Aynes sa femme 90 livres, lègue à Raymond son frère 30 livres, lègue à Catherine sa soeur, femme de François Chambon 60 livres, nomme HU François Justenc son autre frère.
Le 12 novembre 1646, sachant que François Roulet de St Marcel ayant contracté mariage avec feu Barthélémye Jordan de St Marcel, Pons Granier, oncle de ladite mariée lui donna la moitié de tous ses biens, ledit CM reçu par Gautier, en suite de quoi ledit Roulet aurait payé audit Granier ou ses créanciers jusqu'à 100 livres, et ladite Jordane venant à décéder, laissant deux enfants, ledit Roulet désirant se retirer à son particulier ses droits, et afin d'éviter procès en présence dudit Pons Granier, celui-ci lui baille une terre et vigne de deux saumées.
Le 30 novembre 1646, Delle Martine De Cézar, veuve de Noble Guillaume De Chalendar de St Marcel, a nommé pour son procureur François Lafont, dudit lieu, pour exiger les sommes qui se trouveront dues à ladite Delle comme héritière de feu Sieur Guillaume De Cézar son père.
Le 27 décembre 1646, CM d'Anthoine Midroy de St Remèze, demeurant depuis six ou sept ans à St Marcel au service de Guillaume Carret, fils de feu Barthélémy et de Peyronne Dalgon, avec Jeanne Venduol demeurant avec ledit Carret, fille de Jean et de feu Anne Barlatier du mas de Trignan.
2 E 2456
Le 1er janvier 1647, CM de Marc Dumas du mas de Ferreyre à Aubenas, fils de feux Mathieu et de Lucresse Faugier, avec Ysabeau Thomas de Lapalud, fille de Claude et de feu Anthoine Maillet.
Le 1er janvier 1647, testament de Claude Eschandol du mas de Gonse à St Marcel, détenu de maladie, lègue à Simon son fils 5 sols, lègue à Philp son autre fils 150 livres, et si décède sans enfants lui substitut ledit Simon et Jean, Claude, Catherine et Françoise Eschandol, enfants de feu Anthoine, mari de Marthe Malignon, son fils, lègue à Ysabeau Ramière sa femme sa nourriture et entretènement vidual, nomme HU ladite Malignon sa belle-fille et ledit Jean son petit-fils.
Le 6 janvier 1647, CM de Simon Canuel de St Just, fils de feux Jean et de Catherine Chabot, avec Jeanne Guigon dudit lieu, fille de feu François et d'Anne Canard, le marié du conseil de Jacques, Exerite et Pierre Canuels, et la mariée de l'avis de Jean son frère fils et héritier dudit François.
Le 15 janvier 1647, testament de Richete Guigon, femme de Jean Meycelle de St Just, détenue de maladie, lègue à Anne Meycelle sa fille, outre ce qu'elle a eut lors de son CM d'avec Jean Colomb, la somme de 5 livres, lègue à Jeanne Meycelle son autre fille 120 livres, un coffre bahut fermant à clef, six linceuils, six serviettes, une bague d'or corneline et une coiffe filet d'or à l'antique, lègue à Claude Meycelle son fils une maison située à St Just à la Rue Droite, plus quatre eyminés d'une terre située au Plan, lègue à Marie Colomb sa belle-fille 5 livres pour acheter une bague, nomme HU Jean Meycelle son mari et autre Jean Meycelle son fils.
Le 23 janvier 1647, Jean Davis et Anthoine Mandin jeune, consuls modernes de St Just, arrente à Jean Meycelle, fils de Jacques dudit lieu, le four commun que les habitants ont à St Just pour le temps de quatre années, qui ont commençées le jour de Noël dernier, ledit Meycelle devra bien et duement servir ledit four et cuire tout le pain nécessaire aux habitants et domicilés audit lieu, bourgades et granges, il fournira tout le bois nécessaire à l'usage du four à ses dépends à raison de quoi il lui sera payé 66 gros pains, ou 66 livres, les habitants lui payeront le 22ème des petits pains sans miche qu'ils cuiront audit four, les habitants lui payeront un petit ou miche de valeur d'un sol, ou un sol en argent, aux trois fêtes de l'année, Pasques, Toussaint et la Noël, il ne sera permis à aucun habitant de cuire du pain blanc ni bis à un autre four que celui de la communauté à peine de confiscation du pain, en cas de maladie contagieuse qui empêchasse la fréquentation, le cas arrivant qu'à Dieu ne plaise, ceux qui cuiront ailleurs payeront audit Meycelle le fournage à proportion de ce que dessus, il ne sera permis à aucun habitant de faire un four ni de se servir d'autre sauf pour du petit pain blanc en traitant avec ledit Meycelle à peine de confiscation du pain, s'il arrive que ledit Meycelle cuise mal ou fasse brûler du pain il sera tenu de le payer à celui à qui il appartient, et d'autant que ledit Meycelle ne peut faire fournier seul il y associe ledit Anthoine Mandin jeune et Jacques Dumas, lesquels seront tenu de payer un tier chacun du bois ou fournilhe qu'il conviendra d'acheter, et à raison de ce le pain et miche qui proviendront du droit de fournage à raison de soixante sixième du gros pain et du vingt-deuxième des miches, ensemble ce que ledit Meycelle aura des trois quêtes qu'il lui est permis de faire les trois fêtes de l'année se partageront par tiers, il appartiendra en seul audit meycelle les miches ou argent que chacun habitant doit donner auxdites fêtes, lui appartiendra également les cendres, fait et récité dans la maison du seigneur marquis Dornano en présence de François Castanier prieur.
Le 24 février 1647, testament de Catherine Auzon, veuve de Jean Dumoulard de St Just, détenue de maladie, lègue à Jean, autre Jean, Anne et Andriene Molasses ses fils et filles, outre ce qui leur a été donné en leurs mariages, 5 sols chacun, nomme HU Marie Molasse sa fille, femme de Louis Pialet, fait dans la maison de ladite Marie ou ladite testatrice est malade.
Le 26 février 1647, CM de François Colomb de St Just, fils de feux Simon et Marie Guigon, avec Ysabeau Amblard de St Marcel, fille de Jean et de Madeleine Nojaret.
Le 3 mars 1647, CM de Pierre Gandi de Châteauneuf du Rosne au diocèse de St Paul trois châteaux, fils de Simon et de feu Catherine Malhete, avec Catherine Meycelle de Bidon, fille de feu Philip et d'Aleyzette Delaygue.
Le 12 mars 1647, sachant que feu Olivier Chabas, mari de Suzanne Pelissier, eut vendu une terre de sadite femme, située à Lafare à St Marcel, contenant cinq eyminés labeur, à feu Messire Estienne Charays, prêtre dudit lieu, acte reçu par Reynaud le 21 octobre 1613, après le décès duquel Chabas, Claude Chabas, fils unique et héritier de ladite feu Pelissier, aurait poursuivit et obtenu ordonnance de désistat en la cour ordinaire de St Marcel contre ledit Charays à raison de ladite terre pour lors convertie en vigne en lui payant les réparations utiles, en date ladite ordonnance du 15 mars 1631, malgré cela ledit Charays aurait continué d'en jouir et ses hoirs après lui jusqu'à présent que ledit Chabas aurait présenté requête tendant à ce que Pierre Dumas, époux d'Ysabeau Charaysse, héritière dudit Messire Charays, fut appelé pour nommer et accorder experts afin de vérifier les réparations utiles faites à ladite terre, pour vérifier les limites et voir l'état auquel est la vigne à présent, ledit Dumas disant que cette vigne ne produit presque plus rien et est en friche depuis longtemps, suit accord.
Le 29 septembre 1647, testament d'Anne Canuel, veuve de Jacques Meycelle de St Just, détenue de maladie, , lègue à Jean Meycelle, fils de Jacques son fils, la moitié d'un canton d'une eyminé plus 30 livres, lègue à Gabrielle Meycelle sa fille, outre ce qu'elle lui a donné lors de son mariage avec Claude Simon, la somme de 6 livres, nomme HU Béatris Meycelle sa fille.
Le 7 octobre 1647, Delle Guillaumette Cabassut, veuve de Jean-Baptiste De Vincent, Sieur de Mazade, fille et héritière universelle de Delle Jeanne Deveze, confesse avoir reçu d'Aymard Champroux dudit lieu 159 livres 7 sols 6 deniers pour pareille somme dûe par feu Anthoine Champroux, père dudit Aymard, à ladite Deveze sous le nom de Suzanne De La Roque de St Marcel le 2 décembre 1634, au dos de laquelle est couchée la déclaration faite par Noble Louis De La Fare et Delle Ysabeau De Gast, mariés, ladite De Gast petite-fille et héritière universelle de ladite feu De La Roque en faveur de ladite feu Jeanne Deveze en date du 5 novembre 1640. Teneur de ladite obligation "L'an 1634 et le 2 décembre Antoine Champroux, laboureur de St Marcel, doit à Delle Suzanne De La Roque 159 livres 7 sols 6 deniers". Teneur de la déclaration "Nous Louis De La Fare, seigneur de la Tour et Delle Ysabeau De Gast, mariés de St Marcel, déclarons de bonne foi que l'obligation dernier écrite en faveur de feu Delle Suzanne De La Roque, notre grand-mère, néanmoins la vérité est telle que la somme y contenue appartient à Delle Jeanne Deveze, veuve d'Estienne De Vincent, comme notre grand-mère nous l'a dit avant sa mort, reçu par Gautier le 5 novembre 1640".
Le 22 octobre 1647, CM de Toussaint Dumas, natif de St Paulet de Caysson, habitant à St Just, , fils de feu Mathieu et Gabrielle Mandin, avec Gabrielle Meycelle de St Just, veuve en premières nôces de Claude Simon, fille de feu Jacques et d'Anne Canuel, André Foucaud beau-père du marié, Mathieu Meycelle oncle de la mariée.
Le 28 décembre 1647, Delle Martine De Cézar, veuve de Noble Guillaume De Chalendar de St Marcel, à fait pour son procureur François Lafont dudit lieu, pour aller à Bollène ou ailleurs exiger de Delle Jeanne De Fauchier, veuve de Noble Joachim De Suffise vivant fils et héritier d'autre Joachim De Suffise Sieur dela Croix, payant pour les hoirs ses enfants la somme de 1830 livres à elle dûes pour reste de la somme de 2400 livres de dot contituée par ledit feu Sieur de la Croix, père à Delle Claire De Suffise au contrat de son mariage avec Guillaume De Cézar, père et mère de ladite Martine De Cézar.
Le 29 décembre 1647, testament de Jean Anderlin d'Aiguèze, détenu de maladie, lègue à Jeanne, Marie, Jean et Anthoine ses enfants 200 livres chacun, lègue à Catherine son autre fille outre ce qu'il lui a donné lors de son mariage avec Hilaire Vignal de Trignan, la somme de 5 sols, nomme HU Catherine Julian sa femme.
Le 30 décembre 1647, testament de Jean Mailla vieux de Vals, lègue à Jean jeune et Suzanne ses frère et soeur 5 sols, nomme HU Jeanne Maillaque sa fille.
Le 3 janvier 1648, Noble Anthoine-Laurent De Vincent, Sieur de Melinas, conseigneur et habitant de St Marcel, sachant qu'en l'instance pendante en la souveraine cour de parlement et chambre de l'édit de Castres d'entre Delle Guillaumette De Cabassud, veuve de Noble Jean-Baptiste De Vincent, Sieur de Mazade, demanderesse en garantie et ledit Sieur de Melinas avec Noble Alphonse De Vincent, Sieur de Bidon, oncle et neveu, défendeurs, être intervenu arrêt de ladite chambre par lequel lesdits Sieur de Bidon et de Melinas auraient été condamnés à relever indenme ladite De Cabassut à raison de l'arrêt contre ses enfants obtenu par Noble Pierre De Meyras, Sieur de la Roquette, avec restitution de fruits et dépends, lesdits Sieurs de Bidon et de Melinas auraient été condamné à payer 615 livres à quoi se montent les fruits d'une terre située à la Brotière, à présent possédée par ladite De Cabassud, suit accord.
Le 5 février 1648, Delle Martine De Cézard, veuve de noble Guillaume De Chalendar de St Marcel, a fait pour son procureur François Lafont pour exiger toutes les sommes à elle dûes comme fille et héritière universelle de feu Guillaume De Cézard.
Le 29 janvier 1648, testament de Jacques Robert de Bourg St Andéol, détenu de maladie, lègue à Françoise sa fille, femme de François Basset, la somme de 100 livres, lègue aux enfants de feu Ysabeau, femme d'Andéol Nogier dudit Bourg, trente livres, et d'autant qu'il avait donné la moitié de ses biens à Lucresse son autre fille lors de son mariage avec Jean Lascombes de ladite ville sous la réserve des fruits et de 500 livres, les donne pour dot de Marguerite son autre fille lorsqu'elle trouvera un partie, sachant que feu Marguerite Ranque sa femme par son dernier testament avait institué ledit testateur HU à la charge de remettre son héritage à l'un de ses enfants, remet ledit héritage auxdites Françoise et Marguerite ses filles, nomme HU Lucresse sa fille.
Le 14 février 1648, sachant que procès fut introduit en la cour ordinaire de St Just d'entre Jacques Desserres, comme père et administrateur des biens d'Anne sa fille et de feu Catherine Meycelle sa première femme, fille et succédante aux biens de feu Claude Meycelle de Bourg St Andéol, d'une part, et Me Baptiste Bourges de St Just, défendeur d'autre, sur ce que disait ledit Desserres que feu Jeanne Desserres Raouse, vivant veuve d'Abram Baumel dudit lieu, avait fait donation d'entrevifs de tous ses biens, à la réserve des fruits et de la somme de 4 livres, en faveur de feu Claude Meycelle son beau-père, par acte reçu Maucuer le 4 mars 1625, et serait ladite Raouse décédée en cette volonté, et ayant voulu ledit Desserres jouir de l'effet de la donation il aurait trouvé que Baptiste Bourges possédait la maison de ladite Raouse, ce qui l'aurait obligé à se pourvoir par requête en la cour dudit lieu en désistat de ladite maison, à quoi ledit Bourges répondait qu'il jouissait de ladite maison avec un bon et légitime titre car il l'aurait acquise en 1640 par échange d'un membre de maison située à St Just et de la somme de 30 livres, suit accord.
Le 18 février 1648, Catherine Volard, veuve de Pierre Herra de St Marcel, en considération de l'amour qu'elle a pour François Justamon, fils de Geoffres son cousin, et des services qu'elle a reçu et reçoit tous les jours, et des réparations faites à sa maison lui donne ladite maison.
Le 19 février 1648, testament de Jeanne Amblard, veuve de Nicolas Puech de St Just, lègue à l'église de St Just la somme de 50 livres, sous la pention de 3 livres 2 sols 6 deniers par an, pour être employée à faire dire trois grandes messes tous les ans à perpétuité à semblabes jours que feux Nicolas Puech son mari, Anselme Puech son fils, sont décédés, et que ladite testatrice décèdera, lègue à la confrérie du St Rozaire la somme de 15 livres sous la pention de 18 sols 9 deniers payable à chaque fête de Nostre Dame de février, à la charge par les confrères de lui faire dire une grande messe tous les ans, lègue à Béatrix Lacroze, femme de Baptiste Amblard son neveu, une vigne de 5 journaux, lègue à Estienne Amblard son neveu, une grange avec une cour et jardin, plus un canton de vigne de 4 journaux, deux linceuils, un plat, une assiette et une escuelle étain, lègue à Estienne Lacroze son petit-neveu et filleul, une terre de 3 eyminés, plus une terre d'une eyminé dans laquelle il y a un chêne, plus un canton de terre d'une eyminé, lègue à Claude Puech, veuve de Jean Thibaud, nièce de son mari, une chanabieraux d'une catière, nomme HU Baptiste Amblard son neveu.
Le 20 février 1648, CM de Jean Lacanal de St Marcel, fils de Jacques et de feu Claire Tranchane, avec Jeanne Mailhaque de Meyras, fille de Jean Mailla vieux et de feu Ester Veillete.
Le 20 février 1648, CM de Jean Roustan de St Marcel, fils de feux Christophe et d'Anthonie Valone, avec Lione Canalle (Lacanal), fille de Jean (plus loin Jacques) et de feu Heleine Trenchaux.
Le 23 février 1648, CM de Léonard Nasson de St Just, fils de feu Bertrand et de Bonne Thibon, avec Marguerite Chrespine de St Just, fille de feu Léonard et d'Andéol Justamond.
Le 23 février 1648, Pierre Mandin de St Just, l'un des baille de la confrérie du St Esprit fondée dans l'église paroissiale de St Just, tant en son nom que de Claude Peschaire, autre baille de ladite confrérie, assisté de Claude Suau l'un des confrères, cède et remet à François Carret de St Marcel un decret par lesdits bailles obtenu de la cour ordinaire dudit lieu sur trois cartières prés, situé à St Just, appartenant à Jean Rouvier de St Marcel, moyennant la somme de 67 livres 10 sols, laquelle somme descendant de 50 livres dûes par ledit Rouvier à ladite confrérie comme leur ayant été léguées par Jean Alard en son dernier testament reçu par moidit notaire et 17 livres pou dépends.
Le 1er avril 1648, Pol David, boucher d'Aiguèze et de St Just, vend à Claude Hugon et Anthoine Blancard de St Marcel, tous les cuirs de boeufs et vaches en poil et des chèvres et menons que ledit David vendra et débitera aux boucheries et banc clos desdits lieux pour le temps et terme d'une année qui commencera à Pâques prochain, au prix de 10 livres pièce les cuirs des boeufs pesant quatre quintaux et plus, pour les boeufs qui pèseront moins de quatre quintaux, trois cuirs feront pour deux, pour 10 livres, les cuirs des vaches qui pèseront trois quintaux et plus à 7 livres, et moins que trois quintaux trois cuirs pour deux, et si ledit David débite des vaches de moins de 160 livres ils s'accorderont sur le prix, pour les peaux de chèvres et menons 9 livres la douzaine, pour avance lesdits Hugon et Blancard ont payé 120 livres, et outre cette somme ils seront tenu de payer par avance 100 livres à la St Jean Baptiste prochain, ledit David ne pourra vendre aucune peaux à d'autres personnes.
Le 5 juillet 1648, CM d'Anthoine Michel du mas de Valete à Burzet, demeurant pour berger à St Marcel chez Estienne Combet, fils de feu Jean et d'Anthonie Nasson, avec Anne Arnaud de Montels audit Burzet, demeurant comme grangère chez ledit Combet, fille de feux Anthoine et d'Anne Chazalon.
Le 26 juillet 1648, CM de Pierre Gautier de la Villate en Gévaudan près Pradelles, demeurant à St Marcel, avec Anne Ycard de St Marcel, fille de Jean et de feu Suzanne Mourette, Jean et André Ycard frères de la mariée.
Le 3 septembre 1648, sachant que feu Benoit Meygrin de St Just par son dernier testament eut légué à Jean Meygrin son fils la somme de 100 livres et un métier et eut nommé HU Louis Meygrin, méréchal, autre sien fils, testament reçu par David, après le décès duquel Laurence Fabresse sa veuve serait décédée abintestat laissant à elle survivants six enfants qui lui auraient succédé également, de sorte que ledit Jean Meygrin pour le paiement de ses droits était en voie de faire instance et poursuite contre ledit Louis avec dépends et inthérêts depuis le jour qu'il était hors la maison de sesdits père et mère, quant à Louis il disait que pour le légat de 100 livres il accordait le devoir, mais que pour le regard des biens de ladite Fabresse il était donataire de la moitié d'iceux, de sorte que les autres enfants ayant voulu faire liquider la portion de chacun desdits biens maternels elle se trouvait revenir à 20 livres, ledit Louis disait également qu'en qualité de mari de Françoise Saladin il avait à prendre sur les biens de Christol Saladin son beau-père, 80 livres, pour pareille somme constituée à ladite Françoise par sondit père en faveur de son premier mariage d'avec Jacques Armandon, plus deux journaux vigne que ledit Saladin avait donné à sa fille lors de son mariage avec ledit Meygrin, et que lesdits légats il voulait en faire demande audit Jean Meygrin son frère, comme mari de feu Louise Saladin, autre fille dudit Christol, avec dépends et inthérêts depuis le décès d'icelui, ledit Christol étant décédé abintestat laissant à lui survivant lesdites Françoise et Louise ses filles qui lui auraient succédé également, suit accord.
Le 6 septembre 1648, Michel Debrou, l'un des consuls modernes de St Just l'année courante qui a fini le deuxième de ce mois, baille à Giles Thibaud dudit lieu la levée et exaction de la taille royale et inthérêts des dettes concernant ledit Debrou, imposées pendant son année et qu'il était obligé en qualité de consul d'exiger conjointement avec Claude David, fils d'Estienne, son collègue nommé à la place de feu Anthoine Chabaud, ledit Thibaud sera tenu de porter les sommes, en même temps qu'il les aura exigées, au receveur du diocèse, à ses frais, il sera tenu de payer les inthérêts aux créanciers pour les sommes à eux dûes, le tout moyennant 20 deniers par livre, plus la somme de 20 livres que ledit Debrou a payé audit Thibaud.
Le mercredi 9 septembre 1648, à Bidon au devant de l'église par devant Simon Meycelle, baille, s'est présenté Guillaume Ramière, l'un des consuls modernes dudit lieu, assisté de Jean Arnaud, Philip Lautier, Claude Arnaud, Remèze Mazet, Jacques Vernet, Pierre Vernet, Luquet Masse, Vincent Maton, Jean Ramière et Guillaume Lascombes, a exposé que suivant la délibération prise cy-devant à raison de la vente de la douzième partie des fruits, grains, par eux passée en faveur du Sieur Henry Delacour de Bourg St Andéol, pour neuf années, au prix de 2100 livres reçu par Me Dubois notaire, et pour observation dudit contrat ledit Ramière et François Benivay son collègue avaient fait instance en la cour ordinaire dudit lieu, laquelle est aujourd'hui pendante au Sénéchal de Privas, et d'autant que les évènements sont incertains, quoique les habitants n'ayent pas sujet de douter de la justice de leur cause, lesdits consuls demandent aux habitants de délibérer ce qu'ils trouveront à propos de faire à l'avenir en approuvant ce qui est fait du passé, et de nommer les personnes qu'ils trouveront à propos pour faire lesdites poursuites. Les habitants approuvent ce qui a été fait et nomment les consuls avec l'assistance de Jean et Claude Arnaud, Remèze Mazet, Jean Ramière et Philip Lautier pour poursuivre le procès.
Le 12 octobre 1648, testament de Pierre Chazau de St Just, détenu de maladie, lègue à Pierre son fils un canton de terre d'une eyminé, nomme HU ledit Pierre et Gabrielle Chazaus ses enfants en parts égales, présent Messire Estienne Burzet prieur de St Privat, Claude David baille.
Le 16 octobre 1648, CM de Sieur Gaspard Morand de Grignan, fils de feux Anthoine et Judith Thorgon, avec Claude Gautier de St Marcel, fille de feux Pierre vieux et Gabrielle David, Hector Gautier frère de la mariée.
Le 20 octobre 1648, sachant que par contrat d'échange du 16 février 1605 Messire Anthoine Du Roure, seigneur de St Bres, eut acquis de Noble Jean-Baptiste De Vincent, Sieur de Mazade, une terre située au terroir d'Aiguèze au Plan de Tresmaux de sept saumées, confrontant du levant terre d'Anthoine Tourre et Jean Roche, du couchant terres dudit seigneur et hoirs d'Aymard Chrestin, de bise terres dudit seigneur et hoirs dudit Tourre, Jean et Jeanne Tourre, et dudit Roche, du marin les terres du seigneur, et en contre échange de ce ledit seigneur de St Bres lui donna une terre au terroir de St Marcel au Plan du Rosne, de 10 saumées, plus le seizain des fruits que ledit seigneur avait droit de prendre sur une pièce de vigne, chezal et grange, situés à Aiguèze au Serre d'Armand, contenant en tout sept eyminés, confrontant du levant terre de Jean Ducros et Esprit Cabassud, du couchant avec le vallat de St Pons, de bise avec le Grand Chemin tirant d'Aiguèze à Laval, du marin avec les terres de Jean Barnoin et hoirs de Julien Cabassud, et pour la plus value de ladite terre et seizain le Sieur de Mazade se serait obligé payer audit seigneur, comme il l'avait ensuite fait, la somme de 400 livres, et ils auraient joui dudit échange paisiblement jusqu'au 30 août 1636 que Noble Pierre De Meyras ayant obtenu arrêt de la cour de parlement et chambre de l'édit du Languedoc portant condamnation de désistat de la terre du Plan du Rosne baillée par ledit seigneur de St Bres audit Sieur de Mazade, et se serait fait mettre en possession d'icelle le 28 juin 1638 et en aurait dépossédé Delle Guillaumette De Cabassud, veuve dudit Sieur de Mazade, laquelle pour son indemnité était en voie de faire instance pour le paiement de la valeur de ladite terre du Plan du Rosne, et établit Haute et Puissante Dame Marguerite De Montlor, procuratrivce de François Dornano, seigneur de Mazargues, la Teulière, Cerpèse et autres places, colonel des bandes corses, son mari, et icelui comme héritier pour une partie de feu François Pol, marquis Dornano, son fils, ayant droit sur les parts acquises sur la même succession et sur celle de Delle Marie Du Roure, Comtesse de St Remèze, et du Sieur Comte de St Remèze son père, à Anne et Marguerite Dornano ses filles, par droit de substitution, et encore comme mari de ladite Dame héritière pour une part sur ledit François Pol, lesquelles se serait accordées comme s'ensuit, en premier lieu que le contrat d'échange entre ladite terre du Plan de Tresmaux et la sixième partie des fruits de ladite grange, cazal, vigne et terre de Serre d'Armand sortira en plein effet, plus ladite Dame sera tenu de payer à ladite Delle de Mazade 1308 livres pour la valeur de la terre du Plan du Rosne, en paiement de ladite somme ladite Dame Dornano lui donne une terre dessus St Just d'une salmée quatre eyminés, estimée à raison de 200 livres la salmée, à 318 livres, plus une terre d'une salmée trois eyminés six civadiers située à Chatays estimée 240 livres, plus une terre à la Croix Vieille ou Bas Chaveyron de deux salmées et demi estimée 750 livres, fait et récité à la porte commune du St Esprit appelée de la Tour en présence de Jean Restaurand juge de la comté de St Remèze et François Castanier prieur de St Just.
Le 20 octobre 1648, Marguerite De Montlor, procuratrice de Messire François-Henry Dornano, arrente à Pierre Meycelle et Pierre Suau de St Martin de la Pierre le droit de pêche et faculté de fermer la rivière d'Ardèche depuis le guet de Guitard jusqu'à l'embouchure du Rosne pour six années à commencer de ce jourd'hui pour le prix de 140 livres par an, payables en deux paiement égaux, le premier à la St Jean-Baptiste et l'autre à la St Michel l'arcange, lesdits rentiers seront tenus de payer aux Chartreux de Valbonne le droit qu'ils ont en ladite pêche, fait et récité au St Esprit en présence de Jean Restaurand et François Castanier, prieur de St Just.
Le 29 octobre 1648, Jean Bouschon de St Just, fermier des biens et domaine dudit lieu appartenant au colonel Dornano, sous arrente à Jacques Guigon dudit lieu, toutes les terres situées depuis la Piboulede jusqu'aux muriers de monsieur De Laval, plus la coupe des peupliers et saules qui sont dans lesdites terres, pour six années pour la somme de 27 livres par an, fait et récité dans le château du Bosquet et cuisine basse, présent François Castanier, prieur de St Just, et Claude David baille.
Le 6 novembre 1648, testament d'Heleine Barnoin, femme en troisième nôces de François Martin du St Esprit, lègue au couvent des capucins de ladite ville 20 livres, lègue aux confréries du St Rozaire et de Ste Anne de ladite ville, 3 livres chacune, lègue à la confrérie du St Rozaire de St Just 10 livres, lègue à Françoise Barnoin, sa soeur, femme d'Estienne Hebrard de Bourg St Andéol, et à sa fille Jeanne Hebrard sa fille, 75 livres chacune, lègue à Pierre Madier son neveu et de Marie Hebrard sa nièce, la somme de 30 livres, confirme la donation par elle faite en faveur de ladite Marie Hebrard sa nièce avec Anthoine Madier, charpentier, nomme HU ladite Marie Hebrard.
Le 11 novembre 1648, Pierre Suau et Pierre Meycelle de St Martin de la Pierre, sachant avoir pris en arrentement de Marguerite De Montlor le droit de pêche sur l'Ardèche depuis le guet de Guitard jusqu'à l'embouchure pour six années depuis le 20 octobre dernier, associent au profit ou perte qu'il plaira à Dieu leur donner, Claude Suau, frère dudit Pierre, Pierre Perot, Pierre et Jean Sarouille frères, chacun pour un sixième, il devront payer un sixième du prix de l'arrentement, fourniront le sixième du travail et autres charges, fait et récité dans la maison claustralle de St Martin, présent François Castanier prieur de St Just.
Le 11 novembre 1648, Jean Gleyse de St Just, doit à Marguerite De Montlor, femme de François Henry Dornano, absente, révérend père Hiacinte Bon prieur du couvent des frères prêcheurs pour elle, la somme de 100 livres, à quoi ont été modérés amiablement le brûlement de la grange et jas dudit seigneur Dornano, situés à Lascombes, terroir dudit St Just, en 1645 que ledit Gleyse la tenait en arrentement, grâce faite du surplus, ladite somme payable dans un an prochain, fait et récité à St Just dans la maison dudit seigneur, présent François Castanier, prieur de St Just, et capitaine Paulo Beniel.
Le 12 novembre 1648, révérend père Hiacinte Bon, prieur du couvent des frères prêcheurs d'Aubenas, procureur de Marguerite De Montlor, procuratrice de François Henry Dornano, son mari, arrente à Jacques Guigon de St Just la Bégudasse basse, située à St Just, avec la terre joignant et portion du Port d'Ardèche, plus une terre située à la Plaine ou Bossabarlenc de 5 saumées, plus dix journaux du pré de la Plaine du côté du Gour de Soulière, pour six années pour 325 livres par an portables au St Esprit à la maison et logis d'Anthoine Vincent dit galon d'or, où pend pour enseigne le cheval blanc, fait et récité à St Martin dans la maison de Pons Dubois, présent François Castanier, prieur de St Just, et Claude David, baille de St Just.
Le 14 novembre 1648, Guillaumette De Cabassud, veuve de Noble Jean-Baptiste De Vincent, héritière avec bénéfice d'inventaire de feu Jeanne Devèze sa mère, a fait pour son procureur ..., pour exiger de Jeanne Devèze, Dame de Signon, fille et héritière de feu Noble Guillaume Devèze, de Roquemaure, la somme de 400 livres lègue à la mère de ladite Guillaumette par ledit Guillaume son frère en son dernier testament reçu par main publique.
Le 25 novembre 1648, sachant que feu Raymond Barbe de St Marcel, par son dernier testament du 25 avril 1609, reçu par Reynaud, eut légué à Madeleine Nojarete, fille d'Olivier et de feu Claude Barbe sa fille, et à Catherine et Jeanne Barbe ses autres filles, la somme et pièce de vigne mentionnées audit testament, et nommé son HU Simone Barbe son autre sienne fille, et venant ladite Simone à décéder sans enfant, lui fut substitué lesdites Catherine et Jeanne Barbe, femmes de Jean Escofier et Claude Giles, puis serait décédée ladite Catherine Barbe, laissant une fille qui lui aurait succédé, laquelle aurait contracté mariage avec Pierre Hugon, et serait encore décédée laissant à elle survivants Jean et Marie Hugon, cette dernière femme de Jean Sauze, bastier dudit lieu, comme aussi serait décédée ladite Simone Barbe sans enfant, ayant par son dernier testament, reçu Brunel, nommé HU ladite Jeanne Barbe, femme de Claude Giles, ce qui aurait obligé Pierre Hugon de demander la moitié des biens audit Giles possesseur d'iceux, suit accord.
Novembre 1648, Noble Pierre De Reynaud, conseigneur et habitant de St Marcel, baille en arrentement à Jean Palière dudit lieu, une métairie située à Parot et toutes les terres qu'il a à St Marcel, pour quatre années.
Le 7 décembre 1648, Révérend père Hiacinte Bon, prieur du couvent des frères prêcheurs d'Aubenas, procureur et ayant charge de Marguerite De Montlor, femme de François-Henry Dornano, arrente à Jean Bouschon de St Just, la terre de la Bégudasse, plus la terre du Sablas depuis la Piboulede jusqu'aux muriers de M. De Laval, la terre de St Véran, deux terres à Passachas, deux terres à Cadenet, deux terres aux Condamines, une olivette à Vachères, deux terres à la Boulade, deux terres à Leybras ou La Croix Vieille Basse, deux terres au Champ d'Aymet, une terre à Milhac, une terre à Lascombes, une terre à Lauriplane, la vigne de Leybras, la vigne au Moulin, la terre longue dessous le lieu, le verger, le pré et pradon de Font Première, le pré de la Brotière, le pré et terre d'Aubière, le pré de Pasturau long du Rosne, avec la coupe des saules de toutes lesdites terres, plus un chezal, et généralement toutes les terres qui sont à St Just, exeptées la terre et la plaine et autre terre joignant La Bégude Basse, plus les lods, censes et moitié des amendes, le tout pour six années pour 793 livres par an, savoir 105 livres pour les lods, censes et amendes, et 688 livres pour le reste, le seigneur se réserve le droit de confiscation, de prélation, d'aubène et moitié des amendes, il sera permis au rentier de faire dépaître son bétail menu au pré de la plaine et de la Roquette conjointement avec celui du Bosquet depuis la St Martin jusqu'à Notre Dame de Mars.
Le 8 décembre 1648, CM de Pierre Vernet de Bidon, fils de feux Jean et de Marguerite Meycelle, avec Louise Meycelle, fille de Me Simon, baille de Bidon, et de feu Françoise Tardieu.
Le 14 décembre 1648, testament de Catherine Voulard de St Marcel, lègue à Anne Guiraud sa nièce le lit de ladite testatrice auquel elle est couché, garni comme il est de son matelas gardepaille et linceuils tant de dedans que autour, plus un coffre noyer fermant à clef, une robe de sarge grise et deux moutons qu'elle a au pouvoir de Jean Venduol du mas du Chapitou, nomme HU Honorade sa soeur, ladite Anne et Charles Guiraud ses neveux, enfants de ladite Honorade.
Le 18 décembre 1648, Révérend père Hiacinte Bon, prieur du couvent des frères prêcheurs d'Aubenas, procureur de Marguerite De Montlor, femme et procuratresse de François-Henry Dornano, arrente à Sieur Louis Duvernet et Mathieu Moynier de St Marcel, le château et domaine du Bosquet, fruits, profits, rentes et revenus en dépendants, situés tant dans le terroir de St Just que de St Martin, depuis le Rieu de Merlansson tirant du levant jusqu'au Rieu de la Baume du Duc et depuis le mas de Trignan tirant de la bise au marin jusqu'à la rivière d'Ardèche, plus le bois et devois des Ramières, la vigne appelée la Bourrette et terre joignant, que le Sieur Daniel Bertrandy, précédent fermier, jouissait, plus six journaux du pré de la Plaine et du long de ceux qui ont été baillé à Jacques Guigon rentier de la Bégude Basse, le tout pour six années commencées depuis le 25 août dernier, ils rendront en fin d'afferme les 404 bêtes à laine que ledit révérend leur baille, de trois âges, un tier de deux trois et quatre ans, l'autre de cinq à six ans et l'autre de sept à huit ans, ayant quatre trenteniers quatorze moutons, six trenteniers brebis et trois trenteniers agneaux de cette année, plus cinquante clayes du parc, il sera permis auxdits rentiers de faire dépaître leur bétail aratoire et bétail laine aux prés de la Plaine et bois de Ronze, savoir le gros bétail depuis la première herbe levée jusqu'à St Martin et pour le bétail menu depuis ladite St Martin jusqu'à Notre Dame de Mars, ils pourront prendre du bois pour le four et leur bétail au bois du Louby et au bout des Ramières, ils leur sera permis d'arracher la vigne vieille qui est au chemin allant du Bosquet à St Martin, lesdits rentiers se serviront des cuves et tonneaux qui sont dans la cave du château, la moitié des amandes envers ceux qui se trouveront en faute au Bosquet et dépendances appartiendront auxdits rentiers, le tout pour la somme de 1530 livres par an portables au St Esprit au logis d'Anthoine Vincent dit Galon d'or, plus leur arrante la Bégude Haute dite du Bosquet avec les étables, finière et cour, plus le pré de la Roquette, plus quatre journaux de pré du Gour de Solière du côté du levant de ce qui a été donné à Guigon, pour six années pour 64 livres, fait et récité au château du Bosquet dans la chambre neuve.
Le 18 décembre 1648, Révérend père Hiacinthe Bon, procureur de Marguerite De Montlor, baille à Me Jean Dubois de St Julien de Peyrolas, le moulin et terre joignant, olivettes avec dessus dudit moulin, avec le port d'Ardèche du lieu de St Martin et Aiguèze, plus toutes les olivettes et bégude dudit St Martin, la grange des Chèvres avec les 25 chèvres qui étaient au pouvoir de Guillaume Sarouille et une terre au devant, sous la réserve et faculté d'y faire reposer et coucher le bétail à laine du Bousquet quand besoin sera, plus le droit de moulture du seigneur à St Just ou Bousquet, pour le temps de six années commencées depuis la St Michel dernier, pour la somme de 632 livres par an, ledit Dubois sera tenu de faire accomoder le béal dudit moulin et sera remboursé suivant le contrôle de monsieur le viguier d'Aiguèze, il plantera 200 saules, Claude Dubois, baille de St Julien, frère dudit Jean, se porte caution, ledit rentier n'aura aucune indemnisation en cas de grosse inondation ou autre cas, fait au château du Bosquet.
Le 18 décembre 1648, Révérend père Hiacinthe Bon, baille à Claude Gautier de St Just, 25 agneaux de cette année pour six années, pour la somme de 10 livres par an, à raison de 10 sols par bêtes, il lui rendra la même quantité en fin d'afferme.
Le 18 décembre 1648, Révérend père Hiacinthe Bon, baille à Baptiste Bourges de St Just, 40 bêtes à laine pour six années pour 20 livres par an.
Le 18 décembre 1648, Révérend père Hiacinthe Bon, baille à Jean Bouschon de St Just, 42 bêtes à laine pour six années pour 21 livres par an.
Le 18 décembre 1648, Révérend père Hiacinthe Bon, baille à Pierre Perrot et Jean Gleyse de St Just, 21 agneaux de cette année pour six années pour 10 livres 10 sols.
Le 18 décembre 1648, Révérend père Hiacinthe Bon, baille à Anthoine Sabaton de St Just, 10 brebis pour six années pour 5 livres par an.
Le 21 décembre 1648, Révérend père Hiacinthe Bon, baille à Sieur Daniel Bertrandy du St Esprit, 10 bêtes à laine pour six années pour 5 livres par an.
Le 23 décembre 1648, Anthoine Favet, père de moidit notaire, certifie que le contrat d'afferme passé en faveur de Mathieu Moynier et Louis Duvernet par le révérend père Hiacinthe Bon, du château et domaine du Bosquet, la Bégude Haute dite du Bosquet, pour six années, le tout pour 1850 livres par an, lequel se porte caution pour eux.
Le 27 décembre 1648, Anthonie et Françoise Arnaud, soeurs de St Marcel, fille de feu Jean, vendent à Simon Meycelle, baille de Bidon, un canton de terre pour 8 livres.
Le 29 décembre 1648, Delle Guillaumette De Cabassud, veuve de Jean-Baptiste De Vincent, DE St Marcel, a nommé pour son procureur Messire Joachim De Vincent, prêtre, son beau-frère, pour passer reconnaissance féodale en faveur de Joachim De Montagut, seigneur et baron de Bouzols, conseigneur de St Marcel et St Julien, pour toutes les propriétés que ladite Delle possède se mouvant du fief dudit seigneur.
Le 3 janvier 1649, CM de Jaume Coupou de St Marcel, avec Béatrix Guigon de St Marcel, fille de feux Mathieu et Suzanne Peschaire.
Le 4 janvier 1649, Delle Martine De Cézard, veuve de Noble Guillaume De Chalendar, au nom de ses enfants, juspatron et nominateur de la chapelle Ste Marie fondée dans l'église de Villeneuve de Berc, a nommé pour recteur d'icelle Messire Charles De Chalendar De Cornillon, curé de Gras, pour faire le service porté par la fondation et jouir des fruits, profits, rentes et revenus dépendants de ladite rectorie.
Le15 janvier 1649, Mathieu Moynier et Louis Duvernet, fermiers du château et domaine du Bousquet, sous arrente à Jacques Laville du St Esprit, le jardin du Bousquet le long de la rivière d'Ardèche, près et au devant dudit château, plus un autre petit jardin ou chabanier, plus le membre où ledit Laville demeure dans ledit Bousquet, plus les fruits de tous les arbres du domaine à la réserve des muriers, amandiers, noix, olives et glands, le tout pour six années pour le prix de 90 livres par an, ledit rentier sera tenu de laisser en fin d'afferme douze tables d'ortolisse, il appartiendra audit Laville la moitié du miel et cire des ruches qui sont au jardin.
Le 27 janvier 1649, Jean Bouschon de St Just sousarrente à Anthoine et Claude Guigon, père et fils dudit lieu, le verger appartenant au colonel Dornano, situé près de St Just, pour six années pour 66 livres par an.
Le 4 février 1649, CM de Toussaint Advian de St Marcel, fils de feux Jacques et de Catherine Gamone, avec Claude Dussaut dudit lieu, fille de feux Vidal et de Madeleine Odofage, Jean Advian frère du marié, Anthoine Reyssayre beau-frère de la mariée.
Le 5 février 1649, CM d'Anthoine Reynard d'Arparon évesché de Vaison, fils de feu Jaume et de Catherine Faraude, avec Louise Dega de Valgorge, fille de feu Anthoine et de Françoise Rieu.
Le 17 février 1649, Jean Bouschon de St Just, rentier des biens du colonel Dornano au terroir de St Just, sous arrente à Louis Duvernet et Mathieu Moynier de St Marcel, la terre appelée de St Véran la Valhante, les deux terres de Cadenet, la terre de Passachas, la terre de la Bégudasse et toutes les terres qui sont encloses comme vat le chemin de St Marcel aux Bégudes et Ardèche et le Rieu de Merlansson, tirant de la bise au marin, à la réserve de ce que ledit Bouschon a sous arrenté à Jacques Guigon, rentier de la Bégude Basse et la terre du Roure, plus leur sous arrente le pré et pradon de Fontpremière sauf la coupe des saules que ledit Bouschon se réserve, pour le temps de six années pour 142 livres par an.
Le 24 février 1649, François Justamon, fils de feu Geoffres de St Marcel, sous fermier des droits seigneuriaux du membre de St Jean de Trignan dépendant de la commanderie de Jales, sachant l'acquisition faite par Honora Verdier de trois terres situées à St Marcel, à lui vendues par capitaine Jean Roubin, Jean Barbe et Jean Rouvier, se mouvant du feif du commandeur, certifie avoir reçu le droit de lods.
Le 6 mars 1649, élection de Claude Arnaud et Pierre Vernet pour consuls de Bidon.
Le 8 mars 1649, Louis Duvernet et Mathieu Moynier de St Marcel sous arrente à Claude Pradier de Pouzols, paroisse d'Orniac au mandement de Montclus, la Bégude appelée du Bousquet à St Just appartenant au Comte de St Remèze, consistant en maison à faire logis, estable, finière, cour et petit jardin joignant, sauf la petite estable et la grande finière joignants, plus six journaux du pré de Bossabarlenc joignant du côté du couchant le pré de monsieur de La Tour, pour six années pour 126 livres par an, plus lui baille en sous arrentement les terres dépendantes de ladite Bégude et autres, dont la terre de St Véran, la Valhante et autres terres qui ont été de monsieur de Mélinas, la terre de la Bégudasse, la terre appelée la Redonne et autre terre joignant appelée des Chastagniers et tout ce qui se pourra rompre propre à faire du blé tant au dessus de ladite terre de la Bégudasse que dessous le plantier de la Redonne, plus partie du plantier de la Redonne et la portion du plantier qui joint du côté du levant ladite Redonne comme va la carrière tirant de ladite Bégude au Bousquet passant à travers d'un plantier et jusqu'à la rencontre d'avec la carrière qui va de la bise au marin, le tout aussi pour six années à commencer d'aujourd'hui, pendant ledit temps ledit Pradier fera cabaret dans ladite Bégude et entretiendra le couvert d'icelle en père de famille, la semence sera fournie à moitié, toutes les récoltes seront partagées par moitié, et la moitié portée dans la château du Bousquet, lesdits rentiers bailleront audit Pradier la quantité de brebis et moutons qu'ils aviseront et le crois sera partagé, et pour le laitage ledit Pradier payera une livre fromage sec par an pour chacune brebis, lesdits rentiers lui bailleront douze gelines et un coq qu'il rendra en fin d'afferme, ledit Pradier sera tenu de rompre tous les lieux incultes propres à produire du blé, les noix appartiendront audit Pradier.
Le 11 mars 1649, Sieur Henry Delacour de Bourg St Andéol, sachant avoir été saisie en l'instance des habitants de Bidon suite à la douzième partie des grains dudit lieu par lui acheté, des fruits et grains lui appartenant pour la récolte dernière, et de tous lesdits fruits saisis, Sieur Jean Vignal de Trignan et François Justamon fils de Geoffres de St Marcel en furent constitué sequestres d'autorité du Sénachal de Privas par exploit de juillet dernier, et lesdits séquestres auraient exigé ledit droit de douzième des grains de Bidon plus les grains dudit Delacour, lequel Delacour certifie avoir reçu desdits Vignal et Justamon cinq cartières au..coules, cinq cartières pois, huit cartières fèves, deux cartières lentilles, deux cartières batailla, treize cartières millet, dix-neuf saumées froment, dix saumées orge, quatre saumées conségal et six saumées avoine mesure de Bidon, cy-devant mesurées et vérifiées à son contentement, et ladite quantité ledit Delacour a promis les rendre auxdits Vignal et Justamon à leur réquisition et lorsque par la cour sera dit.
Le 7 avril 1649, CM de Martin Charmasson de St Remèze, fils de Simon et de feu Marguerite Helie, avec Louise Boule dudit lieu, fille de Jacques et de Marie Ramière, Martin Heli ayeul maternel du marié, Estienne Gournier son beau-frère, présents François Granier prêtre et curé de St Remèze, capitaine Paulo Beniel.
Le 18 avril 1649, sachant qu'il y eut procès pendant en la cour ordinaire de Trignan entre Vincent Roux et Maurice Venduolle, mariés de St Marcel, et Sieur Jean Vignal du mas de Trignan, sur ce que disaient lesdits mariés que feu Anthoine Venduol, mari de Policarde Frangière, dudit mas, père et mère de ladite Maurice, auraient conjointement avec Jean Venduol son fils vendu et aliéné tous les biens de sadite femme et mère, situés à Trignan, audit Vignal, reçu par Gautier le 29 avril 1630 et 21 mai 1633, desquelles sommes lesdits Venduol père et fils auraient fait leur usage particulier, de sorte que lesdits mariés pour recouvrer la moitié des biens concernant ladite Maurice, comme succédante abintestat à ladite feu Faugière sa mère, aurait fait instance en la cour de Trignan et demande que ledit Vignal fut condamné à désister la moitié des biens de ladite Frangière avec dépends, au contraire ledit Vignal disait que de bonne foi il avait acquis lesdits biens pour 248 livres, suit accord.
Le 20 avril 1649, sachant que feu Ilaire Justenc de St Marcel par son dernier testament du 27 janvier 1627 eut légué à François, Charles et Anthoine ses fils 140 livres à chacun, et à Catherine et Philippe ses filles 180 livres chacune, payable lorsqu'ils seraient d'âge compétant, et eut nommé HU Gabrielle Brousse sa femme, Raymond et Pierre, ses autres fils, par trois parts égales, puis ledit Ilaire serait décédé ainsi que ladite Philippe peu de temps après, puis serait décédé ledit François qui aurait disposé de ses biens, puis ledit Raymond abintestat en décembre 1647, ce qui aurait obligé ledit Anthoine, survivant à ses mère, frères et soeurs, à demander l'ouverture du fidycommis et à cet effet forme instance en la cour de St Marcel contre les tenanciers des biens de son père, en laquelle instance Guillaume Carret acquéreur de la plus grande partie desdits biens, disait que par contrat reçu par Gautier il avait acquis de Raymond Justenc un islon situé à Cadenèdes pour 400 livres, et quelques temps après les frères et soeurs dudit Anthoine ayant fait demande de leurs droits audit feu Raymond et obtenu condamnation, ce qui aurait obligé ledit Carret de payer auxdits légataires les sommes à eux dûes, puis Baptiste Teyssier, mari de Gabrielle Rouvière, soeur et succédante à feu Françoise Rouvier femme dudit Raymond Justenc, pour payer sa dot aurait fait exécution sur ledit Carret, suit accord.
Le 2 mai 1649, CM de Nicolas Dumas, natif de Vénisac, fils de feux Jean et d'Ysabeau Blachère, avec Jeanne Traulière de St Marcel, fille de François et de Jeanne Meycelle, fait et récité dans la grange dudit Dumas située à Fontayne.
Le 16 mai 1649, CM de Raymond Laforce du St Esprit, fils de feu Daniel et Claude Avide, avec Marie Justamon de la Bégude de Pontus à St Marcel, fille de François et de feu Jeanne Saladin, ledit François donne à sa fille 500 livres, dont 380 livres à prendre sur André et Michel Debrou, père et fils de St Just, pour restitution de dot de feu Louise Justamon, fille dudit François et femme dudit Michel.
Le 5 octobre 1649, testament d'Estienne Amblard, tisserand de toile de St Just, détenu de maladie, lègue aux confréries du St Esprit et du St Rozaire fondées dans l'église de St Just, la somme de 15 livres, à la charge par les confrères de faire dire une grande messe par an à perpétuité, lègue à Jean Amblard son neveu, fils de Baptiste, 60 livres, nomme HU ledit Baptiste son frère.
Le 24 octobre 1649, sachant que par contrat Hector Gautier de St Marcel eut vendu à Charles Faurie trois barals de vin pur à prendre annuellement à chaque St Michel ou au ras de tine de Jacques Laurent, Louis Bastet et Claude Pelissier pour pareille pention de vin qu'ils servaient audit Gautier à raison de trois pièces de terre que feu Pierre Gautier son père leur avait baillé à loyer perpétuel pour 45 livres, au préjudice de laquelle vente ledit Gautier aurait passé autre contrat de vente et amortissement de pension d'un baral de vin en faveur dudit Jacques Laurent, et ledit Faurie était en voie d'agir contre ledit Laurent pour réparation, suit accord.
Le 7 novembre 1649, Louis Duvernet et Mathieu Moynier sous arrente à Jean Saladin l'entier domaine du Bousquet, consistant en terres et vignes, le grand plantier de la Redonne depuis icelui et le vallat de Merlansson tirant du levant au couchant jusqu'au bout de la vieille vigne et depuis le chemin allant de St Just à St Martin jusqu'à la rivière d'Ardèche, plus la vigne de la Bourrete, pour cinq années depuis le 25 août dernier, la semence sera fourni par moitié, ledit Saladin portera tous les fruits au château pour être partagé par moitié, il rendra en fin d'afferme 404 bêtes à laine, le crois partagé par moitié, il fera paître son bétail aratoire aux prés de la Plaine et bois de Ronze, il plantera trente plançons d'oliviers et autant de peupliers ou saules tous les ans, il appartiendra audit Saladin 17 livres sur la rente du jardin dont Jacques Laville est sous rentiers, il ne pourra tuer aucun lapin aux Bourdigas ni aux Ramières, il lui est baillé 40 pièces de poulailles et un coq qu'il rendra en fin d'afferme et pour ce payera douze oeufs et un poulet pour chaque géline par an, les poulets payables à la Madeleine et les oeufs tout le long de l'année.
Le 15 octobre 1650, Noble Anthoine-Laurent De Vincent, Sieur de Mélinas, sachant que par arrêt de la cour et chambre de l'édit de Castres du 31 août 1646 et par ordonnance de M. De Bonot commissaire exécuteur dudit arrêt du 27 juin 1647, avoir été condamné conjointement avec Delle Marguerite De Rabasse, veuve de Noble Henry De Vincent, Sieur de Bidon, son frère, en certains dépends et restitution de fruits à raison d'une terre évincée à Delle Guillaumette De Cabassud, veuve de Noble Jean-Baptiste De Vincent, Sieur de Mazade, et désirant satisfaire pour la portion desdits dépends et restitution des fruits, ledit Sieur de Mélinas cède à ladite Guillaumette la portion du droit de cinquain de fruits qu'il a droit de prendre sur le pré d'Anthoine David, sur celui de M. De La Tour, pré et terre de Vincent Blancard, pré et terre de Messire Joachim De Vincent, prêtre, et terre de Claude Charrier, situés au terroir d'Aubière et La Brotière, plus la portion du même droit des fruits d'une terre aux Islons du Bosdilhac appartenant à Claude Doux consistant en sept portions les vingt faisant le bloc dudit droit, le tout pour sept années.
Le 25 octobre 1650, émancipation de Claude Guigon de St Just par Anthoine son père, vu que depuis qu'il peut travailler il a demeuré avec sondit père, l'a assisté et le fait encore de tout son pouvoir et désire le faire tant qu'il plaira à Dieu lui donner force et moyen de le faire, et parcequ'il est en âge de pouvoir et devoir faire quelques profits et s'acquérir quelque peu du bien par son travail et épargne s'il était libre de pouvoir traiter avec toute sorte de personne et qu'on refuse de le faire, ledit Claude aurait supplié sondit père de l'émanciper, et inclinant très volontier à sa prière sondit père tenant les mains de sondit fils jointes entre les siennes aurait ouvert icelles et mis la main dextre sur la tête de sondit fils et l'a mis hors de sa puissance paternelle.
Le 10 août 1651, sachant que feu Simon Colomb vieux de St Just par son dernier testament eut légué à Marie Colomb sa fille et de feu Marie Guigon la somme de 200 livres payables lorsqu'elle se marierait, et nommé HU François et Anthoine Colomb ses fils par moitié, et lesdits François et Anthoine étant arrivé en âge de majorité et désirant savoir la portion qui leur revient, et ayant convenu d'experts en la personne de Claude David, fils d'Estienne de St Just, et Louis Teulelle de St Marcel, il appartiendra audit Anthoine la maison située aux Bourgs de St Just, composée de deux membres l'un sur l'autre avec une grande écurie joignant, plus la moitié du jardin joignant ladite maison du côté de la bise, le tout confrontant du levant avec finière cour et moitié de jardin revenant audit François, et du marin le chemin public, plus une terre située aux Crozes de deux eyminées, plus une olivette au Rieu de Merlansson d'une eyminée, et appartiendra audit François la finière, le poulailler, la cour et moitié dudit jardin, confrontant du levant terre de Sieur Claude David, fils d'Estienne, du couchant la part de sondit frère, de bise terre dudit Anthoine David et du marin le chemin public, plus une terre située au dessus Ville de six eyminées, plus une terre au Costel d'une saumée, plus une olivette à Vacheres d'une cestier, ledit François aura son passage au devant de la maison et étable dudit Anthoine pour lui et son bétail, quant aux meubles, les parties disent les avoir partagés et chacun en avoir le tier.
Le 10 août 1651, sachant que feu Gabrielle Cadesse, femme de Toussaint Béringier, eut constitué en dots à Alix Béringière, femme de François Granier, à Claude, femme de Christophe Belon, à Marie, femme d'Anthoine Cabassud, à Ysabeau, femme de Guillaume Justen, et à chacune d'elles la somme de 75 livres, en conséquence de quoi ledit Granier aurait été payé de ladite constitution, ledit Justen de la somme de 60 livres, et serait arrivé que ladite Cadesse serait décédée et aurait par son dernier testament institué ses héritières lesdites Claude, Marie et Ysabeau Béringières, et parceque avant ledit testament elle aurait donné en faveur du mariage de Jean Béringier, son fils, la moitié de tous ses biens par préciput et avantage, ledit Jean prétendait que les biens délaissés par sa feu mère étaient insuffisant pour le paiement desdites donations et constitutions et qu'il fallait faire le corps dudit héritage et y apporter tout ce qui en avait été tiré, suit accord.
Le 12 septembre 1651, sachant que procès fut mû en la cour du Sénéchal de Nimes et devant messieurs des requêtes du palais de Toulouse, d'entre les consuls et habitants de St Marcel, demandeurs en maintenue des îles du Duc, du Grand Prat et terre de Tristance, crémants et attérissements y adjassants, comme faisant partie de l'entière contenance de l'île de Malijat appartenant à ladite communauté, d'une part, et feux Nobles Jean-Anthoine De Blou, seigneur de Laval, Henry et Jean-François De Vincent, Sieurs de Bidon et Mélinas, Messire Louis De Suze, évêque et Comte de Viviers, et monsieur le procureur général du roi, défendeurs d'autre, et aurait été rendu jugement le 23 mai 1625, par lequel la cour aurait ordonné qu'il serait fait vérification aux dépends des consuls, plus une figure et arpentement si bon leur semblait par Maîtres peintre et agrimenteur si l'île du Grand Prat baillé en inféodation le 12 avril 1601 par lesdits De Vincent était en tout ou partie comprise dans les entières limites et confrontations de l'île de Malijac inféodée auxdits habitants de St Marcel et par eux reconnue audit Sieur évêque le 12 décembre 1449, ou dans les confrontations de l'île de Laulne, islons et crémants inféodés aux auteurs desdits De Vincent en 1301, comme aussi serait fait vérification des limites, confrontations et contenance de l'île de Boscforan dudit Sieur De Laval et des usurpations prétendues dans ladite île de Malijac et être ordonné ce qu'il appartiendrait, en conséquence duquel jugement lesdits consuls auraient fait procédé à ladite vérification par devant Forton, conseiller en ladite cour du Sénéchal, par Guilhot De Termes et Chansier, gens experts, Loubat, arpenteur, et Michellot, peintre, lesquels par leur relation du 6 juillet 1626 auraient déclaré lesdites îles du Duc, du Grand Prat et terres de Tristance être comprisent dans les entières limites,
confronts et contenance de l'île de Malijac desdits consuls, et réglé l'île de Boscforan, Malijac, scive Colonges, appartenant audit seigneur De Laval à sa légitime contenance suivant les termes et limites énoncés aux actes, et aurait été rendu autre jugement le 7 juin 1627 où les consuls auraient perdu leur cause, et ayant eu appel en la cour de parlement de Toulouse et fait appelé Noble Louis De Blou, seigneur de Laval, fils aîné dudit feu Jean-Anthoine, ensemble Nobles Alphonse et Anthoine Laurent De Vincent, Sieurs de Bidon et Mélinas, et être reçu à demander la cassation du bail à fief du 12 avril 1601 passé par François De Vincent à Jean Durand, Jean De Vals et Jean Carret, en vertu de quoi lesdits Durand, De Vals et Carret ayant été appelé, tant par ledit appel que lettres conclus avec Dame Claude De Rochemaure, veuve et héritière avec bénéfice d'inventaire dudit feu seigneur de Laval, et aurait été rendu arrêt contradictoire le 9 septembre 1647 où l'appel aurait été mis au néant, ordonnant que le jugement et relations d'experts du 4 juillet 1626 sortirait à effet, en conséquence de quoi lesdits consuls auraient fait procéder à leur enquête par devant Dumay conseiller audit parlement, lequel se serait porté sur les lieux, duquel jugement Louis De Blou aurait impêtré lettres royaux en opposition envers l'arrêt du 9 septembre 1647, et encore Noble Joachim De Guibert impêtré autres lettres en opposition envers ledit arrêt, sur quoi aurait été rendu arrêt le 14 juin 1649, les consuls auraient poursuivis le jugement du procès principal, et ensuite Noble Jean-Henry De Blou, Sieur de Mercoyras, autre fils de ladite De Rochemaure, aurait impêtré lettres pour être reçu en l'instance pendante, ce qui aurait arrêté le jugement du procès, l'avocat général par arrêt du 19 janvier 1651 en aurait démise ladite Dame De Rochemore avec dépends,
ensuite par autre arrêt du 28 mars dernier ledit Sieur De Mercoyras fut condamné à 48 livres, et enfin par un troisième arrêt du 17 juin dernier lesdits consuls auraient été maintenu auxdites îles du Duc, du Grand Prat et terres de Tristance, crémants et aterrissements y adjassants suivant relation d'experts du 6 juillet 1626, à la charge par les consuls de rembourser à ladite Dame les réparations faites auxdites pièces, les consuls se seraient pourvu devant De Cassagnau, conseiller au parlement, pour l'exécution dudit arrêt, de plus ladite Dame leur devait les arrérages des tailles et autres deniers extraordinaires imposés audit St Marcel depuis 1609 à raison de ses biens ruraux, à raison de quoi ils auraient fait exécution sur ses biens et le pocès prêt à être jugé et prétendaient obtenir de grands dépends, au contraire ladite Dame et lesdits seigneurs de Laval et de Mercoyras disaient que ledit fond par ledit feu de Laval possédé appartenait à ladite Dame et qu'elle était sur le point de se pourvoir de nouveau par requête civile, ledit Louis De Blou seigneur de Laval disait qu'il était donataire de la moitié des biens de son père, en laquelle moitié il avait été maintenau par arrêt du 18 mai 1648 et prétendait faire déclarer les consuls non recevables en leur demande à son égard, de plus les réparations faite aux dites terres par lesdits seigneurs de Laval se portaient à des sommes considérables et au delà de tous les fruits et dépends des procès ou arrérages de tailles dont lesdits seigneurs prétendaient n'être pas tenu vu que tous leurs biens sont nobles, et de la part dudit Sieur de Mercoyras disait que à raison dudit procès il aurait été maltraité par Jean Pallière et Hector Gautier de St Marcel, sans sujet, et prétendait les faire condamner en des grandes amendes, les consuls répliquant que ladite Dame n'avait fait requête que pour immortaliser l'affaire,
de plus ledit seigneur n'agit que comme donataire et ne peut venir en opposition à ce que son père à fait, de plus il n'est question que de règlement de contenance entre deux voisins, ledit feu seigneur n'a pu donner que se qui lui appartenait et le corps de l'île de Malijac ne peut point être compris dans ladite donation, lesquelles parties désirant terminer ledit différent à l'amiable ont convenu entre Pierre Masseboeuf et Estienne Justamon, consuls de St Marcel, et Dame Claude De Rochemore, Louis et Jean Henry De Blou, mère et fils, que ledit procès serait éteint, que la relation des experts du 6 juillet 1626 sortira à effet, que termes et bornes seront plantés, ont planté un terme au Plan du Rosne, sive Cluzel, plus autres termes, et appartiendra à ladite Dame et seigneur de Laval toutes les îles, îlons, aulnes, graviers et brotières qui sont au dessous la ligne desdits termes et du côté du marin, confrontant du levant la palière du roi, du couchant le fleuve, de bise l'île de Malijac, du marin l'île des habitants de St Just, il appartiendra aux consuls de St Marcel toutes les îles qui sont et seront au dessus de ladite ligne, item appartiendra auxdits consuls le terroir et tènement de Tristance, ladite Dame de Laval sera tenu de payer à présent et à l'avenir les deniers royaux pour ses biens ruraux, fait et récité à St Marcel dans la maison de ladite Dame.
Le 13 septembre 1651, testament de Jean David de St Just, fils de feu Claude, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Rozaire 30 livres quand son héritier pourra le faire, à la charge de lui faire dire de messes jusqu'à concurrence de la pension de ladite somme, nomme HU Jeanne Barnoin sa femme jusqu'à ce que Anthoine David son fils aîné ait 25 ans, Simon David frère du testateur, veut qu'après son décès soit fait inventaire de ses biens par Jean Bouschon, baille dudit lieu, Pierre Perrot et Jean-Louis Barnoin, déclare avoir été payé par Louise Avesquesse (Evêque) sa belle-mère de deux robes qui avaient été données à sa femme par feu Jean Barnoin son père en son dernier testament, présent François Castanier prieur de St Just.
Le 26 septembre 1651, accord suite au procès entre les consuls de St Marcel contre De Blou, il ne restait plus qu'à liquider les réparations faites par Jean Devals et Guillaume Carret à l'île du Grand Prat, consistant en la construction de deux maisons, estables, finières, jardins, vergers d'arbres fruitiers, fossés, pallières pour l'augmentation et conservation de ladite île auxquels ils auraient dépensé des sommes considérables, et ici établit Pierre Masseboeuf et Estienne Justamon, consuls de St Marcel, d'une part et lesdits Devals et Carret, ont convenus que les réparations liquidés par experts à la somme de 2500 livres sera compensée par celle 1658 livres 18 sols 2 deniers à quoi se monte la part desdits Devals et Carret pour frais d'épices et sabatines des arrêts du 9 septembre 1647, 17 juin dernier et frais de jugements, et que pour le surplus les consuls les rembourseront, fait et récité dans la grange dudit Carret située au Plan à St Marcel.
1651, Pierre Masseboeuf et Estienne Justamon, consuls de St Marcel, assisté de Pierre Gautier, notaire et baille, arrentent à Anthoine Guérin jeune du mas de Trignan l'île et îlons de Malijat, sive Grand Prat appartenant à la communauté situés dans le terroir de St Marcel, dîmerie de St Just, confrontant du levant la Vieille Motte de ladite île de Malijat, brassière du Rosne et l'île du Duc entre deux, du couchant le grand fleuve du Rosne, de bise ladite île di Duc et ledit fleuve, du marin l'île de Boscforan Malijat sive Colonges appartenant au seigneur de Laval où sont les limites nouvellement plantées suite à l'arrêt obtenu par lesdits consuls au parlement de Toulouse le 17 juin dernier, pour quatre années pour 1200 livres par an payables aux créanciers de la communauté, ledit Guérin ne pourra donner permission de chasser à aucune personne sauf s'ils sont habitants, auquel cas la chasse sera permise, il plantera cent saules ou peupliers par an, il devra tenir six chèvres et soixante moutons ou brebis et leurs agneaux et non davantage, il ne pourra couper aucun bois que pour sa provision et son four, les habitants pourront ceuillir des redoltes et amarines pour leur usage, il sera permis aux habitants d'y mettre leurs bétail en cas de guerre, peste ou autre nécessité en payant audit rentier l'herbage, ledit rentier devra convertir la vigne en trelhat, il sera tenu d'avoir un bon bâteau pour l'usage des habitants pour les affaires de la communauté tant seulement.
Le 5 octobre 1651, transaction entre les consuls de St Marcel et Nobles Alphonse et Anthoine Laurent De Vincent, au sujet des îles de Malijat, du Duc, du Grand Prat et terre de Tristance comme faisant partie de l'entière contenance de ladite île de Malijat suivant la relation d'experts du 4 juillet 1626, à la charge pour les consuls de payer auxdits De Vincent et autres les réparations qu'ils y ont faites, condamnant les dits De Vincent en la restitution des fruits et dépends, lesquels prétendaient n'être pas responsables desdits frais puisque les procès avaient été mus par les consuls, par la Dame De Rochemore, Jean Devals, Guillaume Carret et autres, ont convenu que lesdits De Vincent bailleront à la communauté la jouissance du droit qu'ils ont aux gravières situées à la tête de l'île de Laune, les îlons de Laune, confrontant du levant le terroir de Fromigères, le fleuve entre deux, du couchant le terroir ferme de St Marcel appelé Branssas, brassière du Rosne entre deux, de bise ledit fleuve, du marin ladite île de Laune, brassière dudit Rosne entre deux, les consuls payent auxdits De Vincent la somme de 900 livres, a été convenu que si à l'avenir le fleuve du Rosne par sa rapidité changeait de lit à l'endroit où sont lesdites gravières et les inondait et emporterait, cela serait aux péril et fortune de la communauté, fait et récité dans la maison commune de St Marcel.
Le 9 octobre 1651, Estienne Justamon, l'un des consuls de St Marcel, à dit et représenté à Charles Faurie (signe Fauryet), rentier du prieuré et bénéfice dudit lieu, que de tout temps immémorial les prieurs ont fait servir l'église paroissiale dudit lieu par trois prêtres, gagés et entretenus par ledit prieur ou ses fermiers, soit pour dire les grandes messes et heures canoniales, ou pour l'administration des sacrements dans toute l'étendue de la paroisse, laquelle est grande et ne peut être servie à moins d'y avoir continuellement et assidûment trois prêtres, le prieur compté quand il y est, ce qui a toujours été observé, sauf depuis quelques jours que ledit Fauriet et ses associés par une entreprise non encore pratiquée se sont dispensés de faire servir ladite église par deux prêtres, dont il résulte que lors des fêtes solennelles l'un des prêtres étant occupé à la confession, l'office et grands messes qui doivent être dites ne le sont pas, ce qui cause du bruit et oblige les habitants à faire des plaintes contre lesdits fermiers, ce qui pourrait causer du désordre et scandale au présent lieu, au moyen de quoi ledit Justamon somme ledit Fauriet et les autres fermiers dudit prieuré à ce qu'ils pourvoient dans ladite église trois bons prêtres capables pour le service d'icelle et que lesdits trois prêtres soient assidus au service de ladite église et non engagés à aucune autre église ni chapelle, ledit Fauriet a répondu que lui et ses associés font toute la diligence possible pour trouver un prêtre à gages pour le mettre à la place de celui qui est parti et demande aux habitants de vouloir patienter pour deux ou trois jours, fait à St Marcel dans la rue publique devant la maison de Jacques Blancard.
Le 14 octobre 1651, Pierre Massebeuf et Estienne Justamon, consuls de St Marcel, arrente à Raymond Tallot dudit lieu, le four commun, pour cuire le pain gros et menu, blanc et bis, durant une année qui commence à la Toussaint, moyennant une livre pain cuit ou en pâte qu'il recevra pour chaque quintal pain, il fournira tout le bois et fournilhe qu'il conviendra, qu'il pourra prendre dans les pacty commun, il fournira aux pauvres de l'hôpital dudit lieu 36 livres pain par semaine, dont 24 au Sieur commandeur et 12 aux pauvres, il payera aux consuls la somme de 36 livres.
Le 24 octobre 1651, Guillaumette De Cabassud, héritière de Jeanne Devèze sa mère, a reçu de Mathieu Moynier de St Marcel, payant pour Anthoine-Laurent De Vincent Sieur de Mélinas, 200 livres, en paiement de pareille somme que feu Heleine Des Henriques, Dame de Bidon, mère dudit Sieur de Mélinas, lui devait par obligation du 2 février 1626, teneur de ladite obligation: "l'an 1626 et le 2 février Delle Des Henriques doit à Delle Jeanne Devèze, femme de Noble Estienne De Vincent, la somme de 200 livres pour prêt".
Le 5 novembre 1651, CM de Claude Chanal de St Marcel, fils de feux Philibert et de Peyrone Fayole, avec Anne David dudit lieu, fille d'Estienne et de feu Catherine Periere.
Le 5 novembre 1651, Mathieu Moynier de St Marcel promet à André Feaugier de Roussas en Dauphiné de lui apprendre le métier de tournilhon dans le terme de deux ans trois mois à compter de ce jourd'hui, ledit Feaugier travaillera pour ledit Moynier et sera nourri et entretenu.
Le 6 novembre 1651, CM d'André Auzon de St Just, fils de feu Jean et Jeanne Ducros, avec Marguerite Borye de St Nazaire, fille de Jean et de Marie Chaline, Jean Auzon frère du marié, Honora Chalin oncle de la mariée, fait et récité à St Nazaire, présent Jean Castanier prieur de Vénéjan, François Castanier prieur de St Just, Jacques Sault viguier de St Nazaire et Jean Bouschon viguier de St Just.
Le 9 novembre 1651, Sauvayre Madier de St Just, mari de Jeanne Delacroix, fille et héritière de feu André, a reçu de sadite femme 200 livres à quoi ont été évalués les fruits et récolte pendante aux biens de ladite Delacroix lors de son mariage d'avec ledit Madier, ou un cheval et une jument, contenus dans l'inventaire des biens dudit feu Delacroix fait par les officiers ordinaires de St Just le 7 avril dernier et au pouvoir de moidit notaire, comme aussi a reçu tous les meubles et bétail contenus audit inventaire qui furent vendu par Béatrix Ducros veuve dudit André, le CM desdits Madier et Delacroix reçu par Gaschet l'année présente.
Le 12 novembre 1651, Jean Bertrand, serrurier de Barjac, promet à Anthoine Moulin de St Marcel de lui apprendre le métier de serrurier pendant le temps de deux ans trois mois, ledit Anthoine travaillera de tout son pouvoir audit art et métier et lui payera 48 livres.
Le 20 novembre 1651, Sieur Jean Bouschon, baille de St Just, fermier des biens que le colonel Dornano a dans le terroir dudit lieu, lequel a sous arrenté à Baptiste Amblard dudit lieu, le verger dudit seigneur situé près ledit lieu, pour trois années et pour la somme de 66 livres par an, ledit Bouschon lui baillera dix couchées de son bétail à laine audit verger par an, Anthoine Guigon précédent rentier dudit jardin.
Le 27 novembre 1651, Claude Salignon, notaire de Grignan, procureur de Messire François Dornano, a reçu de Louis Duvernet et Mathieu Moynier de St Marcel, fermier du château du Bousquet, la somme de 925 livres à quoi se monte la moitié de la rente de ladite afferme, fait à St Just dans la maison de Jean Bouschon viguier dudit lieu.
Le 27 novembre 1651, Claude Salignon, procureur de François Dornano, a reçu de Sieur Jean Bouschon, baille de St Just, fermier des biens, rentes et revenus de St Just, la somme de 393 livres 10 sols qui rente de ladite afferme.
Le 27 novembre 1651, Claude Salignon, procureur de François Dornano, a reçu de Jacques Guigon de St Just, fermier de la Bégude Basse et partie des prés de la Plaine, la somme de 162 livres pour la rente de ladite afferme.
Le 28 novembre 1651, CM de Jean Peschayre de St Just, fils de feux Pierre et d'Anthoinette Canuel, avec Françoise Guigon dudit lieu, fille d'Anthoine et Jerosme Perrine.
Le 28 novembre 1651, CM de Jean Bigot, natif de St Sulpice de Salignac, en Saintonge, fils de feux Marien et de Suzanne Quitier, avec Catherine Douce de St Marcel, fille de Claude et de feu Marguerite Martine.
Le 3 décembre 1651, Pierre Ramière d'Aiguèze et Jean Ramière, natif de Bagnols, à présent habitant à Boulenne, oncle et neveu, substitué chacun pour un tier aux biens et héritage de feu Jean Ramière de St Marcel, frère dudit Pierre et oncle dudit Jean, et encore ledit Jean comme héritier de feu Pierre Ramière, fils dudit feu Jean, lesquels ont vendu à Jean Rieubon, fils de Toussaint de St Marcel, trois pièces de terre des biens desdits feux Ramière, situées audit St Marcel.
Le 7 décembre 1651, testament d'Anthoine Justamon de St Marcel, demeurant à la Bégude, détenu de Maladie, nomme HU Jeanne sa fille, si elle décède lègue à Marguerite Fabresse sa femme la somme de 300 livres, et tout le restant de ses biens le donne à Louise Justamon sa soeur, femme de Jean Palière de St Marcel.
Le 14décembre 1651, Sieur Jean Bouschon, baille de St Just, sachant avoir pris afferme du colonel Dornano, des terres, vignes, prés, jardins, vergers, lods, censes et autres droits seigneuriaux sur St Just, pour six années commencées depuis la St Michel 1648, et ledit Bouschon aurait promis verbalement associer à ladite afferme Pierre Perrot dudit lieu pour la moitié, en conséquence de quoi ils en auraient joui comme associés sans avoir passé aucun acte, et désirant se donner assurance ledit Bouschon associe audit arrentement ledit Perrot pour la moitié du profit ou perte qu'il plaira à Dieu leur donner, fait et récité dans la maison du seigneur Dornano à St Just, présent François Castanier prieur dudit lieu.
2 E 2457
Le 11 janvier 1652, CM de noble Jacques De Chazolme, seigneur de Crombis, fils de noble Guillaume et de Dame Esprite De Vincent, de la cité de Vaison au Comtat d'Avignon, avec Delle Martine De Cézard de St Marcel, fille de feu Sieur Guillaume et de Delle Claire Delacroix, suite a la promesse de mariage du 6 avril 1650 en conséquence de laquelle ledit mariage aurait été solemnisé et ayant du depuis habité ensemble comme le font encore, l'époux sera tenu de porter à ladite Delle la somme de dix mille livres, de laquelle il a payé à l'acquit et décharge de ladite Delle la somme de 2936 livres 1 sol 3 deniers à Delle Françoise De Ripert veuve dudit feu Sieur De Cézard, ledit époux fournira de bagues et joyaux nuptiaux jusqu'à la somme de 300 livres, fait à St Marcel dans la maison de ladite Delle en présence de nobles Alphonse De Vincent, Sieur de Bidon, Jean-Henry De Blou, Sieur de Mercoyras, Sieur Jacques Giles.
Le 26 janvier 1652, noble Pierre De Reynaud, conseigneur et habitant de St Marcel, a reçu de l'acquisition faite par Jean Fumat dudit lieu d'une terre de Jean Rieu, mari de Guite Rouvier, son droit de lod indivis avec Mr De Laval.
Le 27 janvier 1652, Anthoine Garin vieux du mas de Trignan, paroisse de St Marcel, fermier du membre de St Jean dudit Trignan, dépendant de la commanderie de Jalez, sous arrente à Sieur Louis Duvernet de St Marcel la métairie du Bordelet, terre, prés, coupe de saules, septains, huittain, sauf la terre de la Boyssonade nouvellement rompue et le septain de la terre dudit Duvernet et d'Anthoine David, pour le temps de deux années, le contrat de sous afferme passé par ledit Garin à Gilles Gleyse et Claude Gautier pour le labourage et culture des terres de ladite métairie sortira à effet et sera exécuté, ledit Garin se réserve le tiers du revenu de ladite métairie, ledit sous arrentement fait pour la somme de 900 livres par an qu'est 600 livres pour les deux tiers que ledit Duvernet sera tenu de payer en deux payes égales, la premiere à Noël et la seconde à Pasques, lors de la récolte des fruits il sera mis un homme pour soigner iceux, lequel sera payé par lesdits Garin et Duvernet, tous les grains seront portés dans un grenier aux frais et dépends dudit Garin pour être vendu en commun, plus ledit Garin lui sous arrente la disme de St Jean de Trignan, le Pouzat et dépendance, plus les tasques qui se trouveront inclusent dans icelles, soit septains, huitains, neufvain ou autres, toutes les tasques, censes, lods et autres droits et devoirs seigneuriaux dudit Trignan, St Marcel, St Just, Bidon, St Remèze, Gras et autres en dépendants, plus lui baille la portion du por(t d'Ardèche appartenant audit commandeur, le tout pour trois années qui commenceront le 1er mai 1654, plus lui baille les deux tiers des lods sur St Just et le quart des autres lods pour la somme de 800 livres par an, fait à St Marcel dans la maison de Pierre Gautier, notaire et baille dudit lieu.
Le 28 janvier 1652, CM de Pierre Dumas de St Just, fils de Simon et d'Izabeau Nogière, avec Gabrielle Chasaude dudit lieu, fille de feux Pierre Chasau et de Françoise Lacroze, Pierre Chasau frère de la mariée, Estienne Lacroze son oncle et Jean Lacroze son cousin, fait à St Just dans la maison dudit Dumas, présents Gilles Thibaud, François Villesèche et Jacques Guigou.
Le 29 janvier 1652, CM de Guillaume Chardet du mas du Borian, paroisse de St Martin de la Pierre, fils de Jean et d'Anthonye Gelie, avec Madeleine Robert de St Martin, fille de Pons et de Françoise Beriere, procédants de la licence de leurs dits pères vu leurs bas âges, ensemble d'Anthoine Chabot oncle de la future, ledit Pons Robert sachant ladite feu Berière sa femme être décédée abintestat laissant a elle survivants ladite épouse et feu Jacques Robert qui lui auraient succédés également, et encore aurait ledit Pons aurait fait faire des réparations à la maison de sadite fille le tout réglé à la somme de 80 livres, et sachant également qu'il aurait pris une partie de cour de ladite maison de la quantité de 11 cannes et demi, estimée à 25 livres, lui donne la portion de succession de ladite Beriere, ledit Jean Chardet donne à son fils la somme de 100 livres, fait à St Just dans la maison de Mathieu Avon en présence de Jean Colomb et Claude Rouvier.
Le 4 février 1652, CM de Pierre Tardieu de St Paul Trois Chasteaux, fils de feu Jean et de Jeanne Lachete, avec Marguerite Delhomme de St Marcel, fille de Christophe et d'Isabeau Gautier.
Le 7 février 1652, testament de Claude Peschayre de St Just, détenu de maladie, lègue à Anne sa fille, femme de Jean Chabrolin, outre ce qu'il lui a donné en son CM la somme de 5 sols, confirme la donation qui a faite à Pierre son fils lors de son CM avec Marie Gautier, nomme HU ledit Pierre, fait dans la grange dudit testateur en présence de François Castanier prieur dudit lieu, Gilibert Audoyer prêtre, Jean Bouschon baille, Pierre Mézard, Gilles Thibaud, Jacques Guigou et Jean Avon.
11 février 1652, CM de Simon Pelissier de St Marcel, fils de Pierre et Madeleine Lunel, avec Perrete Chanalle du St Esprit, fille de Jacques et de feu Madeleine Courte.
Le 11 février 1652, Théodorit Canuel de St Just reconnait tenir de la directe de noble Joachim De Burzet, conseigneur de St Marcel, une terre de 6 eyminés labeur, autrefois reconnue par Perrot en faveur de noble Jean De Burzet père dudit Sieur, et auparavant par Pierre Laurent en 1452.
Le 12 février 1652, Claude Doux de St Marcel sachant avoir fait donation d'entrevifs en faveur de Catherine Doux sa fille de tous et chacun ses biens sauf la somme de 400 livres et autres clauses de substitution si ladite Douce venait à décéder sans enfant avant ou après ledit Doux père en faveur de Mr Me Guillaume Bernard juge au parérage de la cour royale du St Esprit et autres conditions portées audit acte du 1er octobre 1644 reçu par moidit notaire, et d'autant que ladite Douce est parvenue en âge de majorité et a contracté mariage avec Sieur Jean Bigot, reçu par moidit l'année dernière, lors duquel ledit Doux aurait promis verbalement d'approuver la donation qu'il avait faite en sa faveur et de révoquer la clause de substitution au promfit dudit Bernard, par cet acte ratifie ladite donation.
Le 2 mars 1652, Messire Olivier Berard, prêtre et prieur de St Martin de la Pierre, arrente par titre d'arrentement aux Sieurs Louis Duvernet et Mathieu Moynier de St Marcel tous et chacun les fruits décimaux, rentes et revenus dépendants de son prieuré et bénéfice et annexes dépendants d'icelui, consistant au droit de disme du bled, froment, seigle, orge, avoine, milhet, légumes et autres grains de quelle nature que soit, vin, huile, agneaux et tous les droits et revenus en quoi que consistent et puissent consister, pour quatre années qui ont commençées le premier janvier dernier pour la somme de 850 livres par an en deux payes égales, la première le jour de St Jean-Baptiste et l'autre à la Noël, sera tenu ledit prieur de faire le service auquel il est obligé à raison de son prieuré et de supporter toutes les charges d'icelui, ledit prieur se réserve la quatrième partie de tous les fruits décimaux et autres revenus à condition par icelui de supporter la quatrième partie du pris et rente dudit bénifice, fait et récité dans le château du Bousquet, salle basse, en présence de Sieurs Laurent Bérard et Claude Gueylas docteur et avocat et patron Pons Dubois.
Le 3 avril 1652, sachant que Pierre Perrot, procureur juridictionnel de St Just, préssuposant Anthoine Garin vieux du mas de Trignan, rentier de la métairie du Bourdelet appartenant au commandeur de Jaletz, avoir jeté la nuit du mardi gras de l'année dernière 1651 quantité de juscle en une losne de la rivière d'Ardèche près de l'isle dudit Sieur commandeur, il en aurait fait informer d'autorité les officiers ordinaires dudit lieu de St Just et obtenu decret d'ajournement personnel contre ledit Garin, lequel aurait relevé appel en la cour du Sénéchal de Nismes, où le Sieur commandeur de Jaletz serait intervenu et prit le fait et cause dudit Garin, laquelle cour aurait ordonné que ledit commandeur vérifierait les faits par lui mis en avant, et parceque ladite cour n'aurait pas renvoyé la cause devant lesdits ordinaires ledit Perrot en aurait relevé appel en la cour de parlement de Toulouse, et d'autant que du depuis ledit Perrot aurait été satisfait, a cette cause en serait venu au présent accord, et ici établit Gilles Thibaud l'un des consuls de St Just, assisté dudit Perrot, d'une part, et Anthoine Garin vieux, d'autre, lesquels renoncent au procès, ledit Garin sera tenu payer la somme de 30 livres, fait au St Esprit dans la maison de Jean Restaurand, juge des terres de la Comté de St Remèze, en présence de Jean Bouschon baille.
Le 7 avril 1652, Barthélémy Angery d'Aiguèze doit à Anthoine Moynier dudit lieu la somme de 9 livres pour prêt, somme qu'il lui rendra d'ici au 15 mars prochain.
Le 13 avril 1652, Marcel Prat, prêtre ayant charge de haut et puissant seigneur François Henry Dornano, colonel des bandes corses, conseiller du roi, a reçu de Mathieu Moynier, l'un des rentier du chasteau et domaine du Bousquet, bégude haute et dépendances, de Jean Bouschon baille de St Just, rentier des biens et droits seigneuriaux dudit lieu, de Jacques Guigou, rentier de la Bégude Basse, la somme de 1484 livres, savoir dudit Moynier 920 livres, dudit Bouschon 396 livres 10 sols et dudit Guigou 162 livres 10 sols, le tout pour l'année courante, fait au St Esprit dans la maison de M. Jean Restaurand, juge des terres de la comté de St Remèze.
Le 7 avril 1652, sachant que procès fut introduit en la chambre de Vivarais scéant à Privat et depuis la suppression de ladite chambre en la cour du Sénéchal de Nymes, entre Jean-Louis Durand et Claude Lafont, mariés de St Marcel, suppliants et demandeurs en partage des biens de feu Jean Menis, d'une part, et Jean Lafont, notaire royal, assigné adhérant audit partage et demandeur contre lesdits mariés (Jean Menis frère utérin desdits Lafont), il y aurait eut deux ordonnances en la chambre de Privas, les 15 mars et 7 décembre 1647, par lesqulles ledit partage aurait été ordonné, en exécution desquelles aurait été procédé audit partage en deux portions égales par Louis Teulelle et Jacques Veyren le 30 janvier 1648, duquel partage ils se seraient pourvu en ladite chambre pour le remboursement de la moitié des réparations faites audit biens par ledit Lafont et à condition par les mariés de payer la moitié des dettes et légats dudit Menis, laquelle instance fut autorisé par le Sénéchal le 7 août 1649 contre Jean Durand fils desdits mariés, mais pour éviter plus grand procès en serait venu au présent accord, le rapport d'experts contenant partage desdits biens sera autorisé, ladite Claude Lafont payera 285 livres à sondit frère, suit le partage des biens dudit Menis, Catherine Boyssine sa veuve.
Le 21 avril 1652, CM de Guillaume Join de la paroisse de Cante près de Brioude en Auvergne, fils de feu Michel, avec Monete Aviasse de St Marcel, fille de feux Jacques et Catherine Gamone, Jean et Toussains Advias frères de la mariée.
Le 9 mai 1652, sachant que les consuls et communauté de St Marcel eussent vendu et alliéné à noble Olivier De Vincent, seigneur de Bidon, vivant conseigneur dudit St Marcel, le fief et seigneurie directe que la communauté avait en seul sur les jardins situés aux riere fossés dudit lieu, acte reçu par main publique, et quelques temps après lesdits consuls auraient baillé à fief aux habitants les fossés joignants lesdits fossés, tous lesquels fossés et rière fossés ont été convertis en jardins, et parceque le fief desdits rière fossés aliéné audit Sieur de Bidon n'a point de contenance réglée et qu'il pourrait y avoir contestation à l'avenir, en considération de quoi nobles Anthoine Laurent et Alphonse De Vincent, Sieurs de Mélinas et de Bidon, ayant droit dudit feu Olivier De Vincent, auraient proposé de rendre le fief et directe des jardins où étaient jadis les riere fossés et les fossés communs et indivis entre eux par moitié avec la communauté, Louis Teulelle, Anthoine Rieu et Jacques Blancard furent nommés experts pour vérifier l'utilité ou préjudice que pourrait avoir la communauté, et en exécution de la délibération, Pierre Massebeuf et Estienne Justamond, consuls modernes, et lesdits De Vincent, accordent que le fief et directe des jardins qui sont dans les fossés et riere fossés autour des murailles et tout ce qui est dans l'enclos du chemin ou vallat qui vat autour dudit St Marcel sera en commun et par moitié entre les parties, il appartiendra aux consuls le fief et directe du jardin joignant la porte du Rosne vulgairement appelé Jeu de Ballon, plus le fief des jardins des hoirs de Claude Basset et Guillaume Martin.
Le 12 mai 1652, Nobles Anthoine-Laurent et Alphonse De Vincent certifie que de l'acquisition faite par Jean Divol d'un canton de Jardin situé au rière fossés de St Marcel ont reçu le droit de lods.
Le 26 mai 1652, CM de Jean Cognasse de St Just, fils de feu Sébastian et Marguerite Berthe, avec Jeanne Anderline de St Marcel, fille de feux Claude et Perrine Mourete, fait à St Just dans la maison de Gilles Gleyse en présence de Pierre Auzon fils de Jean et autre Pierre Auzon fils de Charles.
Le 31 mai 1652, Messire Olivier Berard, prêtre et prieur de St Martin de la Pierre, Mathieu Moynier et Louis Duvernet, arrentent au Sieur Pierre Pelissier de St Paulet deux parcelles dépendantes dudit prieuré, l'une appelée Crochelles et l'autre Fond de Bruguieres dans le terroir de St Paulet et St Julien, pour quatre années commençant aujourd'hui pour la somme de 240 livres par an payable en deux payes égales, la moitié à la St Jean-Baptiste prochain et l'autre à la Noël, fait dans le chasteau du Bousquet et dans la salle basse, acte reçu et rédigé par Charles Pelisier.
Le 21 juin 1652, Jean David de St Just, parlant à Claude David fils d'Estienne dudit lieu, lui a dit avoir obtenu bail et vente indivise d'authorité de la cour du Sénéchal de Nismes sur tous les biens ayant appartenu à feu Claude David, père dudit Jean, pour le prix de 3200 livres, sur laquelle somme il doit payer 1450 livres à Delle Jeanne De Beauvoir sa mère par ordonnance du 3 juillet 1627 et le reste aux autres créanciers dudit feu Claude, en vertu de quoi ledit Jean David se serait fait mettre en possession de tous les biens désigné dans le bail et fait inhibition et défense audit Claude, comme rémissionnaire de noble Louis De Lafare, seigneur de la Tour, et aux autres créanciers de lui donner aucun trouble, lequel David a offert audit Claude le paiement des sommes qui lui sont dûes et aux conditions portées par ledit bail, lequel Claude a refusé de recevoir paiement, ledit Jean David a déposé la somme 1140 livres aux experts et mains de Jean Bouschon, baille dudit lieu.
Le 28 juin 1652, Noble Jean-Louis Despierre, seigneur de Bernis et de Cadenedes, conseigneur et habitant de St Marcel, cède à Jean David de St Just un decret obtenu par Delle Catherine De Beziers, ayeule dudit seigneur, en date du 21 février 1617 sur la moitié d'une terre appartenant à feu Claude David, père dudit Jean, située à St Just, ledit decret obtenu pour la somme de 325 livres de principal et 50 livres 12 sols de dépends, faisant ladite cession pour la somme 375 livres 12 sols.
Le 30 juin 1652, CM de Pierre Laurent d'Arlende au diocèse de Viviers, fils de Pierre et de Jeanne Bonefame, avec Suzanne Teyssier du mas de Trignan, fille d'Anthoine et de Catherine Mouratiere, fait et récité au mas de Trignan dans la grange dudit Teyssier.
Le 1er juillet 1652, CM de Jean Mendras de St Montan, fils de Julien et d'Antoinette Fauconete, avec Marie Ramière de St Marcel, fille de feu Estienne et d'Andrieue Moynier, Simon Ramière oncle de la mariée, Jean Duchier son frère, Mathieu Moynier son oncle.
Le 1er juillet 1652, codicille de Claude Peschayre de St Just, détenu de maladie, sachant avoir institué pour son HU Pierre son fils et chargé icelui de quelques petits légats, lègue à Anne Peschayris sa fille outre ce qu'il lui a donné en son CM avec Jean Chabrolin la somme de 50 livres, lègue à Ysabeau Peschayris sa petite-fille, fille de feu Pierre, 50 livres.
Le 9 juillet 1652, sachant que par contrat du 23 mai 1646 feu Sieur Daniel Bertrandy, vivant procureur du roi en la cour royalle du St Esprit, comme rémissionnaire de Noble Anthemarye De Caseneufve et de Mr Me Pierre Masclary, conseiller du roi en la cour des comptes aides et finances de Montpellier, eut rétrocédé à Jean David de St Just toutes les sommes dûes par feu Claude David, père dudit Jean, auxdits De Caseneufve et Masclary, se montant à 834 livres, suit accord.
Le 11 juillet 1652, sachant que par ordonnance de la cour ordinaire de St Just du 18 août 1649 entre Jean Bouschon dudit lieu, suppliant, contre Jean David, il eut été ordonné que ledit David ferait tenir quitte ledit Bouschon envers Pierre Nasson de la somme de 200 livres et lui en rapporter quittance dans le mois, autrement serait permis audit Bouschon de contraindre ledit David par les rigueurs portées dans l'acte de cession du 7 avril 1646, de laquelle ordonnance ledit David aurait relevé appel en la cour de Nymes sur ce que ledit Bouschon lui aurait cédé la somme de 300 livres pour laquelle feu Joseph Bouschon son père avait été alloué en la discution des biens de feu Claude David, père dudit Jean, le 4 mai 1627, les parties renoncent au procés, suit accord.
Le 7 août 1652, Noble Louis Delafare, seigneur de la Tour, conseigneur et habitant de St Marcel, cède à Jean David de St Just, bailliste des biens de feu Claude David, la somme de 800 livres de principal dûe audit seigneur ou a feu Noble Aymar Dalard, ayeul d'Isabeau Degast son épouse, moyennant le prix de 625 livres qu'il sera tenu de payer à la décharge dudit seigneur à Claude David, fils d'Estienne, feu Suzanne De La Roque veuve dudit Sieur Dalard.
Le 9 août 1652, Messire Olivier Berard, prêtre et prieur de St Martin de la Pierre, du consentement de Sieur Louis Duvernet de St Marcel, arrante à Sieur Mathieu Moynier et Jean Bigot "la fontaine" les fruits décimaux que ledit Sieur prieur a droit de prendre dans les parcelles de St Martin et Laval St Roman de quelques natures qu'ils soient, francs et quittes de toutes charges et subsides, pour quatre années déjà commençées le 1er janvier dernier, pour la somme de 500 livres par an en deux payes égales aux fêtes de St Jean-Baptiste et de Noël, fait à St Martin dans la maison claustralle.
Le 12 août 1652, sachant que procés fut introduit en la cour de Nimes entre Noble Alphonse De Vincent seigneur de Bidon, fils et héritier de feu Noble Henry De Vincent, impétrant d'une part, et Sieur Alphonse Bouschon de St Just, défendeur d'autre, sur ce que ledit Sieur de Bidon disait être en droit par bons et légitimes titres de jouir, prendre et percevoir la cinquième partie des fruits aux fief et directe d'une terre située à Aubière au mandement de St Marcel, contenant deux saumées et un cestier, ladite terre possédée par ledit Bouschon comme l'ayant acquise de Pierre Roustan, et prétendait obtenir dépends, nonobstant la vente faite par Delle Marguerite De Rabasse sa mère qui n'était qu'administratesse dudit Sieur de Bidon, a quoi ledit Bouschon disait qu'il avait acquis ladite terre le 5 août 1644, lequel jour Delle Heleine Des Henriques, Dame de Bidon, Noble Anthoine-Laurent De Vincent, Sieur de Mélinas, Dame Marguerite De Vincent De Bidon, et Delle Marguerite De Rabasse, veuve dudit Henry De Vincent, et chacun pour la portion les concernant auraient aussi vendu et aliéné audit Bouschon le droit de cinquain des fruits de ladite terre pour 200 livres, et que si la vente était nulle ledit Sieur de Bidon serait obligé de restituer pour sadite mère ce qu'elle a reçu et outre ce ledit droit était commun et indivis avec les autres vendeurs, suit accord, ledit Bouschon sera tenu de payer audit Sieur de Bidon 55 livres, lequel approuve ledit contrat de vente du susdit droit de cinquain pour la portion le concernant, fait à St Just dans la maison et logis de Jean Lacroze en présence de Jean Bouschon baille dudit lieu.
Le 21 août 1652, sachant que les biens de feu Claude David Chaussy de St Just ayant été mis en générale discution en la cour du Sénéchal de Nimes et les créanciers alloués par ordonnance des 4 mai et 3 juillet 1627, Sieur Claude David, fils d'Estienne, eut obtenu bail et vente judiciaire sur une grange remise et quatre pièces de terres situées à Lascombes audit lieu pour la somme de 250 livres qu'il avait consigné en mains de Sieur Barthélémy Faucher, marchand du St Esprit, pour être payé aux créanciers poursuivant ladite discution, et qu'il aurait avancé les frais et dépends de justice, et outre ce ledit Claude fils d'Estienne était créancier dudit feu Claude David Chaussy de 700 livres pour les droits à lui cédé par Delle Suzanne De La Roque, veuve et héritière de Noble Eymar Dalard, suit accord avec Jean David, ils renoncent au procés, ledit Jean sera tenu de payer audit Claude la somme de 750 livres, ladite métairie de Lascombes appartiendra audit Claude, fait à St Marcel dans la maison de noble Louis Delafare.
Le 22 août 1652, Anthoine Chame de St Remèze, demeurant pour berger pour Sieur Alphonse Bouschon de St Just, a fait pour son procurateur Louis David de St Just pour aller à St Remèze et illec vendre tous les biens fonds qu'il possède au prix qu'il avisera, et d'exiger de Simon Brunel fils de Toussain dix cartières seigle, six cartières orge, dix civadiers froment, un tonneau vinaire de quatre barrals et 6 livres 9 sols et dix cartières espeaute, plus de George Maucuer dit La Jeas une eyminé froment, plus de Claude Delaygue un cestier seigle et une eyssade, plus de Simon Chame de Trignan 18 livres pour l'avoir servi de berger pendant deux ans et un manteau et une hache qu'il lui avait prêté, plus d'Anthoine Hozil dit Roudat 20 sols 6 deniers, fait à St Just dans la maison d'habitation de Me François Castanier prieur dudit lieu.
Le 30 août 1652, testament d'Anthoine Charmasson de St Paulet de Caysson, demeurant pour rentier à la métairie de Mme De Soulas située à Fromigière, étant en bonne santé, apréhendant la maladie contagieuse dont le lieu de Pierrelatte est afligé comme voisin et aboutissant ledit terroir de Fromigière, élisant sépulture dans le cimetière de St Paulet, lègue à George et Marie ses filles la somme de 100 livres chacune, nomme Ysabeau Arnaud sa femme et Nicolas leur fils HU, et s'ils décédent ainsi que ses filles leur substitut Anthoine Prat, notaire du St Esprit son compère et bon ami, fait et récité dans une terre joigant la métairie de ladite De Soulas du côté de la bize.
Le 30 août 1652, testament d'Ysabeau Arnaud, femme d'Anthoine Charmasson de St Paulet, demeurant à Fromigière, en bonne santé appréhendant la maladie contagieuse, lègue à George et Marie ses filles la somme de 200 livres, nomme HU ledit Anthoine son mari et Nicolas leur fils, et s'ils décèdent ainsi que ses filles leur substitut Estenene Coffine sa tante, femme de Guillaume Reynaud de St Paulet, et Anthoine Prat, notaire du St Esprit par moitié.
Le 22 septembre 1652, CM de Zacarie Chaussy de Gras, demeurant à St Marcel, fils de feux Anthoine et Jeanne Planchière, avec Ysabeau Valone de St Marcel, fille de feux Claude Valon et Bonne Reynaud, Jacques frère du marié.
Le 23 septembre 1652, CM de Vincent Blancard de St Marcel, avec Christolle Roubine de Bourg St Andéol, fille de Noel et de Marie Rouvière, Pol Rouvier prêtre oncle de la mariée, Jeaumette Coste mère dudit Blancard.
Le 29 septembre 1652, codicille de Jeanne Gamone, veuve de Jean Basset de St Marcel, aveugle depuis huit ou neuf ans, étant dans un âge décrépité, sachant avoir cy-devant fait son testament et par icelui légué à Anthonye, Catherine, Marguerite et Claude ses filles 5 sols et nommé François Basset son fils HU, à la charge par lui de rendre sesdits biens à Anthoine Basset fils dudit François, et n'ayant pas récompensé ladite Marguerite suivant son intention vu les soins qu'elle a pris et comme fait encore, lui lègue un canton de jardin d'un civadier, Pierre André mari de ladite Marguerite.
Le 1er octobre 1652, testament d'Anthoine Chame de St Remèze, demeurant à St Just, détenu de maladie, élisant sa sépulture dans le cimetière dudit St Just, lègue à Vidal Chame son frère demeurant à Vagnas 5 sols, nomme HU Jeanne Brunel, femme de Louis David de St Just, sa cousine, fait dans la maison dudit David, en présence de François Castanier prieur dudit lieu, Cézard Roux chirurgien et Anthoine Rousset.
Le 17 novembre 1652, Jacques Denano, notaire de Grignan, procureur et ayant charge de Messire François-Henry Dornano, baille en arrentement à Louis Duvernet et Mathieu Moynier de St Marcel, le Moulin du Port d'Eyguèze, la terre et l'olivette joignant, plus le port et passage de la rivière d'Ardèche audit endroit, plus toutes les terres et olivettes situées à St Martin et la Bégude de Grand Claux, avec leurs dépendances, plus la Grange des Chèvres et terre joignant et les chèvres dont Claude Dubois, baille de St Julien, précédent rentier, est chargé, plus les lods, censes et moitié des amendes desdits lieux d'Eyguèze et St Martin et autres dépendances, le tout pour deux ans, déjà commencées pour le moulin et port depuis la St Jean-Baptiste dernier, et pour le reste depuis la St Michel, pour la somme de 540 livres par an en deux payes égales, la moitié à Noël et l'autre à la St Jean-Baptiste, ledit Denano se réserve le droit de mouture du blé que ledit seigneur fera moudre audit Moulin du Port étant dans le château du Bousquet pour l'usage de sa maison, ledit seigneur se réserve la moitié des amendes, le droit de confiscation, prélation et aubène, lesdits rentiers seront tenu de faire accomoder le béal du moulin conjointement avec les autres intéressés et les frais seront remboursés suivant le contrôle que le viguier d'Eyguèze fera, lesdits rentiers seront tenus de faire les réparations au moulin en dessous de 3 livres et au dessus en feront l'avance, ils planteront 50 saules à la terre du moulin, ils entretiendront le couvert du moulin, grange du Claux et des Chèvres, ils ne pourront couper aucun bois olivier vifs ni morts, ils seront tenu de frayer Mr le juge allant à Eyguèze rendre la justice, fait au St Esprit dans la maison de Jean Restaurand, juge des terres de la comté de St Remèze.
Le 18 novembre 1652, CM de Jean Teulelle de St Marcel, fils de Sieur Louis et de Marie Moynier, avec Ysabeau Rieu dudit lieu, fille d'Anthoine et de Claude Maurin.
Le 20 novembre 1652, testament de Mathieu Meycelle de St Just, indisposé de sa personne, lègue à Jean Meycelle son neveu 18 livres, lègue à Gabrielle et Béatrix Méceylle ses nièces 5 sols, nomme HU Jeanne Raoux sa femme, à la charge de remettre son héritage à André Canuel, fils de feu Claude et de ladite Raoux, fait dans la maison dudit Canuel où ledit testateur habite.
Le 24 novembre 1652, Louis Bruguier d'Eyguèze doit à Jean Bonhomme, serrurier dudit lieu, la somme de 100 livres pour prêt, Guillaume Tourre s'est porté caution.
Le 15 novembre 1652, testament de Louis Meygrin de St Just, détenu de maladie, lègue à Jean et Estienne ses fils 200 livres chacun, plus une vigne par moitié, nomme HU Françoise Saladin sa femme et Jean Meygrin son fils aîné par moitié, Jean Meygrin frère du testateur.
Le 15 décembre 1652, testament de Pierre Nasson de St Just, détenu de maladie, lègue à Jean son fils 200 livres, quatre linceuils, quatre serviettes et deux tonneaux vinaire, lègue à Esprite et Ysabeau ses filles 200 livres chacune, quatre linceuils, qautre serviettes et deux brebis, nomme HU Louise Lacroze sa femme et Gilles Nasson son fils aîné par moitié.
Le 7 décembre 1652, testament de Jean Gleyse de St Just, détenu de maladie, lègue à Jean-Louis et Jean ses enfants 200 livres chacun, lègue à Catherine sa fille 200 livres, lègue à Marguerite Saladin sa femme une maison près la porte commune, nomme HU Pierre son fils aîné.
Le 18 décembre 1652, codicille de Louis Meygrin, maréchal à forge de St Just, retranche la condition qui permet à sa femme de remettre son héritage à celui de ses enfants qui voudra la nourrir et ordonne que Françoise Saladin sa femme remette son héritage à Jean leur fils.
Le 20 décembre 1652, sachant que feu Claude David, fils d'Anthoine dit Chaussy, de St Just, eut vendu une maison en 1613 à Anthoine Delacroix pour 200 livres, plus 10 livres de plus value en 1623, de laquelle maison ledit Delacroix aurait joui paisiblement comme aussi ses enfants après lui, jusqu'en l'année courante que les biens dudit David furent mis en générale discution, Jean David, fils dudit feu Claude aurait obtenu bail et vente judiciaire sur tous les biens de sondit père le 19 juin dernier, en vertu de quoi il se serait mis en possession et aurait entièrement dépossédé tous les acquéreurs décrétistes et autres possesseurs desdits biens de sondit père et entres autres ledit Delacroix ou Estienne Delacroix son petit-fils auquel ladite maison serait advenue par partage entre Claude Delacroix, père dudit Estienne et André Delacroix son oncle, a été accordé que Jean David vend audit Estienne Delacroix la susdite maison pour la somme de 160 livres, Pierre Perrot se porte plège pour ledit Estienne son beau-fils.
Le 24 décembre 1652, testament de Catherine Monier, veuve de Sieur Jacques Turin de Pierrelatte, considérant que la ville de Pierrelatte dans laquelle elle habite est afligée de la maladie contagieuse depuis le mois d'août dernier, laquelle a désolé ladite ville et continue encore en telle sorte qu'une bonne partie des habitants d'icelle en sont morts, apréhendant d'être surprise de ladite maladie, lègue à Anthoine, Marie et Anne Turin ses enfants la somme de 600 livres chacun, nomme HU Geoffres son fils aîné, Pierre Teulelle son neveu, fils de Sieur Louis et de Marie Monier, fait et récité à la barrière faite par les habitants de St Marcel contre ceux de ladite ville posée au delà le rosne au terroir de Fromigière et dans une terre de Mr le baron de Bouzols confrontant et aboutissant du costé du levant les prés et marais de Pierrelatte, ladite Monier à cause du danger de la maladie contagieuse n'ayant pu passer audessa dudit pré.
Le 1er janvier 1653, Domenge Chabot de St Martin de la Pierre, sachant être débiteur envers Jean Blanc dudit lieu de 50 livres et n'ayant moyen de le satisfaire lui vend une vigne située à Alibert de deux eyminés un civadier pour la somme de 40 livres suivant l'estimation de Pierre Sarouille vieux et autre Pierre Sarouille.
Le 4 février 1653, testament d'Ysabeau Vachère, veuve d'Anthoine Gamon de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Ysabeau Justin sa petite-fille 60 livres, nomme sa fille HU, femme d'Anthoine Justin (travaux du Récataïre).
Le 22 février 1653, sachant que feu Sebastian Biscarrat, vivant baille de St Just, étant débiteur envers feu Sieur Eymar Dalard de St Marcel de 300 livres par obligation du 26 avril 1612, à défaut duquel paiement ledit Dalard ayant fait procéder par saisie sur une terre située à Passachas acquise par ledit Biscarrat de feu Claude David Chaussy, sur laquelle terre Delle Catherine De Béziers, veuve de noble Jean Despierre y aurait formé opposition sur ce qu'elle avait obtenu decret sur la même terre à défaut de paiement de 325 livres à elle dûe par ledit David, sur quoi il y aurait eut une sentence contradictoire le 14 novembre 1617 portant que toutes les terres dudit Biscarrat seraient vendues, les parties auraient passé convention le 10 avril 1619 portant que ledit Dalard jouirait de la moitié de ladite terre pour la somme de 300 livres de principal à lui dûes, et ladite Delle l'autre moitié pour la somme de 325 livres, et parceque les biens dudit David Chaussy auraient été mis en discution en la cour du Sénéchal et Jean David son fils s'en serait fait mettre en possession et aurait dépossédé tant Noble Louis Delafare, mari d'Ysabeau De Gast, petite-fille et succédante dudit Alard que tous les autres créanciers, suit accord.
Le 23 février 1653, CM de Jean Rieubon de St Marcel, fils de Jean et de Mathieue Justamond, avec Izabeau Combete dudit lieu, fille de feu Anthoine Combet et de Dauphine Blancard, Jeanne Dechamproux ayeule de la mariée.
Le 26 février 1653, sachant que feu Claude David de St Just, fils d'Anthoine dit Chaussy, eut vendu à feu Bernardin Amblard dudit lieu un jardin au quartier de Lafont de Joannis en 1615, duquel jardin ledit Bernardin puis Baptiste son fils aurait joui paisiblement jusqu'à l'année dernière, suit accord avec Jean David Chaussy fils dudit feu Claude.
Le 17 mars 1653, Simon Dechame de St Remèze, du consentement de Jean Roulet de St Martin, a reçu d'Espérance Bellegarde sa belle-mère 60 livres en laquelle somme elle était débitrice envers ledit Dechame par acte reçu Durieu en 1651.
Le 30 mars 1653, CM de Jacques Granier de Meyras, fils de feux Jacques et Catherine Fejaye, avec Marie Lavie de St Marcel, fille de feu Jean et Marguerite Berriasse.
Le 14 avril 1653, CM de Guillaume Mazelier de St Marcel, fils de Pierre et de Claude Metge, avec Catherine Ausepy de Labastide de Virac, fille de feu Jean et de Jeanne Pradier.
Le 20 avril 1653, CM de Simon Chabas de St Marcel, fils de Pierre et de Catherine Roustan, avec Marie Helye, du mas des Helys à Gras, fille de Guilhem et de Louise Carlesse, 230 livres de dot pour Marie, une robe sarge, une couverte laine de 12 livres, une caisse de 3 livres, trois brebis et leurs agneaux, une chèvre et deux linceuils toile de maison, Olivier Hely frère de la mariée lui donne la somme de 50 livres, Pierre et Pons Helly ses oncles lui donne 10 livres chacun, Pierre donne à son fils la moitié de tous ses biens et Catherine lui donne le tiers, à condition de vivre et habiter ensemble ne faisant qu'un même pot feu et ordinaire et le profit sera commun et à moitié, fait et récité au Mas des Helis.
Le 1er mai 1653, André Dumas de St Martin de la Pierre, mari et maître des biens dottaux de Françoise Rourete, a reçu de Guillaume Sarouille et Jean Roche vieux dudit lieu la somme de 259 livres pour semblable somme que lesdits Sarouille et Roche ont été condamné payer audit Dumas pour la moitié de la somme de 518 livres, dont 200 livres de principal 18 livres 14 sols 3 deniers de dépends, contenu en l'ordonnance de la cour ordinaire de la baronnie d'Aiguèze le 20 décembre 1641, 57 livres 13 sols de dépends contenu au jugement présidial de Nimes obtenu par ledit Dumas sur l'appel relevé de ladite sentence du 20 juin 1651, 13 livres 15 sols 2 deniers d'autres dépends par ordonnance de délivrance de fruits saisis à défaut de payer du 14 décembre dernier, 10 livres d'autres dépends par autre jugement rendu sur la plus forte contrainte requise par ledit Dumas contre les séquestres établis aux fruits desdits Sarouille et Roche du 31 janvier dernier, 159 livres 5 sols de dépends par ordonnance obtenue par ledit Dumas sur les biens desdits Sarouille et Roche conjointement avec François Duranc, autre condamné, 57 livres 15 sols pour autres dépends par autre jugement de la cour de Nimes du 15 février dernier.
Le 4 mai 1653, sachant que par mariage de Jean Chabrolin, meunier du St Esprit, avec Anne Pescheyris de St Just, reçu Me Chassagne du St Esprit le 15 septembre 1641, Claude Peychayre, père, eut constitué à sa fille la somme de 200 livres, deux plats, quatre assiettes étaing et deux nappes et un coffre bahut, outre ce lesdits mariés avaient à prendre sur les biens dudit Peschayre 135 livres pour la moitié de 270 livres de dot reconnue par lui à feu Monette Barlatier sa femme, mère de ladite Anne, dont 180 livres de leur mariage du 10 novembre 1602 reçu David, notaire, et 90 livres par reconnaissance reçu Doulx le 19 novembre 1615, pour laquelle somme de 200 livres il aurait été baillé en engagement audit Chabrolin la jouissance de la moitié d'un jardin de 2 civadiers, dont l'autre moitié donné en engagement à Pierre Peschayre son fils et frère de ladite Anne, plus un canton de terre, plus l'hypothèque d'une grange, et pour les droits maternels ledit Chabrolin aurait poursuivi et obtenu ordonnance de la cour de St Just du 10 octobre 1646, en conséquence de quoi ledit Peschayre père aurait baillé audit Chabrolin un autre canton de terre, et par le dernier testament dudit Peschayre du 7 février 1652 aurait nommé HU Pierre Peschayre son fils aîné et par codicille lègué à ladite Anne 50 livres, et après le décès dudit père lesdits mariés faisant demande audit Pierre de ladite somme leur aurait dit que lors de son mariage avec feu Marie Gautier du 15 février 1627 sesdits père et mère lui auraient donné la moitié de leurs biens, suit accord.
Le 11 mai 1653, Jean Ramière, menuisier du St Esprit, vend à Esprit Ramière, aussi menuisier dudit lieu, les outils dudit art de menuisier en quoi que consiste, plus un coffre noyer, douze linceuils, une couverte laine, trois tonneaux vinaire de quatre barrals pièce, un chaudron et un ferrat cuivre, plus les fruits de deux cantons de terre et vigne, le tout pour quatre années pour la somme de 100 livres.
Le 8 juin 1653, Sieur Louis Duvernet de St Marcel sous arrente à Estienne Justamon, sargier, et Jean Garin, tournilhon dudit lieu, tous les dismes de St Jean de Trignan, Chouveyron, le Pouzat et dépendances, les tasques comme septain, huitain, neufain ou autres, plus toutes les tasques, censes, lods et autres devoirs seigneuriaux dudit Trignan, St Marcel, St Just, Rieumoren, Bidon, St Remèze, Gras et autres lieux dépendants du membre de Trignan, lesquels droits ledit Duvernet à sousaffermé d'Anthoine Garin vieux, fermier principal dudit membre de St Jean, item les lods, tasques, censes et pentions que le Sieur commandeur a droit de prendre à la ville du Bourg St Andéol, le péage sur le sel, plus les terres au delà le Rosne, plus la portion du port d'Ardèche, plus le septain de la terre et pré d'Anthoine David située au Bordelet, le tout pour trois années qui, pour 900 livres par an en deux payes égales, ledit Duvernet se réserve le septain de la terre du Bordelet plus les lods des acquisitions que lui-même, Mathieu Moynier ou moidit notaire pourront faire, plus la moitié de tous les lods.
Le 8 juin 1653, sachant qu'il y eut procès en la cour des conventions royaux de Nimes entre Sieur Jean Vignal du mas de Trignan, impétrant, et Estienne Chambon, prêtre, possesseur des biens d'Estienne Augier, aussi prêtre son oncle, sur ce que disait ledit Vignal que lors de son mariage avec Espérance Fabresse ledit Augier aurait donné à ladite Fabresse sa nièce 100 livres, CM reçu Reynaud en 1609, à défaut de paiement de laquelle somme ledit Vignal aurait fait saisir des biens dudit Augier et prétendait se faire adjuger le decret avec inthérêts depuis 1609, disait encore ledit Vignal que ledit Augier lui avait affermé tant les biens qu'il avait au terroir du mas de Trignan que ceux dudit Chambon son neveu, et ayant commencé la seconde ferme après une seule récolte, ledit Chambon aurait vendu et aliéné tant les biens de son oncle que les siens à Anthoine Garin vieux qui prétendait le déposséder, ce qui avait obligé ledit Vignal à se pourvoir en la cour du Sénéchal pour raison de la récolte pendante cette année et pour dédommagement de l'inobservation dudit arrentement, de quoi était répondu de la part dudit Chambon que ladite somme de 100 livres ne pouvait être demandé d'autant que la constitution à 44 ans, que ledit Vignal avait pris une cuve vinaire d'une valeur de 50 livres, plus que ledit Vignal avait démoli une muraille à raison de quoi il demandait de grands dommages, a été accordé que ledit Vignal prendre la récolte de cette année en payant 80 livres, ledit Chambon sera tenu de payer 70 livres audit Vignal.
Le 17 juin 1653, CM de Louis Meygrin de St Just, fils de Jean et feu Louise Saladin, avec Jeanne Dumas dudit lieu, fille de Simon et de Suzanne Jacquier, 100 livres de dot pour la mariée plus une terre, quatre linceuils toile de maison, six serviettes, trois cannes toile, un pot, un plat, une assiette et une escuelle, le tout d'étain, une brebis et son agneau et un pourceau nourridou.
Le 23 juillet 1653, testament d'Ysabeau Dufaud, femme de Sampson Solier de St Marcel, détenue de maladie, 10 livres à la confrérie de Ste Anne, lègue à Anthonye Brunel sa nièce et filleule de St Remèze la somme de 10 livres, nomme HU sondit mari.
Le 26 juillet 1653, testament de Monete Adviasse, femme de Guillaume Jorve de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Catherine Dumas, femme de Jacques Bouschet, maçon, pour les bons services qu'elle lui a rendu la somme de 6 livres, nomme HU sondit mari.
Le 31 juillet 1653, CM de Pierre Gleyse de St Just, fils de feu André et de Marguerite Ganhate, avec Simone Raoux, veuve en premières nôces d'Ambroise Chabert de St Just.
Le 23 août 1653, sachant que par acte de 31 août 1645 Noble Anthoine-Laurent De Vincent, Sieur de Mélinas, eut baillé à Noble Alphonse De Vincent, Sieur de Bidon, et Delle Marguerite De Rabasse, mère et fils, en paiement des droits de légitime et autres qu'ils avaient sur les biens de Delle Heleine Des Henriques, dame de Bidon, mère dudit Sieur de Mélinas, et ayeule dudit Sieur de Bidon, des biens-fonds de ladite dame dont entre autres trois saumées labeur d'une terre située à St Marcel à la Veyrière, laquelle terre ledit Sieur de Bidon l'avait baillé à Noble Joachim De Burzet son beau-frère à compte de dot de Delle Marie De Vincent sa soeur, femme dudit De Burzet, par acte du 26 avril 1651 reçu Lafont, et parceque postérieurement audit bail ledit Sieur de Mélinas avait vendu le restant de ladite terre à Mathieu Moynier et que lors de la vente ledit Sieur avait baillé deux eyminés du fond dudit De Burzet, il aurait fait instance en la cour ordinaire de St Marcel contre ledit Moynier avec restitution des fruits, suit accord.
Le 27 août 1653, testament de Messire François Castanier, prêtre et prieur de St Just, détenu de maladie, élisant sa sépulture dans l'église de St Just, veut que le jour de son décès soit distribué demie saumée bled en pain cuit aux pauvres du lieu, veut que tous les samedis de l'année à perpétuité soit dit et célébré une messe basse et le soir après compline les litanies de Nostre Dame par Mr le prieur qui sera audit lieu pour le salut et remède de son âme, pour laquelle fondation veut que ses héritiers payent en une fois la somme de 150 livres, laquelle somme sera mise entre les mains d'une personne solvable qui payera la pention de ladite somme, lègue à Marie Pelissier de St Marcel sa servante pour ses gages 24 livres, lègue à François Bouschon, fils à Jean baille dudit lieu, et à François Amblard, fils à Baptiste, la somme de 45 livres chacun, lègue à Clary Baudoin, son clerc, un métier de tailleur, lègue à Marie Reyne, veuve d'Estienne Armandon, pour ses soins la somme de 5 livres, lègue à Sieur Félix Castanier son frère aîné tous les biens et droits de légitime paternel et maternel que ledit Félix lui doit, nomme HU ledit Félix et Guillaume Castanier ses frères par moitié, fait dans la maison du seigneur dudit lieu où ledit prieur habite en présence de Pierre Taffin, prêtre et secondaire dudit lieu, Gilles Thibaud, Pierre Peschayre, Jean David, Gervais Reymon, Jean Mignot et Pierre Pecoul.
Le 4 septembre 1653, sachant qu'il y eut procés en la cour du Sénéchal de Nimes entre Jean Saladin, fils de feu Anthoine dit Mignot, du mas de Trignan, demandeur, et Anthoine Garin vieux de Trignan, défendeur, sur ce que ledit Saladin disait que lors de son mariage avec Marie Roustan du 16 décembre 1638 reçu Soulas, ledit feu Anthoine Saladin son père lui avait donné la moitié de ses biens qu'il avait reçu des biens et dot de feu Jeanne Vignal sa mère ou de ladite Roustan sa femme jusqu'à la somme de 900 livres et davantage, ledit Jean Saladin avait payé et acquité les dettes contractées par sondit père jusqu'à 600 livres, et étant arrivé que ledit feu Saladin avait postérieurement audit mariage vendu la meilleure partie de ses biens à diverses personnes et audit Garin, à quoi ledit Garin répondait que ladite donation n'avait pas été insinué, suit accord, ledit Garin payera audit Saladin la somme de 150 livres.
Le 12 octobre 1653, sachant qu'il y eut procès entre Jean Saladin, fils de feu Anthoine dit Mignot, du mas de Trignan, impétrant, et Anthoine Garin vieux dudit lieu, au sujet de la vente d'une métairie et terres en dépendants situées à Chabanes acquit par ledit Garin dudit feu Saladin, suit accord.
Le 23 octobre 1653, Catherine Molasse, veuve et héritière de Jacques Canuel de St just, sachant que ledit feu Canuel avait donné en dot en faveur du mariage de Christol Canuel leur fils avec Gabrielle Banachon la moitié de tous leurs biens, et après par son dernier testament avait institué ladite Molasse HU à la charge à la fin de ses jours de rendre ledit héritage à celui de leurs enfants que bon lui semblera, lequel héritage se trouvant constitué de peu de chose et chargé de plusieurs dettes et ladite Molasse ne pouvant les acquiter, transporte ledit héritage audit Christol à la charge par lui d'acquiter les dettes.
Le 15 décembre 1653, sachant que procès fut introduit en la cour ordinaire de St Marcel entre Reymon Delhomme de Gras, fils de feue Claude Blachère et icelle fille de Lucresse Ausiasse, demandeur, et Pierre De Mielo de Bourg St Andéol, mari et maître des biens dottaux de Jeanne Delhomme, soeur dudit Reymon et femme en premières nôces de feu François Rouvier, défendeur, sur ce que ledit Reymon disait que par acte du 7 mars 1628 reçu Lafont il lui aurait été cédé avec ladite Jeanne, succésseurs légitimes de ladite feu Blachère, la somme de 651 livres 10 sols et certain fond sur les biens de ladite Lucresse, et quoi qu'Anthoine Rouvier, vivant père de François, premier mari de ladite Jeanne, en qualité de procureur de Jacques Delhomme n'eut pouvoir que de liquider les droits de ladite Blachère, si bien que lesdits frère et soeur étaient en droit de répéter ladite somme sur les biens dudit Rouvier, suit accord.
Le 16 décembre 1653, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la Comté de St Remèze, baronnie d'Aiguèze, le Bousquet, St Martin et dépendances, sousarrente à Pierre Suau de St Martin les olivettes, terres et propriétés situées dans le terroir dudit lieu, depuis et inclus le Clos Fondas en haut, ensemble la maison ou bégude construite dans ledit Clos, le tout dépendant du domaine et baronnie d'Aiguèze, pour six années déjà commençées depuis la St Michel dernier, pour le prix de 170 livres et un barral d'huile d'olive par an en un seul paiement à chaque Noël, le tout portable à St Marcel dans la maison dudit Baudoin, ne sera point permis audit Suau de couper aucun arbre ou branche sans le consentement dudit Baudoin, sera permis audit Suau de faire dépaître son bestail aratoire audit devois sans rien payer.
Le 16 décembre 1653, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général de la Comté de St Remèze et baronnie d'Aiguèze, sous arrente à Jean Roche vieux de St Martin de la Pierre la grange dite des Chèvres, dépendant du domaine de la baronnie, située près le mas d'Alibert, ensemble la terre joignant ladite grange et 24 eyminés bonnes et recevables que ledit Baudoin lui baille, pour six années déjà commençées à la St Michel dernier, pour la somme de 28 livres par an en un seul paiement à la St Jean-Baptiste portable à St Marcel, maison dudit Baudoin, ledit Roche sera tenu de rendre en fin d'afferme les 24 chèvres comme il les prends et du même âge qu'est exprimé dans le contrat passé par feu Anthoine Du Roure, Comte de St Remèze, à Guillaume Sarouille, sera tenu de cultiver et entretenir ladite terre et grange en père de famille, fait à St Marcel.
Le 16 décembre 1653, Anthoine Garin jeune de St Marcel, sous rentier des lods et censes du Sieur commandeur de Jaletz au lieu de Rimouren, sousarrente à Olivier Hely dudit Rimouren lesdits lods et censes qui lui sont dûs audit Gras et Rimouren depuis le commencement de l'afferme jusqu'au 1er mai prochain, pour la somme de 33 livres, ledit Garin sera tenu de le faire jouir de ladite afferme, sauf le quart des lods qu'autre Anthoine Garin vieux son frère d'était réservé.
Le 18 décembre 1653, Jean Saladin de St Just, jadis sous rentier du domaine du Bousquet, lequel en ladite qualité a reçu d'Anthoine Garin vieux, à présent sous fermier dudit domaine, la somme de 790 livres 17 sols, en paiement de pareille somme en laquelle le labourage dudit domaine du Bousquet et dépends des bergers qui ont gardé le bétail à laine, le sel donné audit bétail, la ceuillette des amandes, olives, fourniture de la semence de blé froment et seigle jetés audit domaine aux semences dernières et autres frais, travail et dépends fournis et employés par ledit Saladin auxdits biens depuis le 25 août dernier que la sous afferme dudit Saladin a fini jusqu'au commencement des mois et an courant, laquelle somme a été estimée par Jacques Sault, viguier de St Nazaire, et Sieur Claude David, fils d'Estienne de St Just, experts de la part dudit Saladin, et Sieur Louis Teulelle et Anthoine Rieu de St Marcel de la part dudit Garin, ledit Garin a confessé avoir reçu dudit Saladin 404 bêtes à laine dont il se trouvait chargé envers Louis Duvernet et Mathieu Moynier, fermiers dudit domaine, plus le prix de la moitié de la vente des amandes, noix et gland, plus la moitié du vin de la vigne de la Bourete et du plantier de la Redonne.
Le 20 décembre 1653, Dom Léon De Franqueville, prieur du couvent de la chartreuse Notre Dame de Valbonne, et Anthonin Guimet, procureur dudit couvent, afferme du consentement de Pierre Perrot de St Just, tant pour lui que ses associés précédents fermiers, Jacques Suau et François Geli du mas de Borian, le droit de pêche sur la rivière d'Ardèche depuis le Pradet, sive Castel Viel ou autrefois la Vieille Resclauze, appartenant audit couvent, jusqu'au Get du Borian, pour six années déjà commençées depuis la St Michel 29 septembre dernier, pour huit quintaux poisson commun et un quintal truite ou ombre par an, payable savoir le poisson commun depuis le commencement du mois d'avril jusqu'à la fin de novembre, qu'est un quintal par mois et 25 livres par semaine, et les truites par intervalle toute l'année, fait audit couvent dans la chambre dudit Sieur procureur.
2 E 2458
Le 1er janvier 1654, testament de Pierre Dumas de St Just, détenu de maladie, avec l'agrément de Simon Dumas son père, lègue à sondit père et à Jacques son frère 5 sols, lègue à Gabrielle Chazau sa femme les fruits et usufruits de ses biens, nomme HU Anne sa fille lorsqu'elle sera en âge ou se mariera, Gabrielle Dumas sa nièce, fille dudit Jacques.
Le 8 janvier 1654, testament de Charles Chabaud de St Just, détenu de maladie, lègue à Alix Duclap sa femme sa nourriture et entretien viduel sa vie durant, 6 linceuils et 6 serviettes, nomme HU Marie sa fille unique et de ladite Duclap.
Le 9 janvier 1654, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la Comté de St Remèze, baronnie d'Aiguèze, le Bousquet et dépendances, sousarrente à Jean Sarouille de St Martin de la Pierre, toutes les terres cultes et incultes situées sur le Plan D'Aiguèze et Travers de Font Lieche, dépendances du château et domaine du Bousquet, et toutes celles qui sont au dessus du chemin allant de St Just à St Martin du côté de la bise, depuis le Rieu de Merlansson jusqu'à la vigne de la Bourete, pour cinq années commençées depuis le 1er décembre dernier, ledit Sarouille sera tenu de rompre, extirper et réduire en culture tout le fond dudit sousafferme qui se trouvera propre à faire du blé ou autres grains, et cultiver lesdits hermes comme tout le restant desdites terres bien et duement des oeuvres et rayes nécessaires, servir lesdites terres, faire cercler les bleds, moissonner, battre et nettoyer, la semence sera fournie à moitié entre ledit Baudoin et Sarouille et tous les grains partagés, ledit Sarouille sera tenu de porter la part dudit Baudoin dans le château du Bousquet ou à St Marcel à ses dépends, ledit Baudoin sera tenu de tenir un homme pendant les moissons auxdites terres pour garder les blés, lequel sera nourri par le sous rentier et payer par ledit Baudoin, toute la paille appartiendra audit Sarouille la première année et la moitié les autres, sera permis audit Sarouille de faire dépaître son bétail de labourage au devois des Ramières et pré de la Plaine la première herbe levée sans rien payer, fait à St Marcel dans la maison dudit Baudoin.
Le 10 janvier 1654, codicille de Charles Chabaud de St Just, détenu de maladie, augmente le légat fait à Alix Duclap sa femme de 100 livres, et nomme Marie sa fille unique HU, lequel Chabaud ayant considéré que sa femme a des autres enfants de son premier mariage qui pourrait l'obliger à quitter leurdite fille aux fins de profiter et se faire donner à eux ladite somme de 100 livres et que cette apréhention pourrait faire naître mésintelligence entre ladite Marie et sa mère.
Le 18 janvier 1654, CM de Jean Fabre de St Marcel, fils de Pierre et de Guitte Dumas, avec Helaine Balazuque dudit lieu, fille de Jean et de feu Marguerite Coffine.
Le 25 janvier 1654, Anthoine Garin vieux, sous fermier du domaine du Bousquet, vend à Jean Sarouille et Jean Vernède de St Martin de la Pierre la feuille d'un rang de muriers qui sont dans l'enclos dudit domaine le long du chemin allant de St Martin à St Just, plus l'escayre du coin du plantier de la Redonne tirant vers le marin joignant ledit rang, pour six années pour la somme de 75 livres par an à chaque St Jean-Baptiste.
Le 26 janvier 1654, sachant que feu Jean Hugon de St Marcel eut constitué à Claude son fils en faveur de son mariage avec Christolle Boyssine la somme de 2150 livres, reçu Martin en 1635, en paiement de quoi ledit Hugon père lui aurait baillé une terre située aux Esqueyrades de une saumée et demie pour le prix de 2000 livres, acte reçu Pelissier, notaire de St Paulet en 1638, et quelques temps après ledit Hugon serait décédé, et par son dernier testament reçu Gautier aurait légué audit Claude 3 livres, plus à Anthoine Hugon son autre fils une terre située à Chatays de deux saumées, et nommé son HU Vincent Hugon son fils aîné, en suite de quoi ledit Anthoine serait décédé abintestat laissant à lui survivant ses deux frères, de sorte que ledit Claude demandait audit Vincent le paiement de 250 livres restant de sa constitution et la moitié de la terre des Chatays, à quoi ledit Vincent répondait que ladite constitution était échue et que avant icelle ledit Hugon père lui avait donné en faveur de son mariage avec Ysabeau Justenc la moitié de ses biens, desquels il se contentait et consentait que sur les biens restant ledit Claude et les autres enfants se payassent de leurs droits, suit accord, Catherine Hugon leur soeur, femme de Raymond Monlaud.
Le 2 février 1654, Delle Guilhaumette De Cabassut, veuve et héritière avec bénéfice d'inventaire de Noble Jean-Baptiste De Vincent, Sieur de Mazade, vivant conseigneur et habitant de St Marcel, a fait pour son procurateur général (non nommé) de la ville de Crest en Dauphiné pour exiger des consuls de ladite ville ou des particuliers habitants de ladite ville, la somme de 900 livres dûes audit Sieur comme rémissionnaire et ayant droit de Noble Halain De Fages seigneur de Chazaux, fait à St Marcel dans la maison de ladite Delle.
février 1654, Estienne Justamon et Jean Garin, tournilhon de St Marcel, sous fermiers de partie des droits du membre de St Jean de Trignan, dépendant de la commanderie de Jaletz, lesquels sousarrente à Pierre Canuel de St Just la portion dudit Sieur commandeur du droit de passage sur la rivière d'Ardèche dans le terroir de St Just indivis avec plusieurs autres portionnaires, pour trois années à commençer depuis le 1er mai prochain, pour la somme de 50 livres par an en deux payes égales et portable à St Marcel, à Noël et à Pasques.
Le 8 février 1654, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la comté de St Remèze et baronnie d'Aiguèze, le Bousquet et dépendances, paiement de lods suite à l'acquisition faite par patron Pierre Sarouille de St Martin de la Pierre d'un canton de terre situé au Plan de Tresmaux, confrontant du levant terre de Jean Angery, du couchant terre de Me Durieu notaire, de bise terre des hoirs de Mr De St Bres, du marin terre des hoirs de Jacques Court, vendu par Jean Julien dudit Aiguèze comme père et administrateur des biens des hoirs de Pierre Julien son fils.
Le 8 février 1654, Pierre Perrot de St Just, patron Jacques Suau, Guillaume Sarouille, Jean Vernède, Pons Robert et Jean Chardet, de St Martin de la Pierre et mas de Borrian, sachant avoir affermé le droit de pêche et faculté de fermer la rivière d'Ardèche depuis le Pont d'Arc jusqu'à l'embouchure de ladite rivière dans le fleuve du Rosne du Sieur Guillaume Baudoin, fermier général de la Comté de St Remèze et baronnie d'Aiguèze par contrat reçu par moi l'année dernière, et lesdits Jacques Suau et François Gely avoir aussi affermé des pères chartreux de Valbonne le droit de pêche qu'ils ont à certain endroit de ladite rivière, ont associé auxdites affermes pour le profit ou perte qu'il plaira à dieu y donner, patron Estienne Suau, ledit François Geli, Anthoine Geli son frère et Toussains Suau desdits lieux de St Martin et Borrian et chacun pour un dixième à condition par chacun de payer le dixième du prix de l'afferme, fait à St Just dans la maison de Jean Bouschon baille.
Le 12 février 1654, testament de Claude Palière de St Marcel, se trouvant dans un âge décrépié, lègue à François et Catherine ses enfants outre ce qu'il leur a donné en leurs mariages la somme de 30 livres chacun un an après son décès, lègue à Honorade Masseboeuf sa femme sa nourriture et entretien vidual, et si elle ne peut ou ne veut vivre avec son héritier lui donne une chambre propre pour son habitation avec des meubles suffissant pour son usage, avec du blé, vin, huile, habits et autres choses nécessaires à son entretien à dire d'amis commun, nomme HU Jean Palier son fils aîné, fait dans la grange doctalle située au mas du Gros Euze terroir de St Marcel, présents François, Jean et Geoffres Justamond, père, fils et petit-fils, François Venduol, Jacques Mazet et Toussains Chenivesse.
Le 15 février 1654, CM d'Anthoine Coulomb de St Just, fils de feux Simon et de Marie Guigon, avec Gabrielle Auzonne dudit lieu, fille de Pierre et de Florence Seguin, Jean Coulomb oncle du marié, Pierre Auzon donne à sa fille la troisième partie de ses biens à condition que lesdits mariés viennent habiter ensemble ne faisant qu'un pot feu et ordinaire et que le profit sera partagé, pacte que s'ils ne pouvaient vivre ensemble ledit Auzon sera tenu leur bailler ladite troisième partie des biens donnés de trois conditions, bon, médiocre et faible, fait à St Just dans la maison du seigneur en présence de Pierre Tassin prêtre.
Le 16 février 1654, Delle Marguerite De Rabasse, veuve de Noble Henry De Vincent, seigneur de Bidon, vivant conseigneur et habitant de St Marcel, considérant l'amour et délection qu'elle a ôur Delle Anne-Marie De Vincent sa fille, femme de Noble Joachim De Burzet, aussi conseigneur et habitant de St Marcel, pour les services et assistance qu'elle a reçu depuis longtemps dans son besoin et nécessité et reçoit journellement, désirant les récompenser donne à sadite fille tous et chacuns ses biens en quoi que consistent, sauf les fruits et usufruits et la somme de 2000 livres, fait à St Marcel dans la maison dudit Sieur De Burzet.
Le 22 février 1654, sachant que lors du mariage de François Carret de St Marcel avec Helaine Penide, reçu Lafont, Guillaume Carret son frère eut donné la somme de 700 livres, de laquelle somme ledit Carret lui en aurait payé 540 livres, du restant de laquelle ledit François en demandait les inthérêts plus la somme de 500 livres du reste de plus grande en laquelle ledit Guillaume conjointement avec Christophe Masseboeuf étaient obligé envers ledit François, et encore 150 livres pour argent prêté, pour raison de quoi ledit François était en voie d'agir par exécution sur les biens de son frère, à quoi ledit Guillaume répondait qu'il avait payé 60 livres pour l'apprentissage de son frère, 300 livres à Jeanne Peyrouse veuve de Sieur Charles Forest, vivant orfèvre du St Esprit, suit accord.
Le 22 février 1654, Anthoine Garin vieux du mas de Trignan, paroisse de St Marcel, sous fermier du domaine du Bousquet et dépendances, vends à Jean et Pierre Sarouille, frères de St Martin, la moitié de tous les fruits, grains, seigle et froment qui sont pendants aux terres dépendantes dudit domaine du Bousquet situées au-dessus du chemin allant de St Just à St Martin, du côté de la bise, telles qu'ont été semées par Jean Saladin, précédant rantier dudit Bousquet et pour la moitié dudit Garin comme l'ayant acquise dudit Saladin pour la récolte prochaine tant seulement, l'autre moitié appartenant au Sieur Guillaume Baudoin, fermier, ladite vente pour 200 livres, lesdits Sarouille payeront tous les frais et factures de la récolte et faire porter la part et moitié du grain dudit Baudoin à St Marcel à leurs frais, ils seront tenus de faire cultiver bien et duement lesdites terres semées et les mettre en état d'être semées l'année après tout ainsi que ledit Garin y est obligé, la moitié de la paille dudit Garin appartendra auxdits Sarouille qui la pourront porter à St Martin ou ailleurs pour la faire manger.
Le 22 février 1654, Anthoine Garin vieux du mas de Trignan, fermier de ma métairie et domaine du Bourdelet, vend au Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel la feuille de tous les muriers qui sont dans les terres dépendantes dudit domaine, pour cinq années à commençer la saison des vers à soye prochaine, pour la somme de 40 livres par an, soit 200 livres payées présentement.
Le 1er mars 1654, CM de Claude Begou, natif de Bourg St Andéol, habitant Bagnols, fils de feu Louis et Jeanne Masse, avec Isabeau Peschayris de St Just, fille de Pierre Peschayre et de feu Marie Gautier, François Lafont oncle du marié, feu Claude Peschayre, ayeul de la marié, testament reçu par moi.
Mars 1654, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la Comté de St Remèze et baronnie d'Aiguèze, sous arrente à Anthoine Garin vieux du mas de Trignan le domaine et labourage du Bousquet, dépendant de la baronnie d'Aiguèze, soient terres ou vignes et tout ce qui est enclos et situé depuis le Rieu de Merlancon, tirant du levant au couchant jusqu'au bout de la terre, cy-devant vigne, et comme va le chemin tirant de St Just à St Martin, et depuis icelui jusqu'à la rivière d'Ardèche, plus la vigne de la Bourete, plus le devois des Ramières pour la pâturage de son bétail gros et menu, le tout pour six années déjà commençées depuis le 25 août dernier, ledit Garin rendra en fin d'afferme les 404 bêtes à laine qu'il a cy-devant reçu de Jean Saladin, précédent sous rantier, savoir quatre trenteniers et quatorze moutons, six trenteniers brebis et trois trenteniers agneaux de trois âges, un tiers de deux, trois et quatre ans, un tiers de cinq et six ans, et un tiers de sept et huit ans, il lui sera permis de restoubler les terres qu'en les fumant, il fera labourer le grand plantier de la Redonne deux fois par an et fossoyer les pieds des souches, la semence sera fourni par moitié, il fera cercler les blés, moissonner, battre et nettoyer tous les blés de quelque nature que se soit et porter le tout au château du Bousquet pour y être partagé et faire porter la part dudit Baudoin à St Marcel, le droit de chauchage sera payé sur la part et moitié dudit Garin, ledit Garin sera aussi tenu de faire vendanger les vignes, de charrier la vendange audit Château, faire les vins et presser les grappes, lequel vin tant de la cuve que du pressoir sera partagé à moitié, toute la trempe desdites grappes appartiendront audit Garin, et pour le profit du bétail à laine, soit en laine, crois de bétail, lait et fromage, tout le jardin du Bousquet et rente d'icelui, les fruits de tout les arbres, les serments de vignes, les pourceaux et crois d'iceux, feuilles de mûriers, ledit Garin sera tenu payer 800 livres par an en deux payes égales, à la St Jean-Baptiste et à la Noël, ledit Garin payera aussi deux pourceaux de valeur de 15 livres pièce, 50 livres fromage sec, quatre eyminés amandes et la moitié du miel et cire des ruches qui sont dans le jardin, par an, ledit Garin sera tenu de rendre en fin d'afferme quarante pièces de poulaille gélines et un coq qu'il a reçu dudit Baudoin, pour raison de quoi il payera 50 douzaines d'oeufs, 25 paires poulets, six chapons par an, savoir les oeufs tout le long de l'année, les poulets à la Madeleine et les chapons à la volonté dudit Baudoin, ledit Garin sera tenu laisser en fin d'afferme le jardin garni de douze tables ortolier et dans donner au Comte de Rieux, baron d'Aiguèze, trois livres par an s'il vient en ses quartiers, et s'il ne vient pas seront pour ledit Baudoin, plus 200 aubergis par an, il sera permis audit Garin de faire dépaître son bétail aratoire et lainé aux prés de la Plaine et bois de Ronze, savoir le bétail aratoire depuis la première herbe levée jusqu'à St Martin d'hiver, et pour le bétail à laine depuis St Martin jusqu'à Notre Dame de mars, il sera permis audit Garin de prendre du bois pour son usage et pour son bétail au bois du Loubi, et des fagots pour son four au bout des Ramières terroir d'Aiguèze, il sera tenu de faire planter 30 plançons d'oliviers et autant de peupliers ou saules tous les ans aux endroits qui lui seront marqués, il ne lui sera permis de prendre des lapins audit devois des Ramières ni aux Bourdigas dudit domaine du Bousquet à peine de l'amande, ledit Baudoin lui baille quatre membres bas pour son habitation dans ledit Château, plus une chambre pour mettre ses grains et un quartier de la cave pour mettre son vin, plus le membre qui est à l'entrée pour y mettre ses trempes et vin du pressoir, il pourra se servir de la moitié des tonneaux qui sont audit Château, il appartiendra audit Garin la jouissance des saules qui sont audit domaine pour ses arnaix et clayes, et des peupliers pour donner la râme à son bétail à laine, il pourra en faire ébrancher un quart par an, il devra rendre en fin d'afferme le parc à bétail à laine composé de 50 clayes, il fera consommer les pailles dans l'écurie dudit domaine et portera le fumier aux terres d'icelui, sauf 50 charges qu'il mettra à la vigne de la Bourete, pour la récolte des blés, vendanges et semences ledit Baudoin mettra un homme pour inspecteur, lequel sera nourri par ledit Garin et payé par ledit Baudoin, s'il se trouve du bétail ou des personnes faisant dommages audit domaine les amandes seront partagés.
Le 8 mars 1654, Claude Channa de St Martin a reçu de Cézar Roux, chirurgien de St Just, la somme de 100 livres pour prêt, Jean Vernède de St Martin s'est porté plège pour lui.
Le 21 mars 1654, André Dumas de St Martin, a reçu de Jean Roche vieux dudit lieu, la somme de 84 livres pour reste en entier paiement de la somme de 178 livres en laquelle ledit Roche conjointement avec Guillaume Sarouille dudit lieu se trouvaient débiteurs envers ledit Dumas.
Le 12 avril 1654, sachant que feu Jean Lavie de St Montan et Marguerite Beriasse, mariés, vivants habitants à St Marcel, fussent décédés abintestats, laissant à eux survivants Marie et Suzanne Lavyes leurs filles qui leur auraient succédé également par moitié, et du depuis ladite Marie aurait contracté mariage avec Jacques Graneyre, et désirant venir en partage de leurs biens aux fins que chacune des parties cultivent et entretiennent sa portion, en raison de quoi établit en personnes ledit Jacques Graneyre d'une part et ladite Suzanne Lavie d'autre, avec l'assistance d'Anthoine Lacanal son curateur, ont procédé au partage de leurs biens ...
Le 16 avril 1654, testament de Claude Maucuer, travailleur de St Marcel, détenu de maladie, donne à Catherine sa fille la somme de 60 livres, nomme HU Françoise Pelissier sa femme pour remettre son héritage à Jacques leur fils lorsqu'il sera en âge.
Le 8 mai 1654, Jean Bouschon, baille de St Just, Pierre Mezard et Pierre Perrot dudit lieu, sous fermiers des biens et droits seigneuriaux dudit lieu, sous arrentent à Jacques Guigon dudit lieu la Bégude Basse avec la terre joignant, plus la terre du Sablas depuis le Rieu de Merlansson jusqu'à la terre de Mr De Laval et dix journaux du pré de la Plaine à prendre le long du Gour de Soliere tirant du couchant au levant et du côté de la bise, et le verger situé près de St Just, pour six années déjà commencées au terme du précédent arrentement passé par le colonelle d'Ornano et feu Sieur Bertrandy, pour la somme de 416 livres par an en deux payes, à la St Jean-Baptiste et à Noël, ledit Guigon sera tenu d'habiter avec sa famille à ladite Bégude et y faire cabaret, il devra faire une haie à l'endroit où la muraille est tombé avec des buissons qui auront racines et puissent prendre.
Le 8 mai 1654, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la comté de St Remèze, baronnie d'Aiguèze, St Just et dépendances, sous arrente à Jean Bouschon, baille de St Just, Pierre Mézard et Pierre Perrot dudit lieu, tous les biens fonds, maison, cour, estable, finière, jardin, verger, terres, vignes, olivettes, bégudes haute et basse, droit de passage sur la rivière d'Ardèche, lods, censes, moitié des amandes et autres droits que Mgr le comte de Rieux jouit et possède à St Just, plus la rente annuelle que ledit Baudoin prend sur 143 brebis ou agneaux baillé à cap audit Bouschon et autres habitants de St Just, le tout pour six années déjà commençées au terme du précédant contrat passé avec feu Daniel Bertrandy et audit Bouschon, pour la somme de 2796 livres 10 sols par an, ledit Baudoin se réserve les deux retroux des prés de la Plaine, ne baillant que le premier foin ou herbe mayenque, le premier retroux appartenant à Mgr le comte et le second au sous fermier du domaine du Bousquet pour l'entretien du bétail à laine, se réserve aussi trois journaux dudit pré de la Plaine, le quart des lods, la terre des Condamines, il leur sera permit de rompre et réduire en culture 20 saumées dudit pré de la Plaine pour y faire du blé à condition de le remettre en état de pré la dernière année, ils seront tenu de faire dire les messes portées par les fondations de feux Mme de St Bres et Mr et Mme de St Remèze derniers décédés, fait à St Just dans la maison dudit Bouschon.
Le 17 mai 1654, Sieur Jean-Louis Vignal du mas de Trignan, au nom de Sieur Jean Vignal son père, jadis fermier des biens et droits seigneuriaux du membre de St Jean de Trignan, dépendant de la commanderie de Jalles, suite à l'acquisition faite par Sire Mathieu Veyrenc de St Marcel d'un chazal situé audit lieu de Claude Ledrete, a reçu le paiement de lods.
Le 7 juin 1654, Par-devant Jean Bouschon, baille de St Just, et moi notaire royal et greffier et témoins, Pierre Peschayre et Claude Rouvier, consuls modernes de St Just, assistés de Claude David fils d'Estienne et Pierre Perrot, au nom de la communauté dudit lieu, arrente à Jean Saladin de St Just une île appartenant à la communauté posée au delà du fleuve du Rosne, appellée Bocsforan, départie en deux portions, confrontant du levant l'île du Sieur Vanel, viguier, appellée Lisle du Roy, du couchant le Plan du Rosne et Ribas dudit Plan, le grand fleuve du Rosne entre deux, de bise l'île de Noble Louis De Blou, seigneur de Laval, du marin l'île appellée de Codoulas et du Sieur Dechesolme doctalle, pour huit années qui commenceront le 1er septembre prochain, jour et fête de St Gilles, pour le prix de 3080 livres, ledit Saladin devra payer l'aubergue dûe au Roi à raison de ladite île, il sera tenu payer aux bailles de la confrérie du St Esprit fondée audit lieu, quatre saumées de bled conségal de pention annuelle, il sera permit audit Saladin de mettre deux couples bestal de labourage dans ladite île quinze jours avant la moisson de cette année, il sera tenu de planter tous les ans 50 saules, il pourra tenir quatre chèvres, il ne pourra obtenir aucun dommage pour grêle, inondation et ravage du fleuve ou autre cas fortuit, les habitants pourront ceuiller des redoltes, il devra avoir un bâteau pour l'usage des habitants quand ils voudront aller à ladite île, en cas de guerre ou maladie contagieuse il sera permis aux habitants de se réfugier avec leur bétail gros et menus dans ladite île en dédommageant le rentier, la communauté fera construire à chaux et sable un couvert suffisant pour l'habitation dudit Saladin.
Le 9 juin 1654, testament de Pierre De Vincent, Sieur de Mazade, habitant de la paroisse de Toulaud en l'hault Viviers, en bonne santé, s'en allant servir le Roi dans la compagnie des gendarmes de Mgr le Prince de Conty, élisant sa sépulture s'il meurt en pays dans l'église de Toulaud, lègue 200 livres à ladite église pour faire dire des messes et prier Dieu pour son âme, lègue à Delle Marguerite Durre sa mère la somme de 500 livres, lègue à Noble Fabian De Vinvent son frère la somme de 500 livres, lègue à une petite fille naturelle de défunt Noble De Vincent son autre frère, décédé depuis un an en Piémont, laquelle est à présent nourrie dans la maison du Sieur De Meyres son frère, la somme de 200 livres, nomme HU Gabriel De Vincent, Sieur de Meyres, son frère aîné, fait à St Marcel dans la maison des hoirs de Noble Jean-Baptiste De Vincent en présences de Noble Joachim De Guiber, Noble Jean De Vincent Sieur de Mazade, Sieur Guillaume Baudoin, François Justamond chirurgien, Anthoine Favet, Louis Garidel et Pierre Fumat.
Le 9 juin 1654, CM de Noble Joachim De Guibert, conseigneur et habitant de St Marcel, fils de feux Noble Daniel De Guibert et de Delle Dorotée De Vincens, avec Delle Jeanne De Vincens de St Marcel, fille de feu Noble Jean-Baptiste, Sieur de Mazade, et Delle Guilhaumette De Cabassut, le mariage célébré le 27 février 1650, depuis lequel temps ils ont demeuré ensemble, 3000 livres de dot pour Jeanne, dont 600 livres à prendre et exiger de Noble Joachim De Gabriac, Sieur du Sault, débiteur de semblable somme dont 300 livres de capital en laquelle Noble Charles De Gabriac, père dudit Joachim, se trouve obligé par acte du 23 avril 1623, ledit marié donnera de bagues et joyaux nuptiaux jusqu'à la somme de 600 livres, fait dans la maison de ladite Delle De Cabassut.
Le 10 juin 1654, testament de Noble Jean De Vincent, Sieur de Mazade, conseigneur de St Marcel, s'en allant servir le Roi en ses armées dans la sompagnie de gendarmes de Mgr le Prince de Conti, élisant sa sépulture s'il meurt au pays dans l'église de St Marcel, donne 200 livres à ladite église payables un an après son décès pour être employées à fonder des messes ou en réparations dans l'église, lègu à la confrérie des Pénitents Blancs dudit lieu la somme de 30 livres, nomme HU Delle Guilhaumette De Cabassut sa mère.
Le 15 juin 1654, testament de Françoise Gautier, femme de Jean Drome de St Marcel, lègue aux confréries du St Sacrement, du St Esprit, du St Rozaire, de Ste Anne et St Blaize la somme de 20 sols chacune, lègue à la conférie des Pénitents Blancs la somme de 6 livres, lègue à Jean Justamon, fils de feu Jean son petit-neveu, la moitié d'une terre et vigne, lègue à Marthe Gautier, femme de Mathieu Moynier la somme de 25 livres, lègue à Jean Drome son mari 5 sols, nomme HU Jean Gautier son frère.
Le 15 juin 1654, sachant qu'au contrat de mariage passé entre feu Simon Fontanille, fils de Barthélémy d'Issirac, avec Jeanne Chevalier de St André de Roquepertuis, reçu le 14 décembre 1630 par Pierre Fontanille, ledit Barthélémy eut donné à son fils la moitié de tous ses biens, duquel mariage aurait été procrée une fille nommée Jeanne Fontanilhe, et quelques temps après ledit Simon serait décédé laissant à lui survivant ladite Jeanne sa fille et ledit Barthélémy son père, et serait arrivé qu'après le décès dudit Simon ledit Barthélémy aurait contracté mariage avec Jeanne Roustagne de St Christol de Rodières, veuve en première nôces de feu Pierre Dessalis, et encore aurait été contracté mariage entre Jean Dessalis, fils du premier lit de ladit Roustagne avec ladite Jeanne Fontanille, en faveur duquel ledit Barthélémy son ayeul lui aurait donné la troisième partie de tous ses biens, reçu le 29 juin 1642 par Jean Fontanilhe, et d'autant que ledit mariage n'avait pas été conforme à cause que les parties étaient trop jeunes, et après ledit Fontanilhe ayeul et ladite Roustagne sa femme ayant demandé l'exécution et consommation dudit mariage, lesdits futurs mariés ont résistés sur ce que la donation faite au mariage dudit Simon avec ladite Chavalier n'a pas été insinué et par ce défaut pourrait-être disputé, comme aussi la donation fait à leur CM n'a pas été ratifié, à laquelle réquisition ledit Barthélémy adhérent par le désir qu'il a de voir consommer ledit mariage ratifie et confirme ladite donation, fait à la Bégude de Pontas appartenant à Sieur Jean Justamon, mari en secondes nôces de ladite Chevalier, en présence d'Anthoine Feurier prieur d'Issirac.
Le 21 juin 1654, Sieur Louis Duvernet et Anthoine Rieu de St Marcel, fermiers des biens et droits des hoirs de monsieur De Laval, sous arrente à Jacques Boule, mesnager natif de St Martin de la Pierre, une île située dans le fleuve du Rosne, appellée Bosforan Malijac, confrontant du levant l'île de Malijac appartenant aux habitants de St Marcel, brassière du Rosne au milieu, du couchant le grand fleuve du Rosne, de bise ladite île de Malijac de St Marcel, du marin autre île appartenant aux habitants de St Just, pour quatre années déjà commençées pour le labourage depuis le 24 mars dernier, plus quinze saumées bled froment et moitié seigle portable aux dépends dudit Boule au bord du Rosne du côté de St Marcel, plus deux pourceaux de 10 livres de valeur pièce par an ou la somme de 20 livres chaque mois de novembre, il sera permis audit Boule de rompre et mettre en culture tout ce qui sera en état de ce faire, la dame de Laval se réserve le bois, et si par le ravage et inondation du Rosne partie du fond de ladite île était emporté ledit Boule sera dédommagé, ledit Boule sera tenu d'entretenir la maison et couvert d'icelle en père de famille.
Le 16 juin 1654, Charles Faurye et Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel sachant avoir acheté conjointement avec Anthoine Nogier de Bourg 30 tonneaux de vin, dont 22 petits et 8 grands, et les avoir fait porter audit Bourg pour y faire la débite en gros ou en détail, ont vendu audit Nogier lesdits 30 tonneaux au prix de 4 livres 10 sols le barral, et parcequ'ils ne savent pas exactement la quantité qu'il y a dans lesdits tonneaux ceux-ci seront échantillonnés une fois qu'ils seront vides, en marge quittance du 11 juin 1655.
Le 28 juin 1654, CM de Michel Leyne de Pomeyrol, paroisse de St Cirgues en Montagne, fils de feu Jean et Béatris Autuche, avec Gabrielle Molasse de St Just, fille de feu Guillaume Du Molard et d'Alexandrine Thibone.
Le 13 juillet 1654, Pierre Lenoir, docteur et avocat du St Esprit, arrente à Pierre Mezard de St Just, les pièces et propriétés suivantes, une maison situé dans St Just près les murailles, une terre à Vachières, une terre au-dessus Ville, une terre à Solijas, une olivette appellée le Belon, une autre olivette au Claux sous la Solière, un jardin sous le lieu, une vigne à la Chabre, deux terres au Plan du Rosne, lesdites pièces appartenant audit Lenoir comme décrétiste contre les hoirs de Claude David et Heleine Combaluzière, pour quatre années à bonnes mièges.
Le lundi 13 juillet 1654, par-devant Sieur Jean Restaurand, juge des terres de la Comté de St Remèze, Pierre Peschayre et Claude Rouvier, consuls modernes de St Just, assistés de Sieur Claude David fils d'Estienne, Anthoine David, Jean David, Jean Bouschon baille, Jean Colomb, Pierre Mezard, Jean Guigou, Jean Meycelle fils de Jean, Jean Saladin, Baptiste Amblard, Gilles Thibaud, Mathieu Avon et André Auzon, tous de St Just, il a été proposé comme avantageux à la communauté de supplier haut et très généreux Prince Messire François De Lorraine, Comte de Rieux, Montlor, St Remèze, Marquis de Maubec, baron d'Aiguèze et seigneur de St Just, de vendre à ladite communauté les biens ruraux qu'il possède dans le terroir dudit lieu, à quoi mondit seigneur ayant acquiessé, il aurait été nommé de part et d'autre des experts pour l'estimation desdits biens, laquelle aurait été faite par Sieur Philip Blachère d'Aubenas et Claude David fils d'Estienne de St Just, si bien qu'il ne reste qu'à délibéré et conclure, à été délibéré que la communauté prendra lesdits biens ruraux à condition que mondit seigneur se contente de l'inthérêt du prix desdits biens au denier vingt moyennement quoi ils ne seront pas pressé de payer le principal, et parceque mondit seigneur ne désire pas que lesdits biens demeurent en mains mortes pour n'être privé de ses droits seigneuriaux il sera supplié de leur accorder le temps de trois mois pour remettre lesdits biens à des particuliers.
Le 14 juillet 1654, sachant que par ordonnance donnée par Mgr l'évêque de Viviers procédent à sa visite, le chapître de Viviers, cure promitif de St Remèze, eut été condamné de bailler annuellement par provision la quantité de trois saumées bled froment pour l'aumône des pauvres dudit St Remèze, et 100 livres par an pour l'entretien du vicaire ou secondaire pour le service de l'église de St Remèze, à condition que le vicaire soit tenu de dire la messe de quinze en quinze jours au lieu de Bidon qui est de ladite paroisse, de laquelle ordonnance le chapître de Viviers aurait relevé appel par-devant Mgr l'archevêque de Vienne, ladite ordonnance de visite aurait été confirmée, contre laquelle ordonnance le chapître prétendait se pourvoir et au contraire les consuls de St Remèze et Bidon prétendaient la faire confirmer et se faire adjuger encore plus grande somme que 100 livres, en seraient venu au présent accord, en présence de François Brunel et Estienne Rigaud, consuls de St Remèze, assistés de Simon Charmasson, George Brunel, Noël Madier et Claude Arnaud d'une part et messieurs André Noyer, chanoine et prévost, Guillaume Crouzet, chanoine, et Jean Blachiere de Mondafou, aussi chanoine, députés dudit chapître, ont convenu premièrement que les consuls et communauté de St Remèze s'obligent d'avoir un prêtre pour l'instruction de la jeunesse qui sera tenu recevoir les enfants de Bidon et des hameaux dépendants de St Remèze venant dans son école, lequel prêtre sera tenu d'assister au service divin de St Remèze et y dire la sainte messe toutes les fêtes et dimanches de l'année à la réserve du quatrième dimanche de chaque mois su'il sera tenu d'aller célébrer dans la chapelle de Bidon sans frais, moyennant quoi ledit chapître s'oblige de payer annuellement aux habitants de St Remèze pour ledit prêtre la somme de 60 livres, ceux de St Remèze seront tenu de faire savoir audit chapître le prêtre qu'ils choisiront et le leur présenter, pour le regard de l'aumône messieurs du chapître seront tenus de la faire en temps de disette tant seulement suivant l'ordonnance du roi et arrêt de conseil, le chapître ne sera tenu à aucun ornements ou réparations de ladite chapelle des habitants de Bidon, en ce qui concerne l'huile, tableaux, retable, réparation de l'autel et des balustres, et ornements de ladite église de St Remèze la susdite ordonnance dudit seigneur évêque de Viviers sortira à effet, fait et publiquement récité dans le château du Bousquet et garnde salle d'illec en présence de Noble Michel Blachière de Rodeyron, viguier pour le roi en la cour de Villeneuve de Berc, intendant de la maison de Mgr le comte de Rieux, et François La Rivière de St Marcel.
Le 15 juillet 1654, André Noyer, chanoine et prévost de l'église cathédrale de Viviers, et Guillaume Crouzet, aussi chanoine en ladite cathédrale, sindics et députés de messieurs du chapître dudit Viviers, arrentent à Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, tous les fruits décimaux, rentes et revenus que ledit chapître a droit de percevoir à St Remèze, Bidon et dépendances, pour quatre années qui commenceront à la fin de l'afferme précédente passée à Claude Dalens et feu Jacques Delauzun, pour la même somme, fait au château du Bousquet, salle basse, présents Jean Bouschon, baille de St Just, et François La Rivière de St Marcel, André Favet sest porté caution pour ledit Baudoin (rajout écrit par Gervais Durieu).
Le 7 juillet 1654, testament de Domenge Fabre de l'Espéron en Montagne, s'en allant au service du Roi dans le régiment de monsieur de Monpezat et compagnie de monsieur de Cadenedes, donne à Catherine sa soeur 15 livres, lègue à Mathieu Fabre 5 sols, nomme HU Pierre Fabre son frère.
Le 19 juillet 1654, délibération du conseil de St Just, par-devant Jean Restaurand, juge, Pierre Peschayre et Claude Rouvier, consuls modernes dudit lieu, assistés de Sieur Claude David fils d'Estienne, Jean Bouschon baille, Mathieu Avon, François Colomb, Claude Canuel, Estienne Fabrigoule, Léonard Nasson, Jean Canuel, Jacques Dumas, Pierre Canuel, Pierre Guilhot, Claude Suau, François Heyrolet, Jacques Guigou, Toussains Dumas, Anthoine Mandin vieux, Simon Pijolas, Anthoine Madier, André Auzon, Jean David, Gilles Gleyse, Jean Colomb, Pierre Escofier, Pierre Auzon fils de Charles, Jean Guigou, Pierre Pijolas, Jean Meycelle fils à Jacques, François Mandin, Louis Saladin, Fortunat Guilhot, Jean Peschayre, Jean Boya, Barthélémy Neyrola, Louis Meygrin, Jean Lacroze, François Villesèche, Estienne Lacroze, Claude Gautier, Anthoine Sabaton, Estienne Geoffres, Pierre Mezard, Claude Guigou, Exérite Canuel, Gilles Thibaud, auxquels ont exposé que depuis quelques années il aurait été proposé comme avantageux d'acheter les biens ruraux que les hoirs de feu Messire Anthoine Du Roure, Comte de St Remèze, possèdent au présent lieu, ce qui fut communiqué depuis une années à très haut et très puissant Prince Messire François De Lorraine, Comte de Rieux, Montlor et St Remèze, Marquis de Maubec, seigneur de St Just, lequel a approuvé et aurait été nommé des experts pour l'estimation desdits biens, sur quoi aurait été pris une délibération le 13 du présent mois contenant les conventions dudit achat, laquelle délibération est approuvé.
Le 19 juillet 1654, testament d'André Guigou de Vallon, nomme HU Marie Boucher sa femme.
juillet 1654, Messire François De Lorraine, Comte de Rieux, Monlor et St Remèze, Marquis de Maubec, baron d'Aubenas, Aiguèze et le Bousquet, seigneur de St Just, baille en pention annuelle et perpétuelle à Pierre Peschayre et Claude Rouvier, consuls modernes de St Just, pour et au nom de la communauté, une sienne bégude ou logis situé à St Just à St Véran ou Bégude Basse, plus 5 cestiers de terre joignant, confrontant du levant au grand chemin allant au Port d'Ardèche, pour une pention annuelle de 100 livres payables à la St Michel, fait et récité au St Esprit dans la maison de Me Vanel viguier pour le Roi en présence de Jean Restaurand juge des terres de la comté de St Remèze.
Le mercredi 2 septembre 1654, délibération du conseil de St Just, sachant avoir acquis de Mgr le comte de Rieux les biens fonds, maisons, bégudes, vignes et propriétés par contrat reçu par moi le 22 août dernier pour la somme de 21 000 livres pour laquelle les consuls aurait fait vente à mondit seigneur d'une pention de 1050 livres payables tous les ans à la St Michel 29 septembre, avec pacte de bailler lesdits biens à des particuliers à vente ou en pention dans six mois, desquelles acqusitions les exposants auraient payé à mondit seigneur la somme de 4050 livres, le tout étant approuvé par le conseil.
Le 8 septembre 1654, testament de Magdeleine Nojaret, veuve d'André Pauzat de St Marcel, détenue de maladie, lègue aux pauvres dudit lieu quatre eyminés et deux barrals vin, lègue à Anne Pauzade sa petite-fille, fille de Jean son fils, une terre, lègue à Isabeau et Marguerite Pauzades filles dudit Jean 200 livres chacune, lègue à Isabeau Amblard sa fille du second lit outre ce qu'elle lui a donné lors de son mariage avec François Colomb de St Just 5 sols, nomme HU Lionne Pauzade sa fille, femme d'Estienne Justamon.
Le 10 septembre 1654, testament de Jean Lacanal, fils émancipé de Jacques de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Eymar et Pierre ses fils 45 livres chacun, lègue à Jacques son père 5 sols, nomme HU Jeanne Maillaque sa femme pour rendre son héritage à Antoine leur fils aîné.
Le 13 septembre 1654, Estienne Justamon et Jean Garin tournilhon de St Marcel, sous-fermiers des fruits décimaux du mas de Trignan, dépendant de la commanderie de Jaletz, sous-arrente à Jean Suau de St Martin de la Pierre le disme des raisins ou du vin des vignes qui sont dans le terroir de Trignan jusques au Rieu de Merlasson terroir de Font Lieche et dépendances, à la réserve du dismes de Courou, Bégude de Pontas et dépendances, pour trois années pour la somme de 26 livres par an, savoir la rente de cette année pour la St Michel et les autres années pour la St Marcel quatrième septembre.
Le 30 septembre 1654, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la comté de St Remèze, baronnie d'Aiguèze, le Bousquet et dépendances, sachant avoir sous affermé le domaine et labourage du Bousquet, la vigne de la Bourrete et le debvois des Ramières pour six années commençées le 25 août 1653, cède et remet audit Garin la moitié des fruits, grains de quelle nature que soient et du vin des vignes de la Bourrete et la Redonne pour cinq années qui restent à jouir dudit arrentement, plus la moitié du miel des ruches qui sont au jardin, pour la somme de 1600 livres et 60 livres miel, deux pourceaux de 15 livres pièce, 50 livres fromage sec, 4 eyminés amendes, 50 douzaine oeufs, 25 paires poulets et 6 chapons.
Le 4 octobre 1654, testament de Claude Gautier de St Just, détenu de maladie, lègue à Claude son fils et de Marthe Pijolas sa seconde femme la somme de 400 livres et deux serviettes plus un métier, lègue à Marie sa fille du second lit la somme de 600 livres, un coffre noyer, deux plats, deux assiettes, six linceuils, quatre serviettes et une robe sarge, lègue à ladite Pijolas sa femme un membre de sa maison, plus une olivette, une vigne, la moitié d'une terre, six linceuils, six serviettes, une couverte laine, quatre brebis et trois tonneaux, nomme HU Gilles Gautier son fils du premier lit et Mathieu Gautier son fils du second lit par moitié.
Le 9 octobre 1654, testament de Christophe Belon de St Marcel, étant dans un âge décrépité, lègue à Louis son fils la somme de 600 livres, lègue à Claude Béringière sa femme les fruits et usufruits de tous ses biens, nomme HU Toussains Bélon son fils.
Le 14 octobre 1654, testament de Magdeleine Nougarette, veuve en premières nôces d'André Pauzat de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Anne Pauzade sa petite-fille, fille de Jean, une terre de quatre eyminés, lègue à Isabeau et Marguerite Pauzades, filles dudit Jean, 200 livres chacune, lègue audit Jean son fils 5 sols, lègue à Isabeau Amblarde sa fille du second lit, outre ce qu'elle lui a donné lors de son mariage avec François Coulomb de St Just, 5 sols, nomme HU Lionne Pauzade sa fille, femme d'Estienne Justamond.
Le 16 octobre 1654, testament de Louise Daurelle, veuve de Gilles Geoffres de St Just, détenue de maladie, lègue à Louise Aubin sa petite-fille, fille de Gabriel Aubin et Anthoinette Geoffres sa fille, tous ses habits et linges de femme, nomme HU Estienne Geoffres son fils.
Le 18 octobre 1654, CM de François Banachon de St Just, fils de feux Jean et de Peyrone Donadieu, avec Marie Chabaud dudit lieu, fille de feu Charles et d'Alix Duclap.
Le 25 octobre 1654, délibération du conseil de St Just, maison du seigneur à huit heures du matin devant Jean Bouschon baille, Pierre Mandin et Christol Canuel, consuls modernes, a été exposé qu'ayant été résolu par les délibérations précédentes de vendre aux particuliers de St Just les biens fonds ruraux que la communauté a acquis de Mgr le Comte de Rieux, et lors des enchères auraient été faites diverses surdites, réquérant les habitants à répondre s'ils trouvent bon de passer outre à la vente desdits biens attendu qu'ils sont pressés de le faire par les derniers surdisants qui ne veulent cultiver lesdits biens sans titre et à défaut veulent se départir de leurs offres, a été délibéré qu'il sera procédé à la vente à ceux qui en feront la condition meilleure.
Le 2 novembre 1654, sachant que lors du mariage de Jean Chabaud, Sieur de Bournet, avec Delle Gaspare De Vincent, reçu le 13 mai 1625, Delle Jeanne Deveze eut constitué à sadite fille pour ses droits maternels la somme de 600 livres payables à la fin de ses jours, et outre ce ladite Delle Deveze par son dernier testament du 6 octobre 1645 eut légué à ladite Gaspare 30 livres payables une année après son décès et fait son héritier universel Delle Guillaumette De Cabassut, veuve et héritière de Noble Jean-Baptiste De Vincent Sieur de Mazade, et que par ailleurs Joachim De Vincent, prêtre, par son dernier testament du 14 juin 1652 eut institué héritière universelle ladite Gaspare sa soeur, le tout étant liquidé à la somme de 200 livres dûes audit feu Sieur de Mazade par ledit Sieur de Bournet suivant l'acte reçu par Plantin le 17 octobre 1632, et les frais funéraux dudit Me Vincent à la somme de 1100 livres que ladite De Cabassut et Noble Jean De Vincent son fils auraient promis de payer audit Sieur de Bournet, de laquelle convention ledit Sieur de Bournet en aurait demandé la cassation devant le Sénéchal de Nimes, et du depuis ladite Gaspare De Vincent serait venu à décéder et par son dernier testament aurait institué son héritier ledit Sieur de Bournet, lequel demandait le paiement de tous les susdits droits qu'il prétend se monter beaucoup plus que ladite convention, suit accord, ladite De Cabassut payera audit Sieur de Bournet la somme de 1200 livres, dont elle se retiendra la somme de 200 livres qui est la même somme légué par ledit Me De Vincent à Delles Jeanne et Anne De Vincent et à la confrérie des pénitents blancs de St Marcel.
Le 7 novembre 1654, testament de Noble Joachim De Guibert, conseigneur et habitant de St Marcel, détenu de maladie, élisant sa sépulture dans l'église de St Marcel, nomme HU Delle Jeanne De Vincent sa femme à la charge de rendre son héritage à la fin de ses jours à Noble Joachim De Guibert son fils et de ladite Delle et de le nourrir et entretenir bien et duement.
Le 9 novembre 1654, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la comté de St Remèze, baronnie d'Aiguèze et dépendances appartenant au Comte de Rieux, sous afferme à Olivier Hely du mas de Rieumoren, paroisse et mandement de Gras, le droit de lod, censes, moitié des amandes que mondit seigneur possède à Gras et son mandement, ensemble le devois de Taysse et terre du Colombier près ledit lieu, pour cinq années pour la somme de 180 livres par an.
Le 9 novembre 1654, Barthélémy Chassanet et Eymard Teulelle, consuls modernes de St Marcel, pour et au nom de la communauté, à la réquisition de Delle Jeanne De Vincent, veuve et héritière de Noble Joachim De Guibert, vivant conseigneur dudit lieu, décédé aujourd'hui peu avant cet acte, ont permis à ladite Delle absente, Nobles Anthoine-Laurent De Vincent, Sieur de Mélinas, et Joachim De Burzet, aussi conseigneurs et habitants dudit lieu, présents, de faire inhumer et ensevelir dans la nef de l'église paroissiale de St Marcel le corps dudit feu Sieur De Guibert, et à l'endroit qui a été marqué, aux conditions suivantes, en premier lieu que ladite Delle fera faire la fosse à l'endroit marqué et l'enterrement fait fera barder le lieu de ladite fosse bien et duement, qu'au cas qu'aucun desdits bards vient à se rompre en faisant ladite fosse ou en les remettant à leur place ladite Delle sera tenu d'en mettre d'autre et accomoder le tout à ses frais, et de payer la somme de 20 livres pour être employé à la réparation de ladite église ainsi que sera avisé par le conseil.
Le 11 novembre 1654, Sieur Guillaume Baudoin de St Marcel, fermier général des terres de la comté de St Remèze, baronnie d'Aiguèze et dépendances, sous arrente à Anthoine Rouret d'Aiguèze le moulin du port dudit lieu, le droit de passage sur la rivière d'Ardèche audit endroit, les terres, olivettes et petit pré joignant, pour cinq années déjà commençées depuis la St Jean-Baptiste dernier, pour la somme de 320 livres, douze douzaine d'oeufs et douze poulets par an, payables ladite somme en deux termes et paiement égaux à la Noël et à la St Jean-Baptiste, les oeufs et poulets pendant l'année et portable audit St Marcel maison dudit Baudoin, ledit Rouret rendra en fin d'afferme 12 gélines et un coq que ledit Sieur Baudoin lui a baillé et nourira audit Baudoin quatre chapons par an en les lui donnant poulet, ledit Rouret sera tenu de planter 50 saules tous les ans, ledit Baudoin se reserve le droit de mouture du blé que le seigneur voudra faire moudre audit moulin quand il ou son train sera au chateau du Bousquet, ledit Rouret sera tenu d'entretenir ledit moulin, couverts, écluse et béal en père de famille, les réparations en dessous de 3 livres seront à la charge dudit Rouret, sera permis audit Rouret de faire despaitre un couple bêtes servant audit moulin ou au labourage desdits biens au devois des Ramières, fait à St Martin dans la maison de Pierre Suau.
Le 21 novembre 1654, testament de Jacques Lacanal de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Isabeau et Marie Canalles, ses filles, outre ce qu'il leur a donné lors de leur mariage la somme de 5 sols, lègue à Lionne et Jeanne Canalles, ses filles, la somme de 20 livres chacune, payables un an après son décès, confirme la donation de la moitié de ses biens faite à Jean son fils lors de son mariage avec Jeanne Maillaque, nomme ladite Maillaque veuve dudit Jean HU, à la charge de remettre son héritage à Antoine Lacanal, fils dudit Jean et de ladite Jeanne.
Le 4 décembre 1654, Barthélémy Chassanet et Aymar Teulelle, consuls modernes de St Marcel, suite à la délibération du 29 novembre dernier, arrentent à Sieur Louis Duvernet et Anthoine Rieu dudit lieu l'île et islons de Malijac sive Grand pré et dépendances appartenant à la communauté, situés dans le fleuve du Rosne et dans le terroir de St Marcel, dîmerie de St Just, confrontant du levant la Vieille Motte de ladite isle de Malijac, brassière du Rosne et île du Duc entre d'eux, du couchant le Grand fleuve du Rosne, de bise l'île du Duc et le fleuve, du marin l'île de Boscforan, Malijac sive Colonges appartenant au seigneur de Laval, pour icelle tenir en devoir et droit de prohiber à toute sorte de personnes d'y faire dépaitre aucun bétail gros et menu en tout temps et saison, et ce pour huit années qui commenceront à la St Gilles 1er septembre prochain et pour la somme de 13020 livres par ans qu'ils payeront aux créanciers de la communauté, ils ne pourront permettre à aucune personne de chasser dans ladite île, ils seront tenu de planter tous les ans cent saules ou peupliers, il leur sera permis de tenir six chèvres et soixante moutons ou brebis et leurs agneaux, ils ne pourront couper aucun bois vifs sauf pour les harnais de labourage ni de bois mort que pour leur usage dans ladit île et pour leur four, il sera permis aux habitants de St Marcel de se retirer eux et leur bétail dans ladite île en cas de guerre, peste ou autre nécessité légitime, lesdits rentiers seront tenu d'avoir un bâteau pour l'usage des habitants quand ils auront besoin de passer à ladite île pour les affaires de la communauté, ils seront tenu de faire une haie et y planter des buisson vilfs tout le long de la haie ou levade qui est à la tête de ladite île du côté de la bise, ils seront tenu la première année de faire deux palières à la Vanelle à la lône qui est entre la grande île et les islons du côté du levant et à la tête du plus haut des islon, lesquelles palières traverseront ladite lône au fin de la fermer et joindre le tout si possible.
Le 6 décembre 1654, Sieurs Louis Duvernet et Anthoine Rieu de St Marcel, rentiers de l'île de Malijac Grand Pra, appartenant à la communauté dudit lieu, sous arrente à Anthoine Béringon, mesnager du St Esprit, ladite île pour huit années, il sera tenu de labourer et cultiver les terres, la semence sera fournie par lesdits rentiers et sousrentier par moitié, il sera tenu semer les terres, faire cercler et moissonner, battre et nettoyer les blé et porter la part desdits rentiers au bord du Rosne du côté de St Marcel, sur le corps du molon lesdits rentiers prendront la sixième partie de tous les fruits et le restant sera partagé, les brebis, moutons, chèvres, pourceaux, vaches et autres bétail qu'il se trouvera bon mettre et tenir à ladite isle seront fourni par moitié, la laine et crois seront partagés, les rentiers seront tenu donner audit Béringon vingt gélines et un coq et pour lesquels il donnera douze oeufs par géline, deux douzaines poulets et douze chapons par an.
Le 8 décembre 1654, Estienne Crouzeti de St Marcel, de la licence de François Lafont son cousin et curateur, arrente à Jean Fumat, travailleur dudit lieu, une vigne située à Niboulas.
Le 9 décembre 1654, sachant que par deux diverses délibérations prisent par les habitants de St Just, les treizième et dixneufviesme juillet dernier, ils heussent acquis de Mgr le comte de Rieux, seigneur dudit lieu, les biens-fonds ruraux qu'il aurait dans le terroir et juridiction dudit St Just, consistant en une maison, estable, finière, cour, jardin ou verger, deux bégudes, terres, vignes, olivettes et autres propriétés désignées dans le contrat reçu par moi le 22 août dernier, au prix de 21 000 livres, pour lequel prix ils aurait vendu audit seigneur une pention annuelle de 1050 livres, avec pacte que les consuls seraient tenu de vendre et bailler lesdits biens à des particuliers dans les six mois prochain, et suite aux enchères publiques des sixième et vingtième septembre, quatrième et dixhuitième octobre derniers, se serait présenté Jean Bouschon, baille dudit lieu, qui après plusieurs surdites aurait pris une terre appellée la Grand Boulade de quatre salmées six eyminés.
Le 9 décembre 1654, vente par la communauté de St Just à Mathieu Avon d'un bien dudit seigneur, suit de nombreux achats fait par des particuliers de St Just.
Le 10 décembre 1654, Noble Henry De Blou, Sieur de Valos, fils et procureur de Dame Claude De Rochemore, veuve et héritière avec inventaire de Noble Jean-Anthoine De Blou, seigneur de Laval, Meyres, Valos, St Andéol et autres places, vivant conseigneur et habitant de St Marcel, averti de l'acquisition faite par Anthoine Garfan de Laval de deux canton de terre et olivette, l'un situé situé à Laval à la Riaille, de 3 cartières, et l'autre à Lieyrasse de 2 eyminés, ledit De Blou ratifie ladite vente ayant reçu le droit de lod des mains et deniers de Jean Barnoin, beau-frère dudit Graffan, François Graffan neveu dudit Anthoine.
Le 28 décembre 1654, Jean Brun, natif de Chasteauneuf du Rosne, à présent habitant à Brenas au mendement de Montclus, sachant feue Angélique Anségude sa mère être décédée abintestat laissant à elle survivant ledit Jean et Jacques ses enfants et de Pierre Brun leur père, qui lui aurait succédé également par moitié, et parceque depuis peu ledit Jean à contracté mariage et s'est retiré audit Brenas d'où il ne peut cultiver et entretenir la portion desdits biens, ce qui l'aurait obligé à requérir sondit père de vouloir prendre sa portion des biens maternels et de lui payer icelle, ce à quoi son père a acquiessé, le tout pour la somme de 60 livres.
décembre 1654, Louis Lemoine de Longenal en Picardie, à présent au St Esprit, promet à Barthélémy Chassanet et Eymard Teulelle, consuls modernes de St Marcel, de conserver et entretenir en bon état l'horloge et montre de la communauté et d'ajuster et accomoder toutes les pierres de ladite horloge, pour le temps qu'il demeurera en pays et pour la somme de 6 livres par an payablent à la St Michel, il sera tenu à ses dépends de venir audit St Marcel pour voir et vérifier ladite horloge lorsqu'il en sera requis, les réparations qu'il conviendra faire seront faites à ses dépends sans espoir d'autre salaire, et s'il n'y a aucune réparation à faire ledit Lemoine sera tenu de venir trois fois par an.
2 E 2459
Le 24 janvier 1655, CM de Noé Barjon, de Carponne en Vellay, diocèse du Puy, à présent et depuis quinze ans à St Just, fils de Mathieu et de Claude ..., avec Marthe Mandin, veuve d'Eymard Chrespin de St Just.
Le 2 février 1655, sachant que les consuls et communauté de St Marcel heussent obtenu ordonnance en la cour du Sénéchal de Beaucaire et Nimes contre les hoirs de Delle Madeleine De Montagu, pour raison de certains fonds par eux prétendus ruraux situés dans la terre de Fromigère, et d'autant que ledit différent n'aurait pas été entièrement réglé et que les hoirs de ladite Delle auraient été géné par ladite ordonnance qui fut donnée en 1597, Noble Louis De Latier, seigneur de St Vincent, possesseur de ladite terre aurait conjointement avec la communauté remis le jugement de leur différent à Mes Girot et Maguin, avocats du St Esprit, lesquels par leur sentence arbitrale du 20 avril 1617 auraient déclaré certaines propriétés y désignées rurales, mais parceque ladite sentence fut donnée sans préjudice de droit des parties, Messire Joachim De Montagu possesseur à présent de ladite terre était sur le point de se pourvoir contre ladite sentence et faire voir que les arbitres auraient déclaré la plupart des fons ruraux sans aucun fondement et prétendait par ce moyen faire rayer du compois ceux qui auraient été couché avec dépends, au contraire la communauté espérait faire confirmer ladite sentence et même augmenter le nombre des fonds ruraux, sur quoi les parties par l'entremise de leurs amis auraient nommés des arbitres, savoir de la part du seigneur de Bouzols Me Pierre Chassanet, avocat du St Esprit, et ladite communauté Me Jean Restaurand aussi avocat de ladite ville, lesquels s'étant porté sur les lieux et examiné exactement ladite sentence et ouï les parties, ils auraient réglé la quantité des biens ruraux situés sur ladite terre de Fromigère à trente une salmées à raison de 2000 cannes par salmée, à quoi les parties ont acquiessé et ont passé l'accord qui suit assisté de Pierre Gautier, notaire royal et baille dudit lieu, les parties confirme que ladite terre de Fromigère sera et demeurera noble, franche et quitte de toute tailles et impositions comme elle a été de tout temps à la réserve de trente une salmées que lesdits arbitres ont déclaré rurales, ne seront pas comprise dans ladite terre de Fromigère les granges de Fain, Chamaroux et Moynier acquisent savoir celle de Fain par le Sieur de St Vincent de Noble Jean et Olivier De Fain par contrat reçu par Me Lebouche le 9 novembre 1618, celle des Chamaroux acquise aussi par ledit Sieur de St Vincent par decret de juge des conventions de Nimes le 28 juin 1633, étant lesdites granges de Fain et de Chamaroux à présent possédées par ledit seigneur de Bouzols, et celle de Moynier acquise par ledit seigneur de Messire Louis De Toulon, seigneur de Lalaupic, et de Dame Ysabeau Demonyer, mariés, par contrat reçu par Jean Chaudru le 4 septembre 1651.
Le 7 février 1655 après-midi, CM de Fortuna Duchier de St Marcel, fils de feu Anthoine et de Barthélémye Charaysse, avec Lionne Teulelle dudit lieu, fille de Louis et de Marie Monerie, Jean Faurye beau-père du marié, ledit Jean donne à sa fille la somme de 450 livres, une robe burate de filozelle, trois plats et trois assiettes estain, douze serviettes neuves, trois nappes, six linceuils, deux brebis et une chèvre garnies, ladite Monery donne à sa fille la somme de 150 livres et une bague d'or.
Le 8 février 1655, codicille de Mathieu Meycelle de St Just, détenu de maladie, sachant avoir son testament en 1652 et par icelui aurait légué à Jean Meycelle son neveu la somme de 18 livres et nommé son HU Jeanne Raoux sa femme et après elle André Canuel fils de feu Claude et de ladite Raoux, il supprime le légat de 18 livres le réduisant à 5 sols, lègue à Gabrielle et Béatris Meycelles ses nièces 3 livres chacune.
Le 11 février 1655, Anthoine Chabot et Jean Escoutay de St Martin de la Pierre doivent à Guillaume Baudoin de St Marcel la somme de 52 livres, savoir ledit Chabot 30 livres et ledit Escoutay 22 livres, pour vente de bled conségal qu'il ont reçu ci-devant et promette de le payer à la St Jean-Baptiste prochain.
Le 14 février 1655, CM de Jean Villesèche de St Just, fils de feu Estienne et de Jeanne Juliane, avec Catherine Canuelle dudit lieu, fille de feu Philibert et de Jeanne Mandin, Léonard Villesèche frère frère de la marié, Anthoine Sabaton cousin et curateur de la mariée, Pierre Mandin son oncle, Pierre Canuel son cousin et parrain, fait dans la maison de Pierre Perrot procureur juridictionnel de St Just.
Le 21 février 1655, Messire Joachim De Montagu, seigneur et baron de Bouzols, seigneur majeur de St Julien de Peyrolas, conseigneur de St Marcel, avisé de l'acquisition faite par Anthoine Moynier d'Aiguèze, d'une maison, cour, chezal, estable, terre et olivette, le tout joignant à St Julien, au terroir appellé la Garidelle, contenant en couvert 33 cannes, en chezal 6 cannes et en cour cloze 36 cannes, en terre et olivette 4 eyminés 7 leydières, confrontant du marin avec le grand chemin public, plus une terre située audit terroir, quartier appellé Camp Long, sive Gourdon, de 4 eyminés 5 boisseaux 1 leydière, vendues audit Moynier par Noble Henry De Piolenc De Beziers, coseigneur dudit lieu, acte reçu Lafont le 17 février dernier, se mouvant du fief dudit seigneur de Bouzols indivis par moitié avec le Sieur De Béziers, ledit Joachim ratifie ladite vente et confesse avoir reçu pour sa moitié le concernant le droit de lods.
Le 3 avril 1655, sachant qu'Olivier Rimbaud de Gras étant débiteur envers Delle Suzanne De Laroque de la somme de 300 livres, et à défaut de payer icelle, ladite Delle l'eut poursuivi et obtenu decret d'authorité de la cour des convensions royaux de Nimes sur une terre et grange situées à Sabatier terroir de Gras et sur un pré situé audit terroir, quartier appellé Mardaric, avec dépends liquidés à 40 livres 7 sols 8 deniers en date du 5 mai 1634, duquel decret s'étant mis en possession et payé les lods au seigneur direct, Noble Louis De Lafare, mari d'Isabeau De Gast, ayant droit de ladite Delle De Laroque, aurait remis ledit decret à feu Anthoine Rimbaud, frère dudit Olivier, par acte reçu Lafont le 18 juillet 1637, après le décès duquel et en l'année dernière Anthoinette Rimbaude, soeur et héritière dudit feu Anthoine, aurait pour la somme de 104 livres obtenu decret des ordinaires de Gras sur la plus value des pièces, duquel decret ladite Rimbaude aurait fait donation d'entre vifs en faveur de Jean Hely dudit lieu le 11 février dernier, auquel était dû par ledit Rimbaud tant en son particulier que comme ayant droit de Jacques Tardieu et Olivier Desserres la somme de 40 livres, suit accord entre Jean Hely avec Olivier Rimbaud.
Le 9 avril 1655, Pons Granier de St Marcel sachant que lors du mariage de Jean-François Roulet avec feue Barthélémy Jourdane nièce dudit Granier en date du 8 février 1635 reçu Gautier, et en faveur d'icelui et des enfants qui en naîtraient aurait donné à ladite Jourdanne la moitié de tous ses biens à la réserve des fruits sa vie durant, laquelle Jourdane étant décédé en 1642, ledit Roulet aurait contracté mariage le 27 février 1650 avec Anthonye Arnaud, en faveur dudit mariage ledit Granier aurait confirmé ladite donation et outre ce donné audit Roulet le restant de ses biens, à la charge par ledit Roulet de le nourir et entretenir, et serait arrivé que peu de temps après les enfants du premier mariage seraient décédés et ledit Granier poussé par ses ennemis aurait quitté ledit Roulet et se serait retiré dans une autre maison et aurait formé instance en la cour ordinaire dudit St Marcel en cassation des donations contenues auxdits mariages, pendant lequel temps ledit Granier ayant très bien reconnu qu'il n'avait rien profité à changer de domicile ni d'ordinaire serait revenu dans sa maison et compagnie dudit Roulet avec dessein de ne le quitter plus, lequel ayant été reçu agréablement et entretenu avec la même volonté qu'avant et désirant le reconnaitre et obliger ledit Roulet à lui rendre tout le service et entretien nécessaire à un homme de son âge, incommodé comme il est, désavouant l'instance commencée en son nom approuve et ratifie en faveur dudit Jean-François Roulet lesdites donations, feux André et Marguerite Granier père et soeur dudit Granier, Peyronne Saladin sa feu femme.
Le 9 mai 1655, sachant que lors du mariage de feu Jean Moulin de St Marcel avec Suzanne Delaygue, à présent femme en secondes nôces d'Estienne Durand, feux Olivier Delaygue et Claude Mignotte, père et mère de ladite Suzanne, lui auraient donné en dot la somme de 45 livres plus deux membres de maison et une cour situés à St Marcel joignant la maison de ladite Mignotte désignées dans le CM reçu Gautier en sa date, et serait arrivé que quelques temps après ledit Olivier Delaygue serait décédé abintestat laissant à lui survivant Jean son fils qui lui aurait succédé, auquel ledit Durand aurait fait demande du légat ou constitution paternelle fait à ladite Suzanne lors de son mariage avec ledit Moulin et encore le restant de la constitution maternelle, à quoi ledit Jean Delaygue disait que ladite Mignotte aurait donation à sa femme de tous ses biens par donation d'entrevifs et qu'il offrait de payer ladite constitution maternelle après avoir déduit la valeur des deux membres de maison, mais pour la constitution paternelle il ne pourrait la payer vu que ledit feu Delaygue était décédé notoirement insolvable et auvait aliéné ses biens, suit accord.
Le 17 mai 1655, testament de Marie Béringier, femme d'Anthoine Cabassut de St Marcel, détenue de maladie, lègue à la confrérie de St Vincent fondée dans l'église de St Marcel la somme de 3 livres, lègue à l'hopital dudit lieu la somme de 15 livres, lègue à Gabrielle Sernelle, fille de feu Pierre, filleule de la testatrice, la somme de 15 livres plus un linceuil et une nappe, lègue à Catherine Granier, fille de François, nièce de la testatrice, la somme de 15 livres, lègue à Claude et Marguerite Béringières, filles de Jacques et cousines de la testatrice, la somme de 10 livres chacune, lègue aux enfants de Jean, Ysabeau et Claude Béringier ses frère et soeurs deux terres, nomme HU ledit Cabassut son mari.
Le 9 juin 1655, codicille de Françoise Gautier, veuve de Jean Drome de St Marcel, sachant avoir testament reçu par moi le 15 juin 1654 et désirant le corriger, modère le légat avait fait en faveur de Marthe Gautier femme de Mathieu Moynier à la somme de 5 livres, veut que Jean Gautier son frère institué héritier soit tenu de rendre à la fin de ses jours sesdits biens et héritage à Anne Raoux sa belle-fille et femme de Pierre Gautier fils dudit Jean.
Le 13 juin 1655, Gervais Durieu, notaire royal et greffier d'Aiguèze, procureur et ayant charge de Sieur Guillaume Durieu de St Julien, ledit Guillaume rémissionnaire du Sieur Jean Cheval la Violette par acte de cession reçu Boulard le 6 juillet 1631, à reçu des hoirs d'Eymard Champroux de St Marcel et des mains de Marie Michelle sa veuve, la somme de 150 livres.
Le 19 juin 1655, testament de Claude Charaud de St Just, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Esprit la somme de 15 livres à la charge par le baille et confrères de ladite conférrie de faire dire annuellement et à perpétuité à pareil jour que le testateur décèdera une messe de morts à voix basse, lors de laquelle ils avertiront ses héritiers pour y assister si bon leur semble, lègue à Cécille Charaude sa nièce, fille de Jean son frère, la somme de 45 livres une fois après le décès de Claude Meycelle femme du testateur, lègue à ladite Meycelle sa femme pour les bons services qu'elle lui a rendu tous les fruits et usufruits de ses biens, nomme HU Claude Charaud son neveu, fils de Jean, et s'il décède lui substitut ladite Cécille Charaud sa nièce.
Le 27 juin 1655, Bartéhélémy Chassanet et Eymard Teulelle, consuls et collecteur des deniers royaux et extraordinaire départis au lieu de St Marcel l'année courante, baillent à Pierre Peschayre de St Just la levée et exaction desdits deniers concernant les habitants de St Just taillables audit St Marcel, revenant le tout à la somme de 393 livres 8 sols 1 denier, à raison de 17 deniers par livres plus 12 livres.
Le 4 juillet 1655 après-midi, CM de Jean Balazu de St Marcel, fils de feux Anthoine et de Gabrielle Barbe, avec Marthe Roulet dudit lieu, fille de feux Guillaume et de Claude Mourier.
Le 17 juillet 1655, sachant que feu Claude Guilhot, vivant de St Just, lors de son mariage avec feue Béatrix Ducros du 23 avril 1603 reçu David, eut porté dans la maison de ladite Ducros la somme de 200 livres qu'elle ou Estienne Ducros son père avaient reconnu, et se serait donné en aulgment dotal savoir ladite Ducros 15 livres, duquel mariage aurait été procrée trois enfants, Pierre, Fortunat et Justs Guillot, et serait arrivé que ladite Ducros étant décédée aurait par son testament légué auxdits Fortunat et Just la somme de 100 livres chacun et nommé son HU ledit Pierre son fils aîné, comme aussi quelques temps après ledit Claude Guilhot serait décédé abintestat et ledit Juste de même, ce qui aurait donné occasion audit Fortuna de demander audit Pierre le légat de 100 livres à lui fait par sa mère et le tier des bien de son père, ainsi que la sixième partie des biens de feue Jeanne Guilhote sa cousine aussi décédée abintestat, plus la moitié des biens à eux advenus ou donné par feue Claude Guilhote femme de feu Estienne Guilhon leur tante, suit accord.
Le 23 juillet 1655, sachant qu'il y eu procès en la cour du sénéchal de Nimes entre les hoirs de Noble François De Vincent, seigneur de Bidon, vivant coseigneur et habitant de St Marcel, impétrant, et Vincent Queyron, diacre et recteur du pie légat fondé par Denis Escoffier, assigné et défendeur, sur ce que de la part desdits hoirs était dit qu'ils sont seigneur directs et juridictionnels d'une terre et pré joignant situés à Aubière, terroir de St Marcel, sous la censive de 2 deniers et de la cinquième partie des fruits, plus sont seigneurs directs d'un jardin situé dans les fossés dudit lieu, indivis par moitié avec les consuls et communauté, plus d'un jardin situé dans les rièrefossés, lesdites pièces ayant été donné par les possesseurs d'icelles pour certaines fondations et pie légats, ledit Queyron aurait requis par noble Anthoine-Laurent De Vincent, seigneur de Mélinas, et Joachim De Burzet, coseigneurs et habitants de St Marcel, ayant droit dudit François De Vincent, de passer reconnaissance en leur faveur et de payer les censes et arreyrages d'icelui, plus le droit de lods à raison de la main morte, et seraient tombé sur le refus dudit Queyron, ils l'auraient fait appellé en la cour du sénéchal où ils prétendent le faire condamner avec dépends, au contraire ledit Queyron disait que le droit desdits seigneurs ne lui était point connu, que lesdites pièces étaient chargées d'un service qui surpassé le revenu d'icelles et qu'il était en voie de les abandonner, suit accord, ledit Queyron payera le droit de lods et passe reconnaissance envers lesdits seigneurs.
Le 21 septembre 1655, Sieur Anthoine Chambolas d'Aiguèze vend à Claude Roume, travailleur dudit lieu, partie d'une vigne et du côté de la bise, contenant ladite partie demie salmée, située à la Grand Montade, confronte du levant, couchant et bise les pactis commun, du marin la vigne restante, pour la somme de 120 livres, dont 36 livres présentement, 42 livres pour la St Michel et le restant le même jour de l'année suivante 1657.
Le 26 septembre 1655, Guillaume Tourre d'Aiguèze vend à Jean Bonhomme dudit lieu une terre située à la Grand Montade, de 6 eyminés, confronte du levant le Grand Chemin du bois, du couchant la terre d'Anthoine Tourre, du marin terre restante dudit vendeur, pour la somme de 50 livres.
Le 17 octobre 1655, CM de Toussaint Baux, de Montenois au diocèse de Gap, demeurant à présent à St Marcel, fils de feu Auban et d'Anne Eymerite, avec Claude Bérengier dudit lieu, fille de Jacques et de feu Alaix Chabasse, Marguerite et Catherine Beausses, soeurs dudit marié, lui donne deux serviettes chacune, Dommenge Mérique, tante, lui donne un linceuil, Magdeleine Bausse sa cousine lui donne une serviette, Jacques Sauvadon du Bourg lui donne deux pots d'huile, Marie Béringiere femme d'Anthoine Cabassut, cousine de l'épouse, lui donne 10 livres payables à la fin de ses jours, qu'est pareille somme qu'elle lui avait légué par son dernier testament reçu par moi, Guillaume Justenc lui donne une eyminé blé froment, Christophe Bellon donne à ladite épouse un linceuil, Anthoine Cabassut, mari de ladite Marie, lui donne une brebis bédigasse d'un an.
Le 24 octobre 1655, CM de Maximilian Lafont, greffier de St Marcel, fils de Jean Lafont, notaire, et de Suzanne Reymonde, avec Madeleine Perrier, native de Lyon, à présent habitante de St Marcel, fille de feu Claude et de Fleurie Viard, Sieur Guillaume Baudoin beau-père de la mariée, 2500 livres de dot pour la mariée, les parents du marié lui donne la moitié entière de tous leurs biens.
Le 25 octobre 1655, Anthoine Lacanal, l'un des consuls de St Marcel, assisté de Pierre Gautier, notaire royal et baille dudit lieu, Sieurs Louis Duvernet, Jacques Veyrenc, Anthoine Rieu et Pierre Teulelle, comis et députés à l'effet du présent acte par délibération du 19 octobre 1655, d'une part, et Remèze Gournier, l'un des consuls de Bidon, assisté de Remèze Mazet, baille de Bidon, Guillaume Ramière, Jean Ramière, Estienne Arnaud fils de Claude, tous de Bidon, procédant par délibération du 19 octobre 1655, lesquels de leur gré ont fait et passé les échanges et permutations suivantes, premièrement les consuls de St Marcel ont cédé auxdits consuls de Bidon la part et portion que les habitants de St Marcel ont en propriété et possèdent conjointement avec ceux de Bidon de St Remèze et de Gras du bois et devois appellé Lououl, confrontant du levant le bois commun de Bourg St Andéol, du couchant les pactis communs et indivis entre les habitants de St Remèze et de Bidon, de bise le chemin public tendant de St Remèze à Bourg, du marin le bois de St Marcel et Bidon, et en contre échange les consuls de Bidon remettent aux consuls et habitants de St Marcel tout le droit et faculté qu'ils ont dans une partie du bois appellé Vanmalle, dépendant du bois de Cayrellenc au mandement de Bidon, confrontant du levant le bois commun des habitants de Bourg, du couchant le devois appellé le Cognet que les habitants de St Marcel prétendent leur appartenir et sans préjudice des droits que les habiatnts de Bidon prétendent au contraire sur ledit devois, comme aussi confronte du couchant le restant dudit bois Cayrelenc, le grand chemin tendant des Bégudes à Rimourenc entre deux, de bise le restant du bois, et ainsi que terme et limites seront plantés, du marin le grand devois de la communauté de St Marcel, le chemin tendant de Bidon au Bourg entre d'eux, comme aussi a été convenu que les propriétaires des granges de Champvermeil, composées de deux familles, pourront faire dépaitre audit bois dont les habitants de Bidon cèdent leur droit, leurs brebis, chèvres et bétail de labourage et bête à bas, sans y pouvoir prendre aucun bois, et lorsqu'il y aura coupe du taillis ils n'y pourront faire dépaitre aucun bétail que de trois années, et d'autant que ledit bois Cayrelenc relève de très haut et puissant Mgr François De Loraine, comte de Rieux, et de princesse Dame Anne Dornano, épouse de mondit seigneur, et en présence de celle-ci, qui approuve ledit échange et confesse avoir reçu le droits de lods, fait et récité dans le château du Bousquet en présence de Noble Estienne De Renoir, baillif de la comté de St Remèze et Claude Robert de Château-neuf.
Le 19 octobre 1655, teneur de la délibération prise par les habitants de Bidon.
Le 19 octobre 1655, teneur de la délibération prise par les habitants de St Marcel.
Le 30 octobre 1655 après-midi, Sieur Simon Maucuer, l'un des consul de St Marcel, assisté de Pierre Gautier, baille, Jacques Veyrenc, Louis Duvernet et Anthoine Rieu, députés de la communauté dudit lieu, d'une part, et Remèze Gournier, l'un des consuls de Bidon, assisté de Remèze Mazet, baille, Arnaud Meycelle, procureur juridictionnel, Estienne Arnaud, d'autre part, lesquels ensuite des échanges et permutations passées entre lesdites communautés, s'étant portés ce jourd'hui dans le bois appellé Queyrelenc, auquel les habitants de Bidon ont droit et faculté et au quartier appellé la Vanmalle, duquel droit et faculté lesdits habitants se sont départie en faveur de ceux de St Marcel, afin de procéder à la séparation de ladite portion échangé dans le restant dudit bois par bornes et limites, ont dit avoir posé un terme en pierre de taille au coin dudit bois et du côté du marin au rencontre de deux chemins, l'un allant de Bidon à Bourg, et l'autre des Bégudes à Rieumorenc, qui prendra sa visé du marin droit à la bise suivant le chemin des Bégudes à Rieumorenc jusqu'à la rencontre d'un autre terme, même pierre, qui a été planté sur de rochers à dix pas de la Combe où passe le grand chemin de Rieumorenc et au levant desdits chemin et combe, le second terme, même pierre, aura son aspect et visé contre la bise en biézant sur le levant jusqu'à un autre terme qui a été posé à la tête et sommet dudit bois, dont le droit a été cédé par les habitants de Bidon du côté du couchant et bise, le troisième terme aura son aspecte et visé au quatrième et dernier terme qui a été posé dans la combe de Journée à environ le milieu et au bord et extrémité dudit bois, ayant pour confrontation du levant le bois du Bourg, ladite combe de Journée entre d'eux, à tous lesquels terme a été planté pour agachons, savoir au premier terme trois cailloux du côté du levant, couchant et marin, celui du marin servant de talon parcequ'il n'a sa visée que contre la bise, au second terme deux agachons même cailloux, au troisième terme autres deux agachons même cailloux du levant et couchant, et au quatrième terme trois agachons même cailloux, l'un desquels étant du côté de la bise sert de clef ou talon, lesquels termes lesdits consuls et députés ont dit devoir servir de bornes et limites de présent et à perpétuité pour faire séparation de la portion du bois dont le droit est cédé par les habitants de Bidon, fait et récité dans le grand chemin de Rieumorenc et proche le second terme cy-devant énonçé en présence de Noble Estienne Renoart, baillif général de la comté de St Remèze.
Le 8 novembre 1655, testament de Dauphine Blancard, veuve d'Anthoine Combet de St Marcel, détenue de maladie, lègue à la confrérie du St Rozaire la somme de 9 livres et à l'hôpital du lieu la somme de 3 livres, lègue à Jeanne De Champroux sa belle-mère, les fruits et usufruits de tous ses biens, nomme HU Ysabeau et Marie Combetes, ses filles, par moitié, à condition pour ladite Ysabeau de tenir en compte le dot lors de son mariage avec Jean Rieubon, fils d'autre Jean, et si ses deux filles décèdent sans enfants ladite testatrice donne à Durand Rivière son neveu, fils de François et de feu Ysabeau Blancard sa soeur, la somme de 100 livres, et si ledit Durand décède veut que ledit légat aille à Vincent Blancard son frère, et si comme dit ses filles décèdent sans enfants leur substitut ledit Vincent, Anthoine et Madeleine Blancard ses frères et soeurs, ne comprenant point dans ladite substitution les biens dudit feu Combet son mari et Pierre et Anthoine ses enfants.
Le 25 novembre 1655, sachant que feu Guillaume Bécherand de St Julien de Peyrolas eut donné à Noé Bécherand son filleul, marchand du St Esprit, lors de son mariage avec Catherine Valla le 27 novembre 1641, la somme de 1000 livres, et par son testament reçu Pelissier le 29 août 1644 eut nommé son HU Suzanne Martine sa femme, à la charge par elle à la fin de ses jours de remettre son héritage audit Noé, par acte du 22 avril 1646 reçu Pradier, notaire de Labastide de Virac, ledit Guillaume eut donné à ladite Martine sa maison d'habitation située audit St Julien, avec tous les meubles, grains, huile et tout se qui se trouvera dans ladite maison, plus quatre pièces de terre labourives ou olivette, après le décès dudit Bécherand, ledit Noé aurait demandé ladite somme de 1000 livres à ladite Martine, sur quoi ils auraient passé contrat d'accord le 13 juin 1648, François Martin frère de ladite Martine de la Crotte, Jacques Dubois second mari de ladite Martine, suit accord entre ledit Dubois et ledit Bécherand.
Le 26 novembre 1655, testament de Jeanne Soleillaque, femme de David Court de Burzet, demeurant pour servante avec Noble Jacques Dechesolmes à St Marcel, détenue de maladie, lègue à Madeleine Delisle, veuve de Pierre Hera de Burzet, demeurant audit St Marcel au service de Noble Louis De Lafare, la somme de 100 livres, donne à Mathieu Moynier, fils de Claude de St Marcel, la somme de 30 livres, donne à Martine Bassette, fille de feu Claude de St Marcel, la somme de 100 livres, donne audit Court son mari 5 sols, nomme HU ledit Noble Jacques De Chesolme son maître.
Le 26 décembre 1655, codicille de Marie Bérengier, femme d'Anthoine Cabassut de St Marcel, modère le légat de sa nièce à 12 livres, lègue à Jean Bérengier son frère, Isabeau Bérengier, femme de Guillaume Justen, et Claude Bérengier femme de Christophe Belon,ses soeurs la somme de 30 livres chacune.
Le 5 janvier 1656, sachant que feu Laurent Jolly de St Marcel fut décédé abintestat, laissant à lui survivant Durand, Jalete et Ysabeau Jolye ses enfants qui lui auraient succédé également pour un tier chacun, et quelque temps après Claude Boyssette, veuve dudit Joli par son testament reçu Martin aurait légué à ladite Jallete 15 livres, à Ysabeau 12 livres, payables lorsqu'elles se marieraient, et nomma son HU ledit Durand son fils, comme aussi serait décédé ledit Durand ayant fait son testament reçu Lafont et institua son HU ladite Ysabeau sa soeur, laquelle serait aussi décédée quelques temps après et par son testament reçu par moi le 1er novembre 1643 aurait légué à Jallete sa soeur la somme de 12 livres et nommé HU Jean Ycard son mari, ce qui aurait donné sujet audit Ycard de faire demande à sadite belle-soeur des biens et droits advenus à sadite feu femme, sur quoi les parties ayant fait la consistance des biens qui sont une maison audit St Marcel et les meubles délaissés par lesdits Laurent Jolli et Claude Boyssete, le tout estimé à 144 livres, suit accord entre ladite Jallete Jolye et Jean Ycard.
Le 3 février 1656, CM de Claude Dumolard de St Just, fils de feu Guillaume et d'Alexandrine Thibon, avec Jeanne Peschayre dudit lieu, fille de feu Pierre et d'Anthonye Canuel, Jean frère de la mariée, fait et récité dans la maison de Baptiste Amblard en présence de Gervais Durieu, notaire et greffier d'Aiguèze.
Le 4 mars 1656, testament de Jean Jean, natif de Trignan, demeurant pour valet à gages avec Me Mathieu Avon de St Just, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Esprit fondée dans l'église dudit St Just à laquelle il vient d'être tout présentement enrôlé, la somme de 12 livres payables un an après son décès, à la charge par les bailles et confrères de ladite confrérie de faire dire annuellement et à perpétuité une messe basse, lègue à Anthoine son frère les sommes qu'il lui avait prêté, lègue à Jeanne Jeanne sa soeur, femme de Jacques Dumas dudit lieu, la somme de 27 livres, lègue à Jeanne Richard nièce et servante dudit Avon une brebis garnie de son agneau, nomme HU Barthélémy Jean son autre frère, présent Messire Pierre Croze prieur dudit lieu et Isnard Bonefoy prêtre, Jean Bouschon baille.
Le 5 mars 1656, testament de Jean-Pierre Chazau de St Just, lègue 15 livres à la confrérie du St Esprit à charge de lui faire dire une messe à voix basse par an, nomme HU Gabrièle Chazaude sa soeur, femme de Pierre Dumas dudit lieu.
Le 5 mars 1656, testament de Jean Devals de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Marie sa fille la somme de 150 livres, nomme HU Louise François sa femme et Louis leur fils.
Le 8 mars 1656, sachant que feu Jean Drome de St Marcel eut contracté mariage avec feu Françoise Gautier, relaissée en seconde nôces de Pierre Thoulouse, en date du 12 février 1626, lors duquel aurait reconnu à ladite Gautier 100 livres pour la valeur des meubles d'icelle ...
Le 18 mars 1656, sachant que feu Eymard Boyssin par son dernier testament du 9 décembre 1622 eut institué son HU Pierre Boyssin son fils et les siens si celui-ci venait à décéder sans enfants lui substituait Jean- Anthoine et Jean Boyssin ses deux fils en parts égales, et à défaut Ysabeau et Christolle ses deux filles, et si tous ses enfants mouraient sans enfants leur substituait Claude Jean et Marguerite Lobrier et à Sieur Claude Surel, sachant aussi que feu Delle Jeanne Desaillens, femme dudit Aymard, par son dernier testament du 17 novembre 1622, eut nommé HU ledit Pierre Boyssin son fils, et en cas qu'il décède sans enfants lui aurait substitué Jean et Jean-Anthoine ses deux fils, et si ceux-ci venaient à décéder sans enfants leur aurait substitué Ysabeau et Christolle ses deux filles, et si tous ses enfants venaient à décéder leur aurait substitué Louis Dois son cousin, et ensuite ledit Pierre Boyssin par son testament du 3 août 1632 aurait nommé son HU Marie Boyssin sa fille et de Delle Isabeau Labornhe sa femme, et au cas qu'elle vienne à décéder sans enfants lui aurait substitué Me Jean Boyssin, prêtre et prieur de St Marcel, son frère, et ensuite à Christolle sa soeur, ensuite de quoi ladite Marie serait décédée dans sa treizième ou quatorzième année abintestat, ladite Labornhe sa mère, ledit Jean Boyssin, prieur, et ladite Christolle lui survivant, et après son décès ladite Labouche sa mère, comme succédante, aurait relevé appel en la cour du parlement de Toulouse de la sentence arbitrale rendue sur la discution des biens dudit feu Pierre entre les créantiers d'icelui et le curateur du 29 mai 1635, suit accord entre Christolle Boyssin et Me Jean-Anthoine Arnodi, docteur en médecine, fils de feu Delle Jeanne Labornhe, Sieurs Noel et François Lebornhe, Catherine Labornhe et Jeanne Croupat veuve de Jean Lebornhe.
Le 19 mars 1656, Pierre Gautier, notaire et baille de St Jean de Trignan et ses dépendances pour révérend frère Jean Leblanc Larouvière, chevalier de l'ordre de St Jean de Jérusalem, commandeur de Jalet, ayant pouvoir d'arrenter le membre de St Romain le Désert dépendant de la commanderie de Jales, l'arrente au Sieur Louis Mestre, procureur de Bouzols, absent, Sieur Louis Duvernet pour lui, consistant en dîme et autres droit, pour trois années pour la somme de 50 livres par an.
Le 1er avril 1656, sachant que par contrat de mariage de feu Thomas Eygon avec Jeanne Thibon du 26 mai 1626, Marthe Figuière, veuve de Jean Thibon de St Marcel, eut constitué en dot à sadite fille la somme de 500 livres, dont 100 livres comptant et le reste à la Noël alors prochaine, et pour plus grande assurance dudit paiement Jean Dulhas de St Julien de Peyrolas, autre beau-fils de ladite Figuière, se serait rendu caution, en conséquence de quoi ladite Figuière aurait vendu audit Dulhas trois terres situées à St Julien reçu Gautier le 29 novembre 1626 au prix de de 320 livres que ledit Dulhas se serait chargé payer audit Eygon pour la dot, et en 1628 et le 8 mars ledit Dulhas aurait payé audit Eygon la somme de 100 livres, et après ledit Eygon étant décédé et ladite Jeanne ayant contracté second mariage avec Jean Rochier, les hoirs dudit Dulhas auraient payé audit Rochier la somme de 174 livres que François Rochier père dudit Jean aurait reçu par quittance du 2 février 1636 reçu Lafont, puis par autre quittance lui aurait encore été payé la somme de 90 livres, revenant le tout à 364 livres, ne restant plus que 36 livres à payer, néanmoins ledit Roucher aurait fait saisir pour 130 livres une pièce dudit feu Dulhas, laquelle pièce est à présent possédé par les hoirs de Me Claude Dubois de St Julien, de sorte qu'aujourd'hui Guillaume Basset, mari de Madeleine Dulhas, fille et héritière dudit feu Jean, voyant que ledit Dulhas ou les siens ont surpayé le prix de l'acquisition à lui vendue par ladite Figuière, suit accord.
Le 6 avril 1656, testament de Jacques Ganhat de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Jeanne sa fille, femme de François Larivière, la somme de 80 livres, lègue à Catherine son autre fille semblable somme, lui donne également le travail et culture qu'il a fait à une terre à elle advenue par le partage de sa feu mère qu'il a fait planter et convertir en vigne, lègue à Gabrielle son autre fille du second lit une terre et vigne, nomme HU Claire, femme de Pons Garfan, et lesdites Catherine, Jeanne et Gabrielle, et les enfants de feu Anne, ses filles, présent Messire Jacques Symian prieur de St Marcel.
Le 18 avril 1656, CM de Jean Gay, sargier natif de St Julien de Peyrolas, fils de feux Anthoine et Marie Ribière, avec Catherine Justenc, relaissée de François Chambon de St Marcel, Anthoine frère de la mariée.
Le 15 mai 1656, Sieur Simon Julien, Jean Delorme et Jean-Baptiste Granier d'Aiguèze, doivent à Noble Jean-Louis Despierre, seigneur de Bernis, la somme de 275 livres pour prêt, fait et récité dans la grange de moi notaire située à St Véran à St Just.
Le 15 mai 1656, Noble Jean De Vincent, Sieur de Mazade, coseigneur et habitant de St Marcel, doit à Simon Julien, Jean Delhoume et Jean-Baptiste Granier d'Aiguèze la somme de 275 livres pour prêt.
Le 11 juin 1656, CM de Jean Escofier de St Marcel, fils d'Anthoine et de Marie Royresson, et Anne Bonin dudit lieu, fille de Guillaume et de feu Marguerite Blanche.
Le 11 juin 1656, CM de Gabriel Basset de St Marcel, avec Suzanne Bellegarde dudit lieu, fille de feux François et Marie Vincent.
Le 20 juin 1656, CM de Raymond Serre de St Marcel, fils de feu Raymond et de Catherine Barbe, avec Gabrielle Sarouille de St Martin de la Pierre, fille de Pierre vieux et feu Catherine Bernard, 600 livres de dot pour ladite Gabrielle, fait et récité à St Martin dans la maisondudit Sarouille en présence de Noble Anthoine-Laurent De Vincent, Sieur de Mélinas, Messire Olivier Bérard, prieur de St Martin, Claude Dubois, Jean et autre Jean Roche vieux et jeune.
Le 28 juillet 1656, testament de Jean Roustan de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Lionne Canalle sa femme son entretien viduel sa vie durant et une petite maison, lègue à Anne sa fille la somme de 200 livres, nomme HU Ysabeau sa fille aînée, et si elles viennent à décédée leur substitue Catherine sa soeur, femme de Pierre Chabas, léguant à Marie Chabasse sa nièce une terre.
Le 7 août 1656, testament de Simon Dumas de St Just, lègue à Pierre son fils du premier lit trois terres, une brebis et un tonneau de cinq barrals, lègue aux enfants de feu Jacques son fils aîné du premier lit, outre ce qu'il lui a donné lors de son mariage la somme de 20 livres, lègue à Louise Dumas fille dudit feu Jacques et filleule du testateur la somme de 5 livres, lègue à Jeanne sa fille outre ce qu'il lui a donné lors de son mariage avec Louis Meygrin la somme de 5 livres, lègue à Jeanne Villesèche fille à François et filleule du testateur la somme de 5 livres, nomme HU Suzanne Jacquier sa femme et Jacques leur fils du second lit.
Le 27 août 1656, CM de Claude Guigou de St Just, fils d'Anthoine et Jérosme Perrine, avec Catherine Ganhate de St Marcel, fille de feux Jacques et de Françoise Barbe, François Larivière beau-frère de la mariée.
Le 1er septembre 1656, sachant qu'il y eut procès en la cour ordinaire de St Marcel, a présent en la cour du sénéchal de Nimes, entre Jean Garin, fils à feux Jean et Philipe Justen, d'une part, et Jean Alzas, fils à feu Anthoine de St Marcel, sur ce que ledit Garin disait que feu Catherine Justen sa tante, vivante femme dudit Anthoine Alzas, par son dernier testament du 27 décembre 1612 aurait nommé HU sondit mari à la charge de rendre ses biens à la fin de ses jours à Philipe Justen sa soeur, mère dudit Garin, ce qui aurait obligé ledit Garin père de se pourvoir en la cour de St Marcel, une sentence aurait été rendue le 20 juin 1655 en faveur dudit Garin, ledit Alzas aurait relevé appel en la cour du sénéchal, ledit Alzas disant qu'en l'année 1594 ledit feu Alzas son père aurait contraté mariage avec ladite feu Catherine Justen, fille et héritière de feu Simon, et aurait employé ses biens à l'acquitement des dettes dudit Simon, et serait arrivé que ladite Catherine Justen par son testament aurait nommé HU ledit Alzas à la charge de rendre son héritage à Philipe Justen sa soeur sauf la somme de 200 livres, et après le décès de laquelle, Arman Belon, mari de Claude Justen, héritière substituée aux biens dudit Simon Justen aurait impêtré maintenue d'autorité en la cour du sénéchal, et par transaction du 3 septembre 1622, l'entier héritage aurait été remis auxdits Belon et Justen mariés, suit accord, Jeanne Salelle mère de ladite Philite Justenc, Ysabeau Serre femme dudit Alzas.
Le 2 septembre 1656, François Carret et Anthoine Blancard taneur de St Marcel doivent à Simon Barnoin de Laval la somme de 92 livres 10 sols pour vente de deux boeufs, l'un poil blanc l'autre bouchaud, fait et récité à St Just dans la maison de Léonard Chrespin.
Le 5 septembre 1656, testament de Vincent Hugon de St Marcel, détenu de maladie, lègue à la confrérie de St Vincent dudit lieu la somme de 5 livres ainsi qu'à l'hôpital, lègue à la confrérie des pénitents blancs la somme de 10 livres, lègue à Anthoine son fils 1000 livres, nomme HU Ysabeau Justenc sa femme à la charge de remettre ses biens à Jean leur fils aîné, et s'ils viennent à décéder leur substitue Catherine Hugone sa soeur, femme de Raymond Monlaud du Bourg, et Vincent Meynaud son neveu, et Claude Hugon son frère, fait et récité dans la grange du testateur située à Beaussas.
Le 13 septembre 1656, testament de Jacques Guigon de St Just, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Rozaire la somme de 15 livres, lègue à Anne Canuelle fille d'Exérite sa nièce, à Jacques Gleyse fils de Jalet, Béatris Mézarde et Jeanne Guigoux, femme de Simon Canuel, ses filleuls, et à Gabrielle Nasson fille de Léonard, filleule de la femme du testateur, et à chacun d'eux la somme de 15 livres, nomme HU Peyronne Meycelle sa femme, à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Gabrielle Guigone sa soeur, femme d'Hezérite Canuel.
Le 18 septembre 1656, testament de Peyronne Meycelle, femme de Jacques Guigon de St Just, détenue de maladie, lègue 15 livres à la confrérie du St Rozaire, lègue à Marguerite Missonière petite-fille de Marguerite Martine dudit lieu la somme de 15 livres, lègue à ladite Marguerite Martine veuve de Vincent David la somme de 15 livres, lègue à Béatrix Meycelle fille de feu Jacques la somme de 15 livres, lègue à son mari une grange près la porte du lieu avec la cour y joignant, plus une terre dessous de 3 eyminés, nomme HU Ledit Guigon son mari, à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Claude Meycelle sa soeur, femme de Claude Cheraud et à Gabrielle Guigon sa belle-soeur, femme d'Exérite Canuel.
Le 1er octobre 1656, CM d'Anthoine Granier de St Marcel, avec Catherine Rouchasse de St Martin de la Pierre, fille de Jean Rouchas et de Marguerite Lautier, Jean Béringon oncle du marié, 450 livres de dot pour Catherine, un coffre noyer neuf, six linceuils toile de maison, une couverte laine, un pourceau nourridou, Pons Rouchas, parrain de ladite mariée, lui donne quatre ceuillets estain et une serviette, Jeanne Galye femme de Louis Blanc lui donne un linceuil toile de maison et une nappe, fait et récité audit St Martin maison dudit Rouchas en présence de Messire Olivier Bérard prieur dudit lieu, Philip Lautier de Bidon.
Le 9 octobre 1656, CM d'Anthoine Carmignan de Piolenc, fils de feu François et Bénine Gasparine, avec Anthonie Auzace de Balazu, fille de Claude et d'Isabeau Boyere, demeurant tous les deux à St Marcel, fait et récité dans la maison dotale de Jean Fontbone en présence de George Arnoux qui ont dit bien connaitre les parties pour avoir demeuré longtemps au service de Noble Louis De Lafare, seigneur de la Tour.
Le 18 octobre 1656, testament de Jacques Buey de St Marcel, détenu de maladie, donne à l'hôpital de St Marcel le lit auquel il est couché avec ses paillasses et deux linceuils, lègue à la confrérie des pénitents dudit lieu la somme de 15 livres, à la confrérie de St Vincent 3 livres, nomme HU Christolle Boyssin, femme de Claude Hugon, et Catherine Laurent, femme d'Anthoine Michel, sa belle-soeur.
Le 20 octobre 1656, sachant qu'au contrat de mariage de Vincent Doux avec Claire Palheron de St Marcel du 25 avril 1636, ladite Palherone eut constitué tous ses biens présent et avenir, et Isabeau Roche sa mère lui eut constitué en dot la somme de 200 livres, et quelques temps après Noel Vessolle, mari de Catherine Palherone, fille aînée de ladite Roche, avec ledit Doux aux noms de leurs femmes auraient partagé les biens de ladite Isabeau Roche pat moitié par acte reçu Lafont le 12 avril 1639, et depuis lequel temps les parties auraient joui desdits biens, jusqu'à présent qu'Isabeau Vessolle, fille dudit Noel, ayant contracté mariage avec François Charbonier, ledit Charbonier aurait formé instance en la cour ordinaire de St Marcel contre lesdits Doux et Paillerone en désistat des biens par eux possédés ayant appartenu à ladite Roche, préssuposant ledit Charbonier que lors du mariage dudit Vessolles avec ladite Palherone ladite Isabeau Roche sa mère lui avait donné la moitié de ses biens et nommé HU en l'autre moitié, ne s'étant réservé que la somme de 150 livres pour donner à ladite Claire Palherone son autre fille et ainsi qu'elle n'avait pu donner que lesdites 150 livres que ledit Charbonnier offrait de payer audit Doux et moyennant ce prétendait le faire condamner au désistat desdits biens avec dépends, au contraire lesdits Doux et Pailherone disaient que lors de leur mariage ladite Isabeau Roche aurait constitution de ladite somme de 200 livres, ce qui les exclués de tous les moyens qu'ils pourraient avoir pour se défendre du paiement de ladite somme, outre que les biens de ladite Roche étaient de plus de 800 livres et ainsi ladite constitution n'était pas excessive, de plus lesdits Doux et Palherone avaient nourri et entretenu ladite Roche depuis leur mariage jusqu'à son décès et prétendaient se faire payer la nourriture, suit accord.
Le 29 octobre 1656, CM d'Anthoine Meygrin de St Just, fils de feux Jean et de Louise Saladin, avec Jeanne Richard de St Maurice d'Ibie, fille de Simon et de Marie Avone, Mathieu Avon oncle de la mariée.
Le 11 novembre 1656, CM de Monsieur Maître Guilhaume Clément, docteur en médecine de la ville de Bourg St Andéol, fils de feu Sieur Jean et de Delle Philipe Nicolle, avec Delle Jeanne De Vincent de St Marcel, fille de feu Noble Jean-Baptiste, Sieur de Mazade, coseigneur de St Marcel, et Delle Guilhaumete De Cabassut, Noble Jacques Brunel, conseigneur de St Montan et Cousignac, et Esprit Brunel, cousins du marié, Noble Jean De Vincent, Sieur de Mazade, Nobles Anthoine-Laurent De Vincent et Joachim De Burzet, aussi conseigneurs dudit lieu, cousins de la mariée, et sachant que lors du mariage de ladite mariée avec feu Noble Joachim De Guibert il lui aurait été constitué la somme de 3000 livres, ladite De Cabassut approuve ladite constitution de dot, ledit marié sera tenu de donner pour robes, baques et joyaux la somme de 2000 livres.
Le 11 novembre 1656, Delle Guillaumete De Cabassut, veuve de Noble Jean-Baptiste De Vincent de St Marcel, sachant avoir constitué à Jeanne De Vincent sa fille lors de son mariage avec Joachim De Guibert la somme de 3000 livres, à compte de laquelle elle lui aurait cédé des dettes actives ou capitaux de pentions jusqu'à la somme de 1750 livres, et le restant ladite Delle aurait promis les payer à sa volonté, dont les inthérêts reviennent à 350 livres que ladite Delle devra donner au Sieur Clément son beau-fils.
Le 18 novembre 1656, Sieur Claude Belleville d'Aiguèze vend à Guillaume Tourre dudit lieu une olivelle située à La Lauze de 6 eyminés, confronte du levant olivette de Pierre Vignal, issue entre deux, du couchant Thomas Combalusier, de bise Sieur Jean Vignal, du marin le chemin public, pour la somme de 200 livres que ledit Tourre payera à Pierre Masseboeuf son beau-frère en déduction et bon compte de la somme de 800 livres pour ses biens dotaux.
Le 21 novembre 1656, CM de Pierre Colomb de St Just, fils de Jean et de Louise Suau, avec Marie Chabot dudit lieu, fille de feu Philibert et Anthonye Dufese, 100 livres de dot pour la mariée.
Le 22 novembre 1656, Mathieu Meycelle de St Just, considérant l'affection et bonne volonté pour André Canuel dudit lieu, fils de Claude et Jeanne Raousse à présent femme en seconde nôces dudit Meycelle, les services et assistance qu'il a reçu dudit Canuel et reçoit journellement pendant sa vieillesse et décrépitude et espère recevoir à l'avenir, et désirant le récompenser pour l'obliger à continuer lui donne tous ses biens.
Le 27 novembre 1656, Jean Jean du mas de Trignan, paroisse de St Marcel, désirant satisfaire ses créanciers, vend à Sieur Jean Vignal dudit mas une maison et chazal joignant, situés audit mas, quartier appellé La Tourasse, confrontant du levant maison de Barthélémy Seguin, du couchant et bise maison dudit Vignal, du marin le chemin public, plus une terre située au-devant de ladite maison contenant une eyminé, pour le prix de 225 livres que ledit Vignal payera à Noble Pierre De Meyras, seigneur de la Roquette, tant en son chef que comme remissionnaire et ayant droit de Guillaume Sarouille et François Duranc d'Aiguèze et St Martin.
Le 27 novembre 1656, Sieur Claude Belleville d'Aiguèze doit à Pierre Masseboeuf de St Marcel, son beau-frère, la somme de 73 livres 10 sols pour prêt.
Le 19 décembre 1656, testament de Catherine Douce, femme du Sieur Jean Bigot de St Marcel, détenue de maladie, donne à sondit mari les fruits et revenus de tous ses biens à la charge de nourir leurs enfants communs, lègue à Suzanne Bouschete, fille de Jacques, pour les soins et services qu'elle lui a rendu, la somme de 10 livres, un cotillon et une chemise, nomme HU Fleurye et Ysabeau Bigottes ses filles.
Le 26 décembre 1656, Estienne Justamon de St Marcel, fermier du disme de St Jean de Trignan et dépendances appartenant au commandeur de Jaletz, sous-arrente à Jean Suau de St Martin de la Pierre, le droit de disme des raisains des vignes qui sont posées dans le terroir de Trignan, Font Lieche et dépendances, à la réserve pour ledit Justamon du disme des vins du terroir de Courou, Bégude et Peyraube et dépendances, pour deux années à commencer à la récolte prochaine, pour la somme de 25 livres 10 sols par an, payable en un seul paiement au jour et feste de St Marcel 4ème septembre de chaque année et portable audit St Marcel, ledit Suau sera quitte de la disme des grains d'une terre qu'il a à Pompery de la dismerie susdite.
Le 31 décembre 1656, testament de Jacques Bueys de St Marcel, détenu de longue maladie, lègue à l'hôpital de St Marcel le lit dans lequel il est couché avec sa paillasse et deux linceuils, lègue à la conférie des pénitents blancs la somme de 15 livres, à la conférie de St Vincent 3 livres, nomme HU Christolle Boyssine, femme de Claude Hugon, qui l'a servi et alimenté depuis le premier jour de sa maladie, d'où s'est passé trois mois et d'avantage jusqu'à présent et fait encore.
Le 7 janvier 1657, CM de Laurent Barnoin de Laval, paroisse de St Martin de la Pierre, fils d'Anthoine et de Claude Barnoin, avec Marguerite Maurine du mas de Courou, paroisse de St Marcel, fille de Jean et de Béatris Chame, 150 livres de dot pour Marguerite, six linceuils toile de maison, une robe drap de maison, une couverte laine, une caisse noyer fermant à clef et deux brebis garnies, Simon Chame, oncle et parrain de la mariée qui lui donne une chèvre avec son chevreau, fait et récité audit mas de Courou.
Le 17 janvier 1657, sachant qu'au contrat de mariage de feu Jean Maunis avec Magdeleine Vernette du 18 octobre 1626 eut été constitué à ladite Vernette la somme de 600 livres en dot, et en cas de prédécés ledit Maunis eut donné en aulgment dottal la somme de 100 livres, reçu Fabre notaire du St Esprit, en 1627 ledit feu Maunis aurait reçu la somme de 382 livres par quittance reçu Gautier, et étant ledit Maurin décédé abintestat ladite Vernette aurait fait demande à Louis Maunis son beau-frère et possesseur des biens dudit feu Maurin de ladite somme et de 100 livres d'aulgment dotal et des inthérêts, et pour raison de ce elle était en voir de faire exécution sur les biens dudit feu Maunis, à quoi ledit Louis disait que par transaction passée entre lui et François Maunis son frère d'une part, et ledit feu Jean Maunis d'autre, du 19 décembre 1641, et en paiement de leurs droits paternels et maternels ou pour autre sommes à eux dûes par leur frère, il leur avait baillé sa maison d'habitation située à St Marcel plus des terres, lesquels biens ledit Louis en a jouï depuis paisiblement, suit accord.
Le 21 janvier 1657, CM de Simon Maurin de St Marcel, fils de Jean et de Béatris Chame, avec Catherine Granier dudit lieu, fille de feux François et d'Alis Béringière, Anthoine frère de la mariée, Jean Béringier et Anthoine Mouret ses oncles, Jean-François Roulet son cousin, ledit Anthoine Granier sachant que ledit feu François Granier son père par son dernier testament reçu Gaschet aurait légué à ladite Catherine sa fille du premier lit la somme de 300 livres, deux linceuils et une brebis garnie pour ses droits paternels, lequel promet auxdits mariés de leur payer.
janvier 1657, Urban Rousset de St Just et Anthoine Jean du mas de Trignan, demeurant pour rentier à l'isle de Cadenedes appartenant à Mr de Bernis, lesquels avertis de la succession à eux advenue des biens de feu Jean Barnoin au moyen du décès en pupilarité de Simon Barnoin d'Aiguèze conjointement avec Jean Jean dudit mas de Trignan du procès introduit en la cour du sénéchal de Nimes à raison desdits biens contre Bertrand Suau et Louis Thoulouse dudit Aiguèze et du traité à raison de ce fait entre ledit Suau et ledit Jean Jean pour la somme de 56 livres, suit ratification de quittance.
Le 4 février 1657, CM de Jean Meygrin de St Just, fils de feu Louis et de Françoise Saladine, d'une part, et Marie Gautier dudit lieu, fille de feu Claude et de Marthe Pijolasse.
Le 6 février 1657, testament de Bernardin Planchier de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Marie, Claude, Gabrielle, Françoise et Louis ses enfants 60 livres chacun, nomme HU Jeanne Chanivesse sa femme et Durand leur fils aîné HU, veut qu'après son décès soit fait un inventaire de ses biens en présence de Nicolas Chenivesse son beau-frère.
Le 10 février 1657, testament de Jalete Jolye, veuve de Claude Chaillet de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Jeanne Venduole, femme d'Anthoine Midroys, 3 livres, un linceuil toile de maison, une oule avec son couverselle, lègue à Jean Duvals la somme de 27 livres qu'il lui devait plus 16 livres dûes à ladite Jolye par Charles Guaud pour le prix d'un hermas, lègue à Anne Vinssonete, femme de Simon Ramière, deux escuelles estain, nomme HU Françoise Jandonne, fille de Jean.
Le 11 février 1657, CM d'André Canuel de St Just, fils de feu Claude et de Jeanne Raousse, avec Françoise Flotte de St Marcel, fille de Jean et de feu Madeleine Champese, Mathieu Meycelle beau-père du marié, présent Me Pierre Croze prieur de St Just et Jacques Chabert aussi prêtre.
Le 11 février 1657, CM de Jacques Guigon de St Just, avec Jeanne Saladin dudit lieu, fille de feu Anthoine et de Louise Blancard, Jean et Claude frères de la mariée.
Le 13 février 1657, testament de Claude Meynaud de St Marcel, lègue à Vincent son fils du premier lit, à Anne, Reymon et Jeanne ses enfants du second lit, la somme de 60 livres chacun, nomme HU Jeanne Justenc sa femme, Vincent Hugon son beau-frère.
février 1657, Estienne Dufour de Gras, mari de Louise Tardieu, a reçu de Jean Sobeyran de St Remèze, frère et héritier de feu Anthoine, premier mari de ladite Tardieu, la somme de 64 livres pour restitution de dot en laquelle ledit Jean Sobeyran se trouve débiteur par acte reçu Delauzun de Gras en 1655.
Le 5 mars 1657, testament de Jeanne Cabane, veuve de Simon Vinssonet de St Marcel, se voyant dans un âge décrépité, lègue à Marie sa fille 20 livres, nomme HU Anthoine son fils.
Le 22 mars 1657, Noble Joachim De Burzet sachant Noble Estienne De Burzet son frère être allé à l'armée depuis 1643, depuis lequel temps il n'a eut aucune nouvelle assurant s'il est vivant, et que les Sieurs François Thibon, comme mari de Gaspare De Burzet, et Jean Rieubon, mari de Catherine De Burzet, soeurs dudit Estienne, faisaient demande des biens et droits dudit Estienne, consistant en la somme de 900 livres pour ses droits paternel et maternel, revenant à un sixième pour chacun d'eux à 150 livres, et des inthérêt depuis ladite année 1643, en raison de quoi ils auraient formé instance en la cour du Sénéchal de Nimes, et pour couper chemin à laquelle et éviter frais et dépands, nonobstant la certitude du décès dudit Estienne, ledit Joachim désirant donner satisfaction auxdits Rieubon et Thibon leur baille deux siennes terres situées à St Marcel à Libian de 9 eyminés ½.
Le 22 mars 1657, Sieur François Thibon de St Marcel, sachant que lors de son mariage avec Gaspare De Burzet, Noble Joachim De Burzet, coseigneur et habitant dudit St Marcel, lui aurait cédé 345 livres à prendre de François Lafont qui aurait baillé audit Thibon du fond en paiement par acte reçu par moi en 1643 (voir 2799), plus 200 livres...
Le 23 mars 1657, Dame Claude De Rochemore, veuve de Jean-Anthoine De Blou, seigneur de Laval et coseigneur de St Marcel, laquelle pour et au nom de François De Blou son fils, suite à l'acquisition faite par Guillaume Justen d'un coin de terre situé à Rieux à lui échangé par Louis Garidel, a reçu son droit de lods.
Le 25 mars 1657, autre paiement de lods à ladite Claude De Rochemore par François Granier suite à l'achat d'une vigne située à Brissan.
Le 15 avril 1657, CM de Barthélémy Jean, natif du mas de Trignan, à présent habitant à St Just, fils de feu Urban et de Gabrielle Barlatière, avec Marie Pelerete, native de Montélimar et habitant St Just, fille de Pierre Peleret et de Catherine Raballe, ladite mariée du consentement de Pierre Auzon, fils de Charles, et Jeanne Riballe, ses oncle et tante.
Le 7 avril 1657, Jean et Simon Maurin, père et fils du mas de Courou à St Marcel, le fils mari de Catherine Granier, lesquels ont reçu d'Anthoine Granier, brochier de St Marcel, fils et héritier de Francois, payant tant pour lui que pour Catherine Ramière sa belle-mère, lesdits feu Granier et Ramière donataires universels de feu Catherine Guigone, la somme de 30 livres, un coffre noyer fermant à clef, en paiement de pareille somme et coffre légués à ladite Catherine Granier par ladite Guigone lors de la donation de ses biens reçu Lafont le 7 mars 1650.
Le 7 avril 1657, Jean et Simon Maurin, père et fils, ont reçu d'Anthoine Granier la part et moitié des meubles et bétail suivant, savoir est une brebis garnie, un pourceau nourridou, deux assiettes estain, six linceuils, deux eyminés bled seigle, deux serviettes, une nappe, une escuelle estain, une poelle à frire et une caisse sapin, le tout pour la part et moitié advenu à Catherine Granier, femme dudit Simon, par le décès abintestat d'Alix Bérengier, mère desdits Anthoine et Catherine, et ladite Bérengier reconnu par feu François Granier leur père lors de son CM reçu Martin en 1630.
Le 19 avril 1657, Noble Pierre De Reynaud, coseigneur et habitant de St Marcel, permet à messieurs les confrères de la confrérie des pénitants blancs de la ville du St Esprit, Pierre Lenoir, conseiller du roi de Montélimar, Sieurs Marc Valérian et Pierre Barbe, marchands du St Esprit, députés de ladite confrérie, de faire tirer, prendre et emporter la quantité de pierres nécessaire pour la construction du batiment qu'ils ont à faire à la chapelle, dans une pièce et ténement de terre dudit Sieur De Reynaud situé au terroir de St Marcel, quartier appellé Le Plan du Rosne ou Cluzel, confrontant et aboutissant du levant au fleuve du Rosne, pour la somme de 16 sols pour chacune batellée de pierres, payables en emportant ladite pierre.
Le 22 avril 1657, CM d'Estienne Lacroix de St Just, fils de feu Claude et de Marie Ducros, avec Ysabeau Gazelle de St Paulet de Caysson, fille de Pierre Gazel et de Catherine Perotte, Pierre Perot beau-père du marié, 400 livres de dot pour ladite Ysabeau, 120 livres de bagues et joyaux nuptiaux, Pierre Perot, oncle de la mariée et beau-père du marié, leur donne la moitié de tous ses biens sauf les fruits sa vie durant, fait et récité à St Just dans la maison de Jean Bouschon, baille.
Le 23 avril 1657, Delle Marguerite De Rabasse, veuve de Noble Henry De Vincent, seigneur de Bidon, et Noble Anthoine-Laurent De Vincent, Sieur de Mélinas, coseigneur de St Marcel, ont reconnu tenir de la directe et seigneurie de messieurs de l'université de l'église cathédrale de Viviers, Guillaume Crouzet, conseiller du roi, chanoine en ladite cathédrale et député pour le renouvellement de ses reconnaissances féodales, présent, savoir est une maison, tour, bassecourt, estable, finière, cour, jardin et passage, le tout joignant, situés dans le lieu de St Marcel, partagés entre ladite Delle De Rabasse et ledit De Vincent, autrefois reconnus par feu Noble Simon Vincent, Anthoine Lautier au nom de Jean Maistre son gendre, Jeanne Bousquete relaissée de Claude Laurent, Pierre Laurent, Ambroise Soubeyran et Clémence Vinasac en 1503, le tout confrontant du levant maison de Charles Saladin et Raymond Bay et la rue publique, du couchant maison de Raymond Talot qui a était de Victor Fabre, la rue qui ne passe point anciennement appellée la Charreyrete, maison de François François, maison de Noble Pierre De Meyras qui a était de Jean Roubin et devant de Noble Jean De La Roque et Pierre Mouratier, , maison et jardin des hoirs de Noble Joachim De Guibert, de bise maison de Raymond Bay et Charles Saladin et la rue publique par laquelle on va à la porte Soubeyran, du marin maison de Raymond Sure, Anthoine Blancard et Raymond Talot, sous la censive annuelle de 2 sols 2 deniers et une cartière bled vintain.
Le 29 avril 1657, CM de Pierre Ladret de St Marcel, fils d'Anthoine et de Marie Reynaud, avec Marguerite Brasset de Montclus au diocèse d'Uzès, fille de feu Simon et de Claude Bertrand, Anthoine Montredon beau-père de la mariée, le marié veuf de Suzanne Malignon.
Le 20 mai 1657, CM d'André Biffe, natif des Flottes à St Saturnin de Motte Ville sur Motte au diocèse de St Flour en Auvergne, résidant à St Just depuis seize ans, fils de feux Jean et de Louise Bruhat, avec Barthélémy Pecoule de St Just, fille de feu Pierre Pecoul et d'Esprite Chabot, fait et récité à St Just dans la maison de Jean Bouschon, baille.
Le 22 mai 1657, CM de François Michel de St Marcel, fils d'Anthoine et de feu Marguerite Maucuer, avec Catherine Pieuzel dudit lieu, fille de Pierre et de Suzanne Sabatier.
Le 18 juin 1657, testament de Claude Palière de St Marcel, indisposé de sa personne, détenu de maladie, donne à Honorade Massebeuf sa femme sa nourriture et entretenement vidual sa vie durant, et outre ce la somme de 100 livres, lègue à François et Catherine ses enfants outre ce qu'il leur a donné lors de leurs CM la somme de 30 livres chacun, nomme HU Jean son fils aîné, fait à la Bégude de Pontus où ledit Palier habite située à St Marcel, ledit testateur à cause de sa faiblesse et longue maladie n'ayant pu signé.
Le 15 août 1657, sachant que feu Jean Rousset de St Just, lors du mariage d'Urban Rousset son fils avec Anne Barnoyne, lui eut donné la moitié de ses biens reçu Soulas notaire de St Christol, et serait arrivé que ledit Rousset père serait décédé ayant peu avant fait donation en faveur de Jean Rousset son autre fils de la moitié de ses biens qui est un quart du total, et après le décès dudit Rousset père ledit Jean faisait demande audit Urban de tous les biens de leurdit père comme décédé abintestat et la moitié de ceux de Jeanne Jeanne leur mère aussi décédée abintestat, consistant en son dot et la somme de 20 livres, suit accord.
Le 19 août 1657, testament de Barthélémy Pijolas de St Just, fils de feu Claude, s'en allant servir le roi en son armée de Piémont, nomme HU Gabrielle Pueche sa mère, cassant tout autre testament et par exprès celui qu'on l'aurait obligé de faire jeudi dernier seizième du mois reçu Denano notaire du St Esprit.
Le 20 août 1657, sachant qu'au CM d'entre Sieur Gaspar Moran de Grignan en Provence avec Claude Gautière, fille de feu Pierre et Gabrielle David de St Marcel, reçu moidit notaire en 1648 (voir 2993), dont les droits de la mariée consistaient en la somme de 300 livres pour les droits paternels et 200 livres pour les droits maternels, de laquelle somme ledit Moran aurait souvent demandé à feu Hector Gautier, fils et héritier dudit feu Pierre, lequel étant décédé au commencement de l'année dernière 1656, ledit Moran était en voie d'agir contre les hoirs dudit Hector, sur quoi Pierre Roustan, oncle maternel et tuteur des enfants dudit Hector étant intervenu et ayant été fait compte du paiement et désirant acquiter le principal, lequel cède audit Moran la somme de 250 livres dûes par André Deves, plus 250 livres dûes par Estienne Durand.
Le 21 août 1657, Marie Rivière, veuve de Barthélémy Chabot d'Aiguèze, vend à Barthélémy Angeri dudit lieu, un jardin situé près la Fontaine contenant 13 cannes, confronte du levant jardin de Jean Fangier, du couchant jardin de l'acheteur, de bise jardin de Guillaumette De Cabassut, du marin jardin du Sieur Romanet, le chemin public entre d'eux, pour la somme de 36 livres, ledit jardin a été estimé par Nadal Roche et Jean Julien, expers jurés dudit Aiguèze, fait et récité à St Marcel.
Le 25 août 1657, sachant que les biens d'Anthoine Guigou ayant été mis en générale discussion en la cour ordinaire de St Just, et par ordonnance du 21 mai et 2 juin 1627 les créanciers dudit Guigou eussent été alloués et colloqués sur ses biens, et y ayant eu appel en la cour du Sénéchal de Nimes de la part de Gérosme Perrine, femme dudit Guigou, par lequel ladite ordonnance donnée le 2 juin 1627 aurait été cassé, ordonnant que les biens dudit Guigou seraient vendus, en conséquence de quoi Claude Guigou, fils, aurait payé aux créanciers les sommes à eux dûes, suit accord.
Le 30 août 1657, sachant que feu François Granier de St Marcel ayant contracté mariage avec Marguerite Ramière, et lui eut reconnu en dot la somme de 240 livres en six diverses fois, du vivant duquel Catherine Guigone, veuve de Simon Barracan, aurait fait donation de tous ses biens en faveur desdits Granier et Ramière, mariés, et étant ledit Granier venu à décéder, par son testament reçu Gaschet le 26 juillet 1656, aurait légué à ladite Ramière sa femme la moitié d'une maison à eux donné par ladite Guigone située à St Marcel et la moitié d'une vigne à condition que venant ladite Ramière à décéder sans enfant de leur mariage les choses susdites appartiendraient à son HU, lequel était Anthoine Granier son fils du premier lit, suit accord.
Le 3 septembre 1657, Claude Hugon de St Marcel, mari de Christolle Boyssine, héritière universelle de Jacques Bey, a reçu des hoirs de Claude Meynaud et des mains et deniers de Jeanne Justenc sa veuve la somme de 45 livres.
Le 7 septembre 1657, CM de Louis Richard de St Marcel, fils de feu Mondon et de Marie Champeze, avec Suzanne Rieubon dudit lieu, fille de Jean et de feu Mathieu Justamond, Charles Guigon mari en seconde nôces de ladite Marie Champeze.
Le 24 septembre 1657, testament de Jean Rouvier de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Catherine sa fille la somme de 200 livres, quatre linceuils, quatre serviettes, deux plats et une escuelle, le tout d'étain, nomme HU Madeleine Champrousse sa femme et Jean leur fils, à la charge pour ladite Champrousse de remettre ladite moitié d'héritage à Jacques leur fils.
Le 7 octobre 1657, Claude Channa de St Martin de la Pierre cède à Jacques Suau du mas de Borrian un canton de terre complanté d'oliviers, situé à la Vignete au terroir dudit lieu, contenant une eyminade, pour une année pour le prix de 45 livres.
Le 7 octobre 1657, CM de Simon Chabau (Chabot) de St Marcel, fils de Pierre et de Catherine Roustane, avec Catherine Chandolle dudit lieu, fille de feux Anthoine et de Marthe Malignonne, Vincent Blancard curateur de la mariée, Simon Eschandol son oncle, Louis Veyrenc son jadis tuteur, le marié veuf en premières nôces de Marie Helly, Claude et François Chandols, frères mineurs de la mariée, feu Claude Chandol leur ayeul, Anthoine Blancard mari en secondes nôces de ladite Marthe Malignonne.
Le 17 octobre 1657, CM de Jean Carret de St Marcel, fils de Guillaume et de feu Gabrielle Bécherand, avec Suzanne Champroux dudit lieu, fille de feu Eymar et de Marie Michelle, Jeanne Dechamproux, veuve du Sieur Estienne Combet, tante de la mariée, Pierre Gauthier, notaire royal et baille dudit lieu, et Sieur Jacques Rodet de Pierrelatte, ses cousins.
Le 17 octobre 1657, CM de Guillaume Carret de St Marcel, avec Marie Coulete, relaissée en premières nôces d'Eymar Champroux, en marge quittance réciproque du 10 février 1658 entre les dites parties qui ont rencontré des difficultés qui les ont empêché de consommer ledit mariage et l'ayant cancellé et s'étant séparé.
Le 27 novembre 1657, testament de Catherine Maunelle, veuve de Barthélémy Faure de St Marcel, détenue de longue maladie, lègue à Laurent Faure son fils la somme de 200 livres, plus une vigne, plus les drogues, boites, outils et meubles qui étaient dans la boutique dudit feu Faure servant à son métier d'apothicaire, plus les mortiers, bronze, coffre, coutoir, pilleur et autres choses servant audit métier, à la charge de payer la somme de 40 livres qui reste dûes pour le prix du mortier à un fondeur de Nimes, nomme HU Anne Faure sa fille.
Le 26 décembre 1657, CM de Mathieu Fabre de l'Espéron en Montagne, demeurant à St Just, fils de Jean et Marguerite Vigourouse, avec Françoise Hugo de Trescles en Dauphiné, demeurant aussi à St Just, fille de feux Honora et d'Anthoinette Faure.
2 E 2460
Le 20 janvier 1658, Jean Vernède de St Martin de la Pierre doit à Anthoine Roulet son beau-frère d'Aiguèze la somme de 190 livres 1 sols pour prêt, sous l'obligation d'une vigne située au quartier appellé la Barjaque de 3 eyminés plus une olivette au terroir appellé du Procureur de 3 cartières.
Le 17 février 1658, CM de François Gaucheran de l'Espéron en Montagne, fils de feux Anthoine et de Jeanne Boschet, avec Lionne Canalle, relaissée de Jean Roustan de St Marcel.
Le 24 février 1658, CM de Pons Rouchas de St Martin de la Pierre avec Claude Garidelle du mas de Trignan, paroisse de St Marcel, fille de feux Pierre et de Marguerite Colombone, Simon Garidel frère de la mariée, fait et récité au mas de Trignan.
Le 11 mars 1658, testament de Pons Robert de St Martin de la Pierre, détenu de maladie, lègue à Madeleine sa fille, outre ce qu'il lui a donné lors de son CM avec Guillaume Chardet, la somme de 10 livres, lègue à Pierre et Estienne ses enfants de Catherine Suau sa seconde femme, la somme de 50 livres chacun, nomme HU ladite Catherine Suau et Claude Robert leur fils.
Le 11 mars 1658, sachant que Louis Blanc de St Martin de la Pierre, après avoir contracté mariage avec Jeanne Galys, se trouvant chargé de plusieurs dettes envers diverses personnes, lesquels voulant agir sur ses biens ledit Blanc ne pouvant les satisfaire les eut fait appeller en la cour ordinaire de la baronnie d'Aiguèze, et pour éviter les frais ledit Blanc désirant satisfaire lesdits créanciers, ici établis Anthoine Ramière de St Martin, Sieur Cézar Roux, chirurgien de St Just, Nadal Suau, André Dumas, Jean-Baptiste Granier pour Jacques Dubois son beau-père, Nadal Redon pour Pierre son fils, lesquels ont promis d'attendre le paiement des sommes à eux dûes pendant le temps et terme de cinq années sans inthérêts, les fruits et revenu dudit Blanc seront receuillis par Jean Roche vieux et Jean Roulet de St Martin, les nommant pour séquestres et dépositaires, fait et récité dans le magasin du Port d'Aiguèze, présents Anthoine Roulet, meunier du moulin du Port, et Jean Roche jeune.
Le 24 mars 1658, Jean Guey de St Marcel, ayant charge de Dame Claude De Rochemore, mère et procuratrice de Messire François De Blou, seigneur de Laval, Meyres, Valos, St Andéol et autres places, arrente à Pierre Guilhot de St Just le moulin, jardin et verger dudit seigneur situés à St Just, appellé La Bastide de Baladun, ensemble les muriers qui sont dans ledit verger et les autres arbres fruitiers, pour quatre années pour 8 salmés bled mescle, et pour le jardin et verger la somme de 78 livres par an, plus douze chapons par an à la fête de St Michel.
Le 5 mars 1658, testament de Marie Royressone, femme d'Anthoine Escoffier de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Martin et Jean Escoffier ses enfants la somme de 25 livres chacun, nomme HU Anthoinette Escoffier sa fille.
Le 14 avril 1658, Pierre Pasquet de Rochemorette, boucher de St Marcel, vend à Anthoine Gautier de Bourg et Pierre Rieubon de St Marcel, les peaux de moutons et brebis qu'il vendra et débitera à la boucherie dudit lieu pendant une année, au prix savoir, depuis les fêtes prochaines jusqu'à ce qu'on ai tondu ledit bétail pour 14 livres la douzaine, et depuis ledit temps jusqu'à la fête de St Michel au prix de 5 livres la douzaine, et de la fête de St Michel jusqu'à la fin de l'année pour 10 livres la douzaine.
Le 14 avril 1658, Pierre Pasquet, boucher de St Marcel, vend à Durand Teulelle et Anthoine Barbe dudit lieu, les cuirs peloux des boeufs et vaches que ledit Pasquet vendra et débitera dans la boucherie de St Marcel pendant une année à compté des fêtes de Pasques, au pris de 16 livres le quintal, il payeront ledit prix au tombant de la bête sans autre retardement.
Le 16 avril 1658, testament de Messire Pierre Croze, prêtre et prieur de St Just, détenu de maladie, élisant sa sépulture dans l'église dudit lieu, veut que ses funairailles soient faites honnêtement et qu'à des fins soient appellés six prêtres du voisinage auxquel sera payé à chacun 25 sols, donne à l'église paroissiale dudit lieu 4 livres 5 sols à lui dûes par Hilaire Vignal d'Aiguèze, 40 sols par Claude Guigou, ensemble tout ce que les bailles et confrères de la confréries du St Esprit fondée audit lieu lui doivent, pour du tout en être fait un fond de revenu pour qu'annuellement et à perpétuité suit dit et célébré une messe basse à son intention, donne à ladite église la somme de 10 livres qui est entre les mains de Pierre Mandin, marguilher dudit lieu, pour en être fait un custade ou solel pour mettre le très St Sacrement de l'autel, veut que les 8 livres 9 sols à lui dûes par François Colomb soient employées à dire de messes pour le salut et remède de son âme, lègue aux pauvres dudit lieu un saumée bled pour leur être distribué en pains cuits ou autrement, et c'est du bled qu'il a dans son grenier, lègue à Françoise Briande sa nièce, tant pour l'affection et bonne volonté qu'il a pour elle qu'en récompense des soins et services qu'elles lui a rendu, tous les meubles, grains, vin et autres choses qu'il a dans sa maison, plus la somme de 20 escus blancs de valeur de 3 livres 9 sols pièce que Joachim Mege de Volguer lui doit pour prêt, plus 30 livres que Mathieu Bonaud lui doit, lègue à Louise Briande son autre nièce la somme de 100 livres, lègue à Alix Croze son autre nièce le prix d'un cheval que ledit Sieur prieur vendi audit Sieur Metge, lequel cheval pouvait valoir 80 livres qui restent dûes, lègue à Jeanne Briande son autre nièce la somme de 44 livres, lègue à Berthomieue Briande sa nièce 2 louis d'or de 22 livres et trois escus blancs de 3 livres 9 sols pièce, lègue au Sieur Mongran de Villeneuve de Berg la somme de 50 livres qu'il lui doit, lègue à Pierre Dargenviliers les fruits décimaux qui son pendant cette année, nomme HU Jean Briand son neveu.
Le 23 avril 1658, CM de Mathieu Reynard d'Arpaon au doicèse de Vayson en Dauphiné, demeurant dès son enfance en la ville du St Esprit, fils de Jaume et de Catherine Ferande, avec Armande Radalle de St Marcel, demeurant au St Esprit, fille de Blaize et de Marguerite Combe.
Le 1er mai 1658, testament de Jacques Maucuer, fils de feu Simon, compagnon tailleur du Bourg St Andéol, étant en bonne santé et s'en allant travailler de sa profession, lègue à Jeanne Roque, fille à Vidal sa nièce et filleule la somme de 100 livres, lègue à Jacques Moynier son frère utérin la somme de 50 livres, nomme HU Claude Maucuer sa soeur, femme de Jean Amblard de St Marcel.
Le 1er mai 1658, CM de Poncet Joanin de St Marcel, fils de Durand et de Simone Cassagne, avec Jeanne Gaschet dudit lieu, fille de feu Guillaume et d'Ysabeau Chabrolle.
Le 5 mai 1658, testament de Jean Guey de St Marcel, demeurant à la métairie de Valos appartenant à Messire François De Blou, détenu de maladie, lègue à Jacques son fils outre les 150 livres qu'il lui donna lors de son mariage toutes les sommes que ledit Jacques lui doit plus la somme de 100 livres, lègue à Anne et Anthoinette Guey, filles de feu Jean Guey son fils aîné, la somme de 50 livres chacune, nomme HU Françoise Bonnefont, veuve de Jean Guey son petit-fils, et Louis Guey son autre petit-fils, tous deux enfants de feu Jean Guey son fils aîné, à la charge par laditte Françoise de remettre son héritage à autre Louis et Jean Guey ses enfants et dudit feu Jean Guey, Jeanne Guey, femme d'Estienne Bouvier de St Marcel sa soeur.
Le 6 mai 1658, testament de Jean Meycelle de St Just, fils de Jacques, détenu de maladie, lègue aux confrères du St Esprit et du St Rozaire la somme de 15 livres pour lui faire dire une messe basse annuellement et à perpétuité par chacune desdites confréries, lègue à Jeanne Dumas sa femme la jouissance de la moitié de sa maison plus diverses terres et biens, Mathieu Meycelle son oncle, lègue à Gabrielle Meycelle sa soeur, femme de Toussains Dumas, une terre, une jument poil rouge et la moitié de tous ses meubles, lègue à Béatrix Meycelle son autre soeur la moitié de sa maison d'habitation plus des biens dont un cheval blanc, nomme HU lesdites Gabrielle et Béatrix Meycelle ses soeurs.
Le 8 mai 1658, le 8 mai 1658 après-midi à St Just et devant la porte de l'église paroissiale dudit lieu a été en personne M. Me Charles Simian, docteur en Sainte théologie, chanoine et viguier en l'église cathédrale de Viviers, lequel parlant à Messire Jean Gratte, prêtre du lieu de St Marcel, lui a dit qu'il a été cy-devant pourvu du prieuré et bénéfice dudit St Just, vaccant par le décès de Pierre Croze, comme il résulte des provisions qu'il a en mains du 17 avril dernier, au moyen de quoi ledit Simian a requis ledit Gratte de le mettre en possession dudit prieuré, et ledit Gratte ayant pris ledit Simian par la main l'aurait mis en la réelle possession dudit prieuré et bénéfice de St Just, fruits, profits, rentes et revenus en dépendants, et c'est par entrée et sortie en ladite église, prières, oraisons et autres cérémonies accoutumées, et après avoir exhorté ledit Sieur Simian de faire l'office bien et duement, présents Messire Jean-Anthoine Amordei, docteur en médecine du Bourg et Noël Merlet, docteur et avocat de Joyeuse.
Le 9 mai 1658, testament de Jean Saladin, mesnager de St Just, détenu de maladie, lègue à Joseph son fils du premier lit et à Pierre, Anthoine et Jean ses fils du second lit, la somme de 150 livres chacun, lègue à Catherine et Marguerite ses filles du premier et second lit la somme de 300 livres chacune, nomme HU Jeanne Serre sa femme.
Le 22 mai 1658, testament de Gabrielle Guigone, femme d'Exérite Canuel de St Just, détenue de maladie, lègue à Anne Canuel sa fille aînée la somme de 100 livres, lègue à Ysabeau, Catherine, autre Catherine et Estenne ses filles leurs droits de légitimes, nomme HU ledit Exérite Canuel son mari à la charge de donner ses biens à la fin de ses jours à François Canuel leur fils, fait et récité dans la grange de moidit notaire située à St Véran ou Passachas.
Le 25 mai 1658, sachant que procès eut été intenté en la cour du Sénéchal de Nimes entre Sieur Anthoine Mazoyer du Bourg St Andéol, impétrant maintenu et ouverture de fideycommis apposé au testament de feu Nicolas Mazoyer son frère et autres fins contenus en sa demande, d'une part, et monsieur maître André Riffard, docteur en droit, d'autre, en la sentence rendue par ladite cour le 22 juin dernier, , sur ce que ledit Mazoyer aurait compris en sa demande les propriétés adjugés audit Riffard par le bail et vente judiciaire du 9 décembre 1642 pour le prix de 700 livres, prétendant désister ledit Riffard desdits fonds quoi qu'il en est acquis à juste titre, suit accord.
Le 27 mai 1658, testament d'Andéolle Justamond, veuve de Léonard Chrespin de St Just, détenue de maladie, lègue à Marguerite sa fille, femme de Léonard Nasson, la somme de 5 livres, lègue à Claude Gleyse, fils de Pierre et de Jeanne Chrespin sa fille aînée, la somme de 50 livres, nomme HU Jean Gleyse, frère dudit Claude et autre fils dudit Pierre et de Jeanne Chrespin.
Le 2 juin 1658, CM de Jean Jean du mas de Trignan, fils de feux Urban et de Gabrielle Barlatière, avec Béatrix Meycelle de St Just, fille de feux Jacques et d'Anne Canuel.
Le 18 juin 1658, testament d'Estenene Marinière, femme de Mathieu Avon de St Just, détenue de maladie, fort avancée en âge, lègue à Estenene Vernède sa filleule, femme de Claude Rouvier de St Just, la somme de 60 livres, lègue à Michel Debiou dudit lieu la somme de 15 livres, lègue à Jeanne Colomb, fille de Jean vieux dudit lieu, la somme de 15 livres, lègue à Anne Richard, fille de Simon de St Maurice d'Ardèche, nièce dudit Avon son mari, la somme de 15 livres, lègue à Gabrielle Sabaton et Catherine Beraud ses servantes pour les soins et peines qu'elles ont pris pour la testatrice et à chacune d'elles la somme de 15 livres, nomme HU ledit Mathieu Avon son mari.
Le 23 juin 1658, Jacques Guyon, natif de St Montan, habitant à St Marcel, sachant feu Bertrand Guyon et Aleysete Girard, ses père et mère, être décédés abintestat laissant à eux survivants Jean et autre Jean et ledit Jacques leurs enfants qui leur auraient succédés, suit accord.
Le 23 juin 1658, sachant qu'au CM d'entre feux Jacques Buey et Simone Laurence, tout deux de St Marcel, reçu Lafont en sa date, ledit Buey eut reçu des doctaux de ladite Laurence la somme de 126 livres, et serait arrivé que ladite Laurence serait décédée abintestat laissant à elle survivante ledit Buey son mari, Claude et Catherine Laurence ses frère et soeur, qui lui auraient succédés, comme de même serait aussi décédé ledit Buey l'année dernière, ayant par son testament institué son HU Christophe Boissine, femme de Claude Hugon de St Marcel, à laquelle ledit Claude Laurent et Anthoine Michel, mari de ladite Catherine Laurence, faisaient demande, suit accord.
Le 24 juin 1658, testament d'Anthoine Jean de St Just, rentier de la métairie et domaine des prêtres Blancs de la ville du St Esprit, situé à Mélinas, détenu de maladie, lègue à Pierre, Catherine et Marie ses enfants leurs droit de légitime paternel, nomme HU Louise Reynaud sa femme à la charge de rendre son héritage à Claude leur fils aîné, Jean Jean frère du testateur.
Le 30 juin 1658, CM de Pierre Doulmet, natif de Frayssenet, demeurant à St Marcel, fils de Claude et d'Alexandrine Brune, avec Marie Masse de Bidon, demeurant à St Marcel, fille de feu Luquet et de Françoise Meycelle.
Le 7 juillet 1658, CM de Gilles Gautier de St Just, fils de feux Claude et de Jeanne Gleyse, avec Françoise Briand de St Germain près Volguer, fille de feu François et de Gabrielle Lacroze, le marié du consentement de Giles Gleise, Sébastian David et Cézar Roux ses oncles, la mariée du consentement de Claude Brian son oncle.
Le 7 juillet 1658, reconnaissance de dot de Gilles Gautier qui a reçu de Françoise Briande sa fiancée la somme de 426 livres léguées à ladite Briande par feu Messire Pierre Croze, vivant prêtre et prieur de St Just, en son dernier testament reçu par moidit notaire l'année présente, fait à St Just dans la maison d'Estienne Fabrigoule en présence de Messire Jacques Chabert, prêtre et curé dudit lieu.
Le 12 juillet 1658, testament d'Anthoine Ladret, tisserand de toile de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Anthoine son fils la somme de 50 livres, trois plats étain et quatre linceuils toile de maison, lègue à Marguerite Ladrete, fille de Pierre, sa petite-fille, la somme de 10 livres, nomme HU Pierre son fils aîné.
Le 12 juillet 1658, testament de Me Maximilian Lafont, greffier en la cour ordinaire de St Marcel, détenu de maladie, avec la permission de son père, lègue à l'hôpital dudit lieu la somme de 20 livres, lègue au confrèries des Pénitents Blancs et de St Nicolas dudit St Marcel la somme de 3 livres à chacune, nomme HU Marie sa fille et de Madeleine Periere, et si elle décède veut que ses biens ailles à Me Jean Lafont et Suzanne Reymond ses père et mère.
Le 14 juillet 1658, CM de François Guey de St Marcel, fils de feu André et d'Isabeau Maucuer, avec Jeanne Peytalle, native de Chassiers, demeurant à St Marcel, fille de feux Louis et de Marie Imbertesche, le marié du consentement d'Anthoine Lacanal, Simon Maucuer et Anthoine Guey ses oncles, la mariée du consentement de Louis Chastanier son cousin.
Le 19 juillet 1658, testament de Sieur Louis Teulelle de St Marcel, lègue à François son fils, outre ce qu'il a reçu lors de son CM, la somme de 100 livres, six linceuils et trois nappes, lègue à Jean son autre fils, outre ce qu'il a reçu lors de son CM, la somme de 100 livres, lègue à Lionne sa fille, outre ce qu'elle a reçu lors de son CM avec Fortunat Duchier, la somme de 50 livres, lègue à Madeleine, Marguerite et Jeanne ses filles et à chacune d'elles la somme de 500 livres, six linceuils, douze serviettes et trois nappes, lègue à Marie Monerye sa femme sa nourriture et entretient viduel, nomme HU Pierre son fils aîné, et s'il décède lui substitut François son autre fils, et s'il décède lui substitut Jean son troisième fils.
Le 6 août 1658, CM de Jean Gleise de St Just, fils de Pierre et de feu Jeanne Chrespine, avec Catherine Thibaud dudit lieu, fille de feu Jean et de Claude Pueche.
Le 9 août 1658, Jean Chabert, cardeur de Pierrelatte, donne par donation d'entrevifs à Anne Meycelle sa cousine, femme de Jean Coulomb de St Just, une terre herme rompue et desfrichée depuis peu par ledit Coulomb, située à Aiguèze, quartier appellé Fontlieche, fait à St Just dans la maison de Jean Meycelle, père de ladite Anne.
Le 24 août 1658, Noble Joachim De Burzet, coseigneur et habitant de St Marcel, arrente à Christophe Massebeuf dudit lieu, sa métairie, terres et propriétés de Mélinas et pré clos dudit Mélinas, plus deux terres situées illec près, l'une à la Brotière et l'autre à Bossabarlenc, item toutes les terres qui sont au dessus de ladite métairie, plus une terre située au Plan du Rosne et joignant icelui, pour quatre années, la semence sera fourni par moitié et les grains seront partagés, ledit De Burzet lui baille 15 gélines et un coq qu'il rendra en fin d'afferme et pour lesquelles il payera 25 douzaines oeufs et 25 poulets par an, ils acheteront deux truies nourricières à frais commun et le croix et profit sera partagé.
Le 27 août 1658, Anthoine Beco du lieu de Rieutor, paroisse de Burzet en vivarois, promet à Pierre Pasquet, boucher de St Marcel, de lui fournir de boeufs, vaches et vedelles de la quantité qui sera nécessaire pour la vente et débite que ledit Pasquet doit faire audit lieu, et la quantité de 200 moutons de temps en temps entre ici et la Toussaint prochaine, les boeuf, vaches et vedelles pendant toute l'année, pour le prix de 11 livres le quintal de boeuf et 15 livres le quintal de mouton, pacte que la graisse du boeuf et mouton sera payé au prix de la chair, pacte que lorsque ledit Beco sera arrivé audit lieu avec son bétail et le même jour sera fait deux portions du bétail qu'il aura, et lorsque la moitié dudit bétail aura été vendu et débité ledit Pasquet payera l'entier prix de tout le bétail à la réserve de 60 livres qu'il pourra garder jusqu'au jour de carême et outre ce de défrayer ledit Beco et son cheval pendant qu'il séjournera pour attendre son paiement, ledit Pasquet ne pourra acheter ni débiter autre boeuf, vache ni velles que ceux dudit Beco.
Le 4 septembre 1658, testament de Jean Hugon de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Anthoine et Pierre ses frères la somme de 50 livres chacun, lègue à la confrérie de St Vincent la somme de 5 livres, lègue à l'hôpital dudit lieu la somme de 4 livres, lègue par préciput et avantage à Isabeau Moncoguol sa femme ses meubles, fruits, denrets et bétail, nomme HU ladite Isabeau sa femme et Marie Hugon sa soeur, femme de Jean Sauze.
Le 13 septembre 1658, testament d'Anne Madier, veuve d'Anthoine Chabaud de St Just, détenue de maladie, lègue aux confréries du St Esprit et du St Rozaire fondées dans l'église de St Just, la somme de 15 livres chacune, lègue à Anne Madier sa nièce et filleule, fille d'Anthoine son frère, la somme de 21 livres, lègue à Marie Chabaud la somme de 44 livres à prendre de Sauvayre Madier son frère, nomme HU lesdits Anthoine, Sauvayre et Françoise Madier ses frères et soeur, Alix Duclap leurs mère de St André de Roquepertuis à qui elle lègue la somme de 200 livres.
Le 16 septembre 1658, François Carret sachant avoir affermé de Pierre Desarret, conseiller du roi au présidial de Valence, mari de Marguerite De Vincent, les biens, fond, maison, prés, terres, vignes et propriétés appartenant aux hoirs de monsieur de St Vincent, situés à St Marcel, pour la somme de 340 livres, duquel contrat ledit Carret en aurait joui deux années, et se trouvant chargé d'affaire et ne pouvant vacquer à tout, associe audit arrentement Anthoine Barbe de St Marcel.
Le 21 septembre 1658, testament de Claude Maucuer, veuve de Louis Jean de St Marcel, déclarant être débitrice envers Simon Maucuer son beau-frère de la somme de 13 livres de plus grande somme descendant de prêt ou fourniture d'aliment pendant sa maladie, nomme HU François Jean son fils, et s'il décède donne à Ysabeau Maucuer sa soeur une caisse bois noyer fermant à clef, trois linceuils, quatre serviettes, deux devantas, un cremal et un chauderon et le restant à Marie Maucuer son autre soeur, femme dudit Simon Maucuer.
Le 5 octobre 1658, testament de Madeleine Perière, veuve de Sieur Maximilian Lafont de St Marcel, lègue à la confrérie des pénitents Blancs fondée dans l'église de St Marcel la somme de 100 livres qui sera employée à dire de messes annuellement et à perpétuité pour le salut de son âme, nomme HU Fleurye Viard sa mère, à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Marie Lafont sa fille, et si ladite Lafont venait à décéder sans enfants veut que ses biens aillent à Sieur Jean Perier son frère, fait dans la maison de Sieur Guillaume Baudoin, mari de ladite Viard.
Le 6 octobre 1658, Alexandrine Thibon, veuve de Guillaume Dumolard de St Just, mère de Claude Dumolard mari de Jeanne Peschayris, à reçu de Jean Peschayre de St Just, la somme de 120 livres, deux brebis garnies, pour reste et entier paiement des droits paternels et maternels de ladite Peschayris légués par Pierre Peschayre et Anthonye Canuel ses père et mère en leurs derniers testaments reçu par moidit notaire.
Le 13 octobre 1658, Sieur Barthélémy Fabre, greffier royal du St Esprit, lequel parlant à Messieurs Pierre Tardieu et Jean Charays, consuls modernes de St Marcel, leur a dit que par acte du dernier septembre dernier, Delle Marie De Fabre, veuve du Sieur Claude Sividre, sa soeur, lui avait cédé la somme de 600 livres à prendre sur les habitants et communauté dudit lieu, débiteurs de ladite Damoiselle par acte de vente de pention reçu par Prat en 1653, et a sommé et requis lesdits consuls de lui payer ladite somme.
Le 27 octobre 1658, testament de Simone Raousse, femme de Pierre Gleise de St Just, détenu de maladie, lègue aux confréries du St Esprit et du St Rozaire la somme de 15 livres à chacune, à la charge de lui faire dire annuellement et à perpétuité une messe basse chacune, lègue aux pauvres dudit lieu demie saumée bled et deux barrals vin un an après son décès, lègue à Louis Charmasson du Gard son cousin la somme de 12 livres qu'il lui doit et quatre barrals de vin, lègue à Jeanne Raousse sa soeur, veuve de Mathieu Meycelle, la somme de 10 livres, lègue à Jean Raoux d'Orgnac son neveu la somme de 15 livres, lègue à autre Jean Raoux aussi son neveu d'Orgnac toutes les sommes dûes à ladite testatrice, lègue à Gabrielle Raousse sa nièce d'Orgnac la somme de 5 livres, nomme HU Pierre Gleise son mari à la charge de restituer ledit héritage à la fin de ses jours à Claude Gleyse, fils dudit Pierre, et à Catherine Raousse sa nièce.
Le 5 novembre 1658, Delle Marguerite De Rabasse, veuve de Noble Henry De Vincent, seigneur de Bidon, a nommé pour son procureur général Noble Joachim De Burzet pour procéder aux reconnaissances féodales de la maison de Bidon.
Le 6 novembre 1658, testament de Gabrielle Banachon, femme de Christol Canuel de St Just, détenue de maladie, lègue aux conféries du St Esprit et du St Rozaire la somme de 18 livres que ledit Canuel son mari a reçu de Jeanne Banachon tante de la testatrice, à la charge de faire dire une messe basse chacun annuellement et à perpétuité pour le salut et remède de son âme, lègue à Christol Canuel son mari la somme de 100 livres, nomme HU sondit mari à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Christol Banachon son neveu.
Le 11 novembre 1658, CM de Sieur Jean Dussault, notaire royal de St Montan, fils de feu Sieur Pierre et de Suzanne Mouton, avec Marie Combet de St Marcel, fille de feux Sieur Anthoine et de Daufine Blancard, la mariée du conseil de Jeanne Dechamproux son ayeulle, de Jean Rieubon jeune, fils d'autre Jean, son beau-frère, d'Eymar Gautier, Vincent et Anthoine Blancard et moi notaire ses oncles, Sieur Jacques Valos de Villeneuve de Berc, beau-frère du marié, procureur de ladite Suzanne Mouton qui donne tous ses biens en faveur dudit mariage.
Le 9 décembre 1658, Noble Pierre De Reynaud, coseigneur et habitant de St Marcel, arrente à Pierre Bouvier dudit lieu, une métairie, terre, vigne et propriété en dépendant, située à Parot, plus la terre des Auches, appellée Présidente, et une terre à Esqueyrodes, pour quatre années, la semence sera fournie par moitié et le grain partagé, ledit De Reynaud lui baille deux mules avec leurs basts, l'une poil noir et l'autre gris pour le prix de 135 livres, plus lui baille 54 bêtes à laine, lui baille 20 clayes du parc, 6 gélines et un coq, pour chacune desquelles il payera deux douzaines d'oeufs et un poulet par an.
Le 12 décembre 1658, CM d'Anthoine Bottière de St Marcel (signe Boutiere), avec Alays Missonier de Rochecolombe, fille de feux Louis et de Grace Gautier, procédants comme majeur et de l'avis d'aucun leurs amis.
Le 25 décembre 1658, testament de Simon Raousse, femme de Pierre Gleyse de St Just, détenu d'une longue maladie, lègue aux conféries du St Esprit et du St Rozaire la somme de 15 livres à chacune à la charge de faire dire chacune une messe basse annuellement et à perpétuite pour le salut de son âme, lègue aux pauvres de St Just demie saumée bled et deux barrals vin, lègue à Louis Charmasson du Gar son cousin la somme de 12 livres, lègue à Jeanne Raousse sa soeur, veuve de Mathieu Meycelle la somme de 10 livres, lègue à Jean Raoux d'Orniac son neveu la somme de 15 livres, lègue à autre Jean Raoux, fils de Valentin, aussi son neveu d'Orniac, toutes les sommes et droits à elle dûes, lègue à Gabrielle Raoux sa nièce d'Orgnac la somme de 5 livres, lègue à Claude Gleyse, fils de Pierre mari de la testatrice, la somme de 80 livres, nomme HU ledit Pierre Gleyse son mari à la charge de remettre ses biens à la fin de ses jours à Catherine Raoux nièce de la testatrice.
Le 9 janvier 1659, testament de Jerosme Perrine, veuve d'Anthoine Guigou de St Just, détenue de maladie, lègue à la confrérie du St Rozaire dudit lieu la somme de 6 livres, lègue à Catherine Ganhate sa belle-fille, femme de Claude Guigou son fils, la somme de 45 livres, lègue à Anne Peschayris sa petite-fille, la somme de 15 livres, et si elle vient à décéder que cette somme aille à Françoise Guigonne sa mère et fille de la testatrice, nomme HU Claude Guigou son fils.
Le 9 janvier 1659, Claude Guigou de St Just reconnait avoir reçu de la dot de Catherine Ganhate sa femme deux saumées conségal, six pièces estain en plats ou assiettes et un crémail, leur CM reçu par moi en septembre 1656.
Le 12 janvier 1659, CM d'Anthoine Fabre de St Marcel, fils de Pierre et de Guite Dumas, avec Marguerite Escoffier dudit lieu, fille d'Anthoine et de Geneviefve Olier, les parents de la mariée leur donne la moitié de tous leurs biens à condition qu'ils viennent habiter avec lesdits donataires ne faisant qu'un feu, pot et ordinaire, Pierre Fabre donne à son fils une vigne et terre, plus un âne avec son bast évalué à 30 livres, une chèvre, une brebis, quatre linceuils toile de maison, quatre barrals vin et le tonneau, et demie saumée bled mescle.
Le 12 janvier 1659, sachant que Dame Jeanne De La Baume de Valos, veuve du seigneur de Malaval ayant en vertu d'un arrêt obtenu de la cour de Montpellier portant condamnation de dépends fait saisir les chèvres d'Esprit Chame, et desdites chèvres fait établir séquestre Jacques Brunel et François Traulier de St Marcel, contre lesquels ladite dame ayant obtenu arrêt de contrainte en ladite cour et aurait fait constituer prisonnier ledit Brunel et icelui fait conduire à Montpellier dont étant revenu il aurait présenté requette en ladite cour et fait appeller ledit Traulier pour le voir condamner à raison dudit emprisonnement, suit accord ledit Traulier donne 20 livres audit Brunel.
Le 7 février 1659, testament de Marguerite Martin, veuve de Vincent David de St Just, détenue de maladie, nomme HU Marguerite Missonière sa petite-fille, lègue à Béatrix Lacroze, femme de Baptiste Amblard, en récompense de ses services la somme de 45 livres, et les restant de ses biens, tant ceux donnés à feu Anne David sa fille lors de son mariage avec feu Claude Missonier, les donne à Marcel David, fils de Durand du St Esprit, et à Ysabeau David, femme de Barthélémy Neyrola, ses neuveu et nièce.
Le 27 février 1659, André Deves de St Marcel vend à Sieur François Lafont, Jeremie Reymon, Jean Mignot et Louis Moynier le foin d'un pré situé audit lieu aux Rieux, de 2 journaux, confrontant du levant la brassière du Rosne, pour quatre années et pour le prix de 75 livres par an, ledit Deves se réserve après le premier et second foin tout ce qu'il pourra y avoir.
Le 3 mars 1659, CM de Jean Blancard de St Marcel, fils d'Anthoine et de Marie Béringier, avec Marie Blancard dudit lieu, fille d'autre Anthoine, taneur, et de feu Françoise Moulin.
Le 25 mars 1659, Messire François De Blou, seigneur de Laval, arrante à Anthoine Garin jeune et Jean Garin, tournillon, frères de St Marcel, son domaine situé à St Just pour quatre années.
Le 26 mars 1659, testament de Catherine Guigon, veuve de Guillaume David de St Just, détenue de maladie, lègue à Louis son fils, outre ce qu'elle lui a donné lors de son mariage avec Jeanne Brunel, 5 sols, nomme HU Marie David sa fille.
Le 27 mars 1659, Messires François De Blou, seigneur de Laval, et Joachim De Gabriac, seigneur du Saut, seigneurs régent la juridiction de St Marcel l'année présente, Nobles Pierre De Meyras, seigneur de la Roquette, Jean-Louis Despierre, seigneur de Bernis, Anthoine Laurent De Vincent, Sieur de Mélinas, tant à son nom que comme ayant charge de François Paule Defayn, seigneur de Rochepierre, et Joachim De Burzet, tous coseigneurs dudit St Marcel, lesquels de gré ont fait et constitué pour leur procureur Messire Joachim De Montagu, marquis de Bouzols, aussi coseigneur de St Marcel, pour au noms desdits seigneurs et autres qui ont part à la justice dudit lieu, traiter, convenir et accorder du procès et différent pendant en la cour du parlement de Toulouse, où ledit seigneur de Bouzols est à présent, d'entre lesdits seigneurs demandeurs à raison des biens, fonds, fiefs, rentes et revenus de la communauté dudit lieu, et autres droits et prétentions, contre les consuls et habitants et communauté dudit St Marcel.
Le 16 avril 1659, Pierre Pasquet, boucher de St Marcel, vend à Claude Hugon, courayeur dudit lieu, les peaux de brebis et moutons que ledit Pasquet vendra et débitera à la boucherie et banc clos dudit lieu pendant cette année, pour le prix de 12 livres la douzaine desdites peaux et de celles qui ont la laine jusqu'à la fin du mois de mai, et pour les peaux dont la laine aura été tondu depuis la fin mai jusqu'à la fête de St Michel la somme de 4 livres par douzaine, et de la fête de St Michel jusqu'au carême 8 livres la douzaine, ledit Hugon paye par avance la somme de 60 livres.
Le 16 avril 1659, Messire Louis Delafare, seigneur de la Tour, coseigneur de St Marcel, arrente à André Deves dudit lieu, sa métairie située à l'Ileste et autres terres de St Marcel, pour quatre années.
Le 23 avril 1659, Jean Roulet de St Martin de la Pierre sachant Jeremy Reymon, Jean Paliere de St Marcel et Pierre Meycelle de St Martin, avoir emprunté des Sieurs Laurioli et Thoulouze, courayeurs du Bourg St Andiol, la somme de 850 livres pour l'employer au paiement de celle de 2800 livres qu'ils doivent du prix du devois de la communauté de St Marcel dont ils sont portionnaires chacun pour un quart, et d'autant que lors dudit emprunt ledit Roulet était absent et désirant donner assurance à ses associés pour sa portion, promet de payer sa part et portion.
Le 25 avril 1659, Jeanne De Champroux, veuve et héritière d'Estienne Combet de St Marcel, sachant ledit feu Combet par son dernier testament du 15 janvier 1648 reçu Gauthier l'avoir institué héritière pendant sa vie à la charge par elle à la fin de ses jours de rendre sondit héritage à Isabeau et Marie Combetes ses petites filles, et parceque ladite De Champroux se trouve avancé en âge, de son gré remet ledit héritage auxdites Isabeau et Marie, assistées de Jean Rieubon et Jean Dusault leurs maris, avec pacte qu'ils seront tenu de lui payer annuellement la somme de 120 livres et 20 sols, et oultre ce un lit bois noyer garni de sa paliasse, un matelas, sa couverte, trois linceuils toile de maison et six linceuils toile rousse et un coffre noyer, présent Messire Estienne Burzet prieur de St Privat.
Le 27 avril 1659, CM de Louis Carret de St Marcel, fils de François et d'Heleine Penide, avec Marguerite Gautier dudit lieu, fille de feu Pierre et d'Anne Raousse, Jean Gautier ayeul de la mariée, feu Françoise Gautier soeur dudit Jean.
Le 1er mai 1659, testament de Jean Gautier vieux, fils de feu Guillaume de St Marcel, étant en bonne santé apréhendant néanmoins d'être surpris de mort dans l'âge décrépité où il est, lègue à Jeanne sa fille, outre ce qu'il lui a donné lors de ses CM avec feu Jean Justamond et Estienne Magna, la somme de 100 livres, lègue à Marguerite Gautier sa petite-fille, outre ce qu'il lui a donné lors de son CM avec Louis Carret, 5 sols, lègue à Jean Justamond son petit-fils, fils de ladite Jeanne, 5 sols, lègue à la confrérie du St Sacrement la somme de 6 livres, nomme HU Anne Raousse sa belle-fille, veuve de Pierre Gautier son fils aîné, et Jean Gautier son petit-fils, fils dudit Pierre.
Le 7 mai 1659, testament de Jeanne Guey, femme d'Estienne Bouvier de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Geneviève Bouvier sa petite-fille, fille de feu Jean son fils aîné, la somme de 10 livres, lègue à Pierre Bouvier son fils la somme de 100 livres, nomme HU Estienne son mari et Marie leur fille.
Le 8 mai 1659, Jean Gleyse de St Just, mari de Catherine Thibaud, a reçu la somme de 370 livres 13 sols, pour le prix de deux boeufs, deux pourceaux, six brebis, six saumées bled froment et seigle, douze barrals vin, un barral huile, seize cannes toile de maison, ou pour les meubles trouvés dans la maison de ladite Thibaud lors de leur mariage reçu moidit notaire l'année dernière.
Le 20 mai 1659, testament de Sieur Gervais Durieu, notaire royal et greffier d'Aiguèze.
Le 21 mai 1659, testament de Michel Martin, praticien de St Marcel, détenu de maladie, lègue à Pierre Martin son frère les notes et papiers de feu Guillaume Martin, notaire, leur père, pour en faire et disposer à ses volontés, lègue à Jeanne sa soeur, femme de Claude Masclary du Bourg St Andéol la somme de 45 livres, lègue à Madeleine son autre soeur, femme de Jean Charays, les provisions et office de notaire royal dudit feu Guillaume, leur père, plus la somme de 60 livres, lègue aux pauvres du lieu la somme de 3 livres, nomme HU Guillaume Martin son frère.
Le 3 août 1659, CM de Jean Advias de St Marcel, avec Gabrielle Servel dudit lieu, fille de feux Pierre et de Françoise Arnaud.
Le 16 août 1659, sachant que feux François Roux et Catherine Labro, mariés de St Marcel, eussent procrées trois enfants, savoir, Vincent, Estienne et Suzanne, ladite Suzanne à présent femme de Christol Lieutard, ledit Roux père serait décédé abintestat laissant à lui survivant ses trois enfants, et sa femme aurait disposé de ses biens en faveur de ladite Suzanne, après les décès desquels ledit Vincent et Lieutard auraient procédé au partage des biens de leur père, et ledit Estienne étant aussi décédé abintestat ses biens auraient aussi été partagé par acte reçu par moi en 1642, et depuis ledit Vincent en qualité de donataire de Christophe Roux son oncle aurait fait demande audit Lieutard de la somme de 40 livres 16 sols en laquelle François Roux leur père lui était débiteur par acte reçu en 1624, suit accord.
Le 17 août 1659, CM de Jean Charrier de St Marcel, fils de Claude et de Catherine Moynier, avec Anne Audoin dudit lieu, fils de Michel et de feu Suzanne Escoffier.
Le 17 août 1659, CM de Jean Bay de St Marcel, fils de Reymon et d'Ysabeau Delaygue, avec Anne Blancard dudit lieu, fille d'Anthoine et de feu Françoise Moulin, Marie Blancard soeur du mariée, femme de Jean Blancard, tailleur.
Le 28 août 1659, sachant que feu Jean Lafont, travailleur de St Marcel, fut décédé abintestat et sans enfant, laissant Jeanne Barlatier sa femme, laquelle prétendait que ledit Lafont avait disposé de ses biens en sa faveur, et que si ses dispositions n'avaient pas pu être rédigées par escrit elle l'a pouvait vérifier par le notaire et témoins instrumentaires, outre que ledit Lafont lui avait reconnu la somme de 50 livres en meubles et argent par acte reçu par moi le 27 mai 1657, et outre ce 10 livres d'aulgment dotal, et se trouvant troublé en la jouissance de sesdits biens par Suzanne Brun, veuve de Pol Celier de Lagorce, demeurant audit St Marcel, prétendue parente dudit Lafont, et étaient en voir d'entrer en procès, Raymon Talo beau-fils de ladite Brun, lesdit Talo et Brun se seraient saisis des biens de Marie Lafont, veuve d'Elzias Imbert de Vallon, cousine remuée de germain dudit Lafont, suit accord.
Le 29 août 1659, testament d'Anthoine Moulin, serrurier de St Marcel, étant en bonne santé, s'en allant travailler de son métier, lègue à Michel, Joachim et Suzanne ses frères et soeurs la somme de 40 livres chacun, nomme HU Jean Moulin son neveu et filleul, fils dudit Michel.
Le 8 septembre 1659, Anthoine Ramière de St Martin de la Pierre a reçu d'Anthoine Roulet dudit lieu, la somme de 57 livres pour prêt.
Le 24 septembre 1659, CM de Claude Aulian du Teil, fils d'Esprit et de feu Anne Mazoyer, avec Catherine Servelle de St Marcel, fille de Pierre et de Françoise Arnaud.
Le 12 octobre 1659, testament de Perrine Mondone, femme de Claude Channa de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Alays et Louise Channaques ses filles la somme de 60 livres chacune, nomme HU Marie sa fille aînée.
Le 25 octobre 1659, testament de Sire Jean Vignal du mas de Trignan, paroisse de St Marcel, , détenu de longue maladie, élisant sa sépulture dans l'église d'Aiguèze, lègue à Raymon, Ysabeau, Anne et au hoirs de Suzanne Vignal, ses enfants, outre ce qu'il leur a donné lors de leurs mariages, la somme de 5 sols, lègue à Illaire son fils la somme de 200 livres, lègue à Pierre et Jean-Anthoine ses fils la somme de 400 livres chacun, nomme HU Espérance Fabresse sa femme à la charge de remettre ses biens à la fin de ses jours à Sieur Jean-Louis Vignal leur fils aîné, fait et récité audit Trignan, maison du testateur, en présence de Messire Barthélémy De Cambis, Sieur Dhortes, doyen en l'église collégiale et paroisse St Pierre d'Avignon, François Lafon, Pierre Teulelle, Simon Chame, Jean Saladin fils d'Anthoine, Anthoine Guerin jeune et Bernard Roubert.
Le 25 octobre 1659, testament d'Espérance Fabresse du mas de Trignan, femme de Sire Jean Vignal, détenue de longue maladie, élisant sa sépulture dans l'église de St Marcel, lègue à Raymond, Ysabeau, Anne et aux hoirs de Suzanne Vignals ses enfants la somme de 5 sols, lègue à Ylliare son fils la somme de 200 livres, lègue à Pierre et Jean-Anthoine ses autres fils la somme de 300 livres chacun, nomme HU Sire Jean Vignal son mari à la charge de remettre son héritage à la fin de ses jours à Sieur Jean-Louis Vignal leur fils aîné.
Le 28 octobre 1659, testament de Guillaume Crouzet, maçon de Bourg St Andéol, lègue à l'église de St Michel deux pots d'huile d'olive, donne à l'hôpital dudit lieu un pot d'huile, donne aux révérends pères récolets deux pots d'huile, donne à la confrérie des pénitents gris en laquelle il a l'honneur d'être enrôlé la somme de 30 livres et deux pots d'huile, lègue à Marie Chardenasse sa femme les fruits et revenus de tous ses biens, lègue à Jean Crouzet son frère un verger, lègue à Guillaume Crouzet fils dudit Jean une vigne, lègue à Andéol et Françoise Helis, frère et soeur, ses neveu et nièce, un verger, nomme HU Andéolle Crouzete, fille de Christol, sa petite-nièce.
Le 28 octobre 1659, sachant qu'il y eu procès pendant en la cour ordinaire de St Marcel entre Jean Fumat, pour et au nom et comme mari d'Anthoinette Maurin, et Simon Maurin, fils et héritier de Jean Maurin du mas de Courou, paroisse de St Marcel, sur ce que disait ledit Fumat que lors de son mariage avec ladite Maurine du 22 janvier 1641, reçu Lafont, ladite Maurine se serait constitué tous ses biens et droits maternel consistant en la somme de 160 livres du dot de feu Marie Fabresse sa mère, laquelle somme ledit Jean aurait promis payer en deux payes égales, la moitié à la noël prochain et l'autre moitié en un an, et outre ce de son chef aurait donné à sadite fille la somme de 20 livres payables à la fin de ses jours, et par son dernier testament reçu Gautier il aurait légué à sa fille la somme de 40 livres et fait son HU ledit Simon, après le décès duquel ledit Fumat aurait présenté requette en ladite cour pour lesdites sommes et inthérêts, à quoi ledit Simon disait que pour le dot de ladite Fabresse son père aurait restitué audit Fumat ce qu'il en avait reçu qu'était la somme de 50 livres, suit accord.
Le 31 octobre 1659, testament de Guitte Dumas, femme de Pierre Fabre de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Jean Anthoine et Isabeau Fabres ses enfants la somme de 5 livres chacun, nomme HU ledit Pierre Fabre son mari.
Le 2 novembre 1659, testament de Claude Channa de St Marcel, détenu de maladie, lègue à la confrérie du très St Sacrement et à celles du St Rozaire et des pénitents Blancs la somme de 6 livres chacune, , lègue à Marie Chanalle sa nièce, fille de Jacques Channa son frère, la somme de 100 livres, nomme HU Anne David sa femme.
Le 26 décembre 1659, testament de Pierre Mazelier de St Marcel, à présent habitant la ville du St Esprit, , lègue à Guillaume son fils, outre ce qu'il lui a donné lors de son CM, la somme de 5 livres, nomme HU Simon son fils aîné.
2 E 2461
Le 4 janvier 1660, CM de Durand Rivière, de St Marcel, fils de François et de feu Ysabeau Blancarde, avec Marie Lieutard dudit lieu, fille de Christol et de Suzanne Rousse, les parents de la mariée lui donne la moitié de tous leurs biens, sauf les fruits desdits biens, à condition que lesdits mariés vivent et habitent ensemble avec eux, ne faisant qu'un pot, feu et ordinaire et que les profits qu'ils feront pendant leur société seront partagés entre eux également, François émancipe son fils et le met hors de sa puissance.
Le 8 janvier 1660, Anthoine Barbe et Reymond Bay, consuls modernes de St Marcel, sachant que la boucherie et banc clos dudit lieu ont été baillés à Pierre Pasquet pour l'année courante et jusque au jour de caresme par acte reçu Gautier, et ledit Pasquet au lieu de servir et fournir de chair aux habitants dudit lieu comme il y est obligé, ayant quitté ledit lieu et tous ses effets et moyens étant saisis à l'instance de ses créanciers et ne pouvant plus satisfaire aux pactes de son contrat, et les consuls désirant satisfaire au besoin et nécessité des habitants baille à François Astier, de la paroisse de St Cirgues en montagne, ladite boucherie et banc clos de St Marcel pour le restant de l'année courante, ledit Astier fournira les boeufs et moutons au prix de 2 sols la livre de boeuf et 3 sols la livre de mouton, il devra fourir de mouton pendant le caresme pour les malades au prix dudit Pasquet, il sera iterdit aux habitants de vendre ou débiter aucune chair de boeuf, mouton, chèvre, chevreau, brebis et pourceau à peine de l'amende.
Le 24 janvier 1660, Anthoine Cabassut du mas de Trescouvieux, consul moderne de Laval et dudit Trescouvieux, a reçu de Jean-Anthoine Grafan, jadis consul en 1658, la somme de 72 livres 2 sols suite à la cloture de son compte consulaire, fait et récité audit Laval dans la maison dudit Grafan en présence de Reymon Barnoin, baille dudit lieu, et Jean-Louis Barnoin.
Le 24 janvier 1660, Anthoine Cabassut, consul de Laval et Trescouvieux, a reçu de Jean Bruguier, jadis consul l'année dernière, absent, Anthoine son père pour lui, la somme de 26 livres 1 sol, suite à la cloture de son compte consulaire.
Le 24 janvier 1660, Anthoine Bruguier de Laval a reçu des habitats dudit lieu et des mains d'Anthoine Cabassut, consul, la somme de 110 livres 13 sols en paiement de la somme de 63 livres 15 sols que les habitants étaient débiteurs par acte reçu Vignal le 22 mai 1652, et de la somme 50 livres reçu ledit Vignal le 19 septembre 1655.
Le 24 janvier 1660, testament d'Isabeau Peschayris, femme de Claude Begou de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Pierre Peschaire son père, à Claude Peschaire son frère et à Cécille Peschayris sa soeur la somme de 5 sols, nomme HU Pierre Bégou son fils.
Le 27 janvier 1660, CM de François Venduol, du mas de Chapitou à St Marcel, fils de Jean et de Gilete Guilhote, avec Jeanne Coste, d'Ussel près d'Aubenas, fille de feu Jean et de Jeanne Sau..iere, la mariée procédant de la licence et consentement d'Estienne Rigaud, fils d'Anthoine, de la Viledieu, son beau-frère, les parents de l'époux lui donne la moitié entière de tous leurs biens, sauf les fruits et usufruits, à la charge de vivre et habiter avec lesdits donateurs, ne faisant qu'un pot, feu et ordinaire, ledit Jean par cet acte esmancipe son fils, fait et récité dans la maison de noble Pierre De Reynaud, coseigneur dudit lieu.
Le 29 javier 1660, Noble Cézar De Chalendar, de St Marcel, de l'avis et conseil de Sieur Louis Saboul, notaire royal de de Villeneuve de Berc, son curateur, arrente à Jacques Cheyron, fils d'autre Jacques, de Tournon les Villeneuve, les biens fonds, grange, terres, vignes, prés, paturages, bois, lods, censes, pentions et autres droits qu'il a audit Villeneuve, mirabel et autres lieux, pour quatre années pour la somme de 200 livres par an.
Le 1er février 1660, Dame Ysabeau De Gast, veuve de Messire Louis De Lafare, seigneur de la Tour, coseigneur de St Marcel, a nommé pour son procureur général et spécial Messire Louis De Lafare, seigneur et baron de la Tour, son fils, pour se présenter devant Mgr et illustrissime et révérendissime Evesque et Comte de Viviers pour faire hommage de fidélité des parts et portions de la juridiction haute, moyenne et basse que ladite Dame a audit St Marcel son terroir et mandement, en la même forme que ledit feu seigneur de la Tour les a hommagés et reconnues par acte du 18 octobre 1631 reçu par Espiard, notaire de Bourg St Andéol.
Le 1er février, CM de barthélémy Brisset, brochier du St Esprit, avec Marguerite Justamond de St Marcel, fille de Jean et de Jeanne Chevalier, 660 livres de dot pour la mariée, dont 240 livres à exiger de Guillaume Sarouille débiteur dudit Justamond par acte de loyer perpétuel reçu Gaschet l'année dernière, pour laquelle somme ledit Sarouille doit 12 livres de pention annuelle que lesdits époux pourront exiger, fait et récité au Mas de Pontus, maison dudit Justamond, présent Sieur Mathieu Chevalier notaire de Gropierre.
Le 7 février 1660, testament d'Ysabeau Dufaud, femme de Sampson Soulier de St Marcel, détenu de maladie, lègue 10 livres à la confrérie de Ste Anne et 20 sols à la confrérie de St Vincent, lègue à Anthonie Brunelle sa nièce et filleule de St Remèze la somme de 10 livres, nomme HU sondit mari.
Le 8 février 1660, CM de Sieur Mathieu Prat, viguier de St Paulet de Caysson, avec Delle Magdeleine Perier, relaissée de Maximilian Lafont, vivant greffier de St Marcel, la mariée procédant de l'avis et conseil de Sieur Guillaume Baudoin son beau-père, 600 livres de bagues et joyaux nuptiaux.
Le 8 février 1660, Dame Ysabeau De Gast, veuve de Messire Louis De Lafare, coseigneuresse et habitante de St Marcel, a donné par donation pure d'entre vifs à Messire Louis De Lafare, seigneur et baron de la Tour, son fils, les parts et portions de la juridiction haute, moyenne et basse que ladite Dame joui audit St Marcel et que ledit feu seigneur de la Tour aurait hommagé et reconnu au seigneur evesque en 1631.
Le 9 février 1660, sachant que Messire François De Blou, seigneur de Laval, Meyres, Valos, St Andéol et autres places, coseigneur et habitant de St Marcel, est légitime patron des chapelles fondées par Béranger Arcolin et Pierre Salmand ses prédécesseurs, tant en l'église St Louis de Villeneufve de Berc que celle de Nostre Dame de Tournon, et que ladite chapelle en l'église St Louis sous le vocable de St Pierre et St Michel ayant été vaccanté par la démission de Messire Louis Matheron cy-devant recteur de ladite chapelle en aurait faite en faveur de Messire Louis Terrasse son neveu, ledit Terrasse s'en serait fait pourvoir à nostre saint père le pape sans la nomiation et consentement dudit seigneur de Laval qui était absent de ce pays, étant à Paris ou dans les armées du roi, à raison de quoi Dame Claude De Rochemore sa mère ayant notice de ladite démission aurait fait nommination de recteur en la personne de Messire Simon Blachère, prêtre, par acte du dernier mars 1658, et aurait été pourvu à ladite chapelle par le seigneur évesque de Viviers le dernier mai de la même année et mis en possession le 19 juin suivant, esuite il y aurait eu procès entre lesdits Matheron et Blachère devant les officiers de la viguerie et cour de Villeneufve de Berc, il y eu sentence rendue par les arbitres accordés par les parties, de laquelle ledit Blachère aurait relevé appel en la souveraine cour de parlement de Toulouse, à cette cause ledit seigneur de Laval confirme ladite nommination faite par sa mère.
Le 22 février 1660, CM de Mathieu Avon de St Just, avec Anne Vignal, native du mas de Trignan, relaissée de patron Claude Dubois de St Martin de la Pierre, fait et récité au mas de Trignan dans la maison du père de la mariée en présence de Sieur Jean-Louis Vignal frère de la mariée, de Jean Justamond son beau-frère.
Le 26 février 1660, Messire François De Blou, seigneur de Laval, Meyres, Valos, St Andéol et autres places, coseigneur et habitant de St Marcel, arrente à Jean Lautier de St Marcel, sa métairie située à St Etienne de Dions, confrontant du levant le fleuve du Rosne, du couchant le grand chemin, du marin terre et jardin de Monsieur de la Tour, grange et vigne des hoirs de Cézard Royressol et un autre chemin, plus une autre terre, pour quatre années déjà commencées depuis la toussaint dernier, ledit Lautier sera tenu habiter avec sa famille et bétail à ladite grange, y faire manger et consommer les pailles et foin et porter le fumier aux terres, il sera tenu de rompre, extroper, réduire et cultiver tous les lieux hermes et incultes, la semence sera fournie par moitié, les fruits et grains étant nettoyer seront partagés, le bétail à laine sera fourni par lesdits seigneur et Lautier également et tout le crois partagé, ledit seigneur lui baille douze gélines et un coq et pour chacune desdites gélines ledit Lautier payera 18 oeufs et un poulet par an, ledit Lautier faira un jardin près de la grange qu'il garnira d'ortalias.
Le 2 mars 1660, testament de Delle Marie Mercorolle, femme du Sieur Vincent Marbau, bourgeois de Montélimar, étant en bonne santé, nomme HU Claude et Justine Marbau ses enfants par moitié, et si ses deux enfants venaient à décéder lègue 200 livres à l'église ou elle sera enterrée et donne à Jeanne Mercoirolle sa soeur, femme de Laurent Landrau de ladite ville, la somme de 400 livres, et substitue pour HU Anne Mercoirolle sa soeur, veuve du Sieur Pierre Penchenier, à la charge de remettre ledit héritage à la fin de ses jours à Philippe et Anne Penchenier, filles de ladite Anne, fait en présence de Messire François De Blou, seigeur de Laval, et Jean-Anthoine Des Pierre, Sieur de Cadenedes.
Le 3 mars 1660, Noble Pierre De Reynaud, coseigneur et habitant de St Marcel, lequel meu de dévotion, en suite de la permission qu'il a obtenue de Mgr l'evesque et comte de Viviers le 28 février dernier de faire batir et construire une chapelle au lieu qu'il lui a été assigné dans le cimetière de l'église paroissiale dudit St Marcel, confrontant et joignant du levant ladite église, à la louange et honneur de Dieu tout puissant et de la très sainte vierge Marie et de tous les saints de paradis et principalement à l'honneur du très glorieux Saint Joseph, ayant résolu avant que de donner à prix fait la construction de ladite chapelle de fonder et doter à perptuité en l'honneur spéciale dudit St Joseph et afin que dieu y soit servi et qu'il y soit prié pour le salut de son âme après son décès et de ses parents, a fondé et fonde par le présent acte à jamais irrévocable ladite chapelle sous le vocable de St Joseph en laquelle veut et ordonne qu'il soit célébré chaque semaine de l'année deux messes par le recteur d'icelle, et s'il n'est prêtre par autre prêtre approuvé que ledit recteur sera tenu de présenter audit fondateur ou ses successeurs patrons dans huit jours après sa mise en possession à peine d'en être privé, et en cas que lesdits recteur ou prêtre viennent à manquer à dire lesdites messes une semaine entière, en ce cas à la première réquisition qui sera faite par le fondateur ou ses successeurs audit recteur de lui présenter un prêtre pour servir ladite chapelle, et à défaut de lui présenter un prêtre dans trois jours veut ledit fondateur que lui ou ses successeurs puissent en nommer et présenter un à l'évesque, et pour marquer plus expresse du désir qu'il a que lesdites messes soient dites à perpétuité à l'autel d'icelle et non ailleurs, savoir une tous les mercredi de chaque semaine à l'honneur de St Joseph et l'autre tous les samedi à l'honneur de la très sainte vierge marie de chaque jour de Ste Anne de St Joseph de St Pierre et de Ste Catherine sauf qu'auxdits jours il y eut office double auxquels lesdites messes seront dites de l'office courant à l'intention du fondateur pourvu qu'il ne soit plus tard que dix heure du matin, et afin que ledit recteur aye moyen suffisant pour célébrer lesdites deux messes et pour entretenir ladite chapelle ledit Sieur fondateur donne la somme de 1000 livres dûes par les consuls par acte de vente de la pention annuelle de 62 livres 10 sols reçu moidit le 25 février dernier, ledit fondateur se réserve sa vie durant de pourvoir instituer sans le consentement de Mgr l'évesque tel recteur que bon lui semblera pourvu qu'il soit du moins tonsuré.
Le 8 mars 1660, CM d'Anthoine Allauzenc, boulanger d'orgnac, à présent habitant au St Esprit, fils de Jean et de feu Madeleine Bastide, avec Catherine Fiade du St Esprit, fille de Simon Fiat et de Jeanne ..., relaissée de Laurent Compte, marchand, lesquelles parties auraient consommées le mariage et habitent ensemble après avoir reçu la bénédiction nuptiale au commencement du mois de décembre 1658 en l'église de ladite ville, 400 livres données audit marié par son père.
Le 4 avril 1660, CM de Sieur Guillaume Baudoin, de St Marcel, avec Diane Lafont, de St Marcel, fille de feu Sieur Jean Lafont, vivant notaire royal et greffier dudit lieu, et de Delle Suzanne Reymond, ladite Suzanne sachant que par testament dudit feu Lafont reçu Gautier en sa date aurait légué à sadite fille pour ses droits paternels la somme de 1000 livres et avoir nommé pour HU ladite Suzanne, laquelle donne à sa fille la somme de 1200 livres.
Le 20 avril 1660, CM de Christol Canuel, de St Just, fils de feu Jacques et de Catherine Molasse, avec Lucresse Escoffier dudit lieu, fille de Pierre et de feu Peyrone Saladin, 350 livres de dot pour la mariée.
Le 21 avril 1660, Simon Chame, fils de feu Claude du mas de Trignan, paroisse de St Marcel, doit à Marguerite Masclary, soeur et succédante de feu Sieur Louis Masclary, vivant prêtre de Bourg St Andéol, la somme de 75 livres, pour semblable somme que ledit feu Claude se trouve débiteur envers ledit feu Masclary par acte du 18 août 1631.
Le 22 avril 1660, testament d'Anthoine Garin vieux de St Just, détenu de maladie, lègue à Anthoine, François, Marie et Espérance ses enfants leurs droits de légitime sur ses biens suivant la liquidation qui sera faite de ses biens, nomme HU Christophe son autre fils, et parceque ses enfants sont pupilles ledit testateur à nommé pour tuteur Jean Garin, tournillon, et Anthoine Garin jeune ses frères, et pour curateur de ses enfants qui sont hors de pupilarité nomme Jean et Simon Allauzen ses beaux-frères, fait et récité dans la Bégude dudit Garin appellée de St Véran.
Le 25 avril 1660, Guillaume Chabot de St Martin de la Pierre vend à Jacques Heraut dudit lieu deux eyminés d'une terre située à St Martin à la Plaine du Roure dans laquelle il y a des jeunes oliviers, à prendre du côté du levant et marin comme termes seront plantés, confronte du levant terre de Jean Vernède, issue entre d'eux, du couchant et bise terre restante audit Chabot, du marin vigne de Jean Vernède, Pierre et Claude Suau, pour la somme de 53 livres dont 50 livres payables à Dame Ysabeau Degast, veuve de Messire Louis de la Fare seigneur de la Tour, petite-fille et succédante aux biens de Delle Suzanne de la Roque pour semblable somme que feu Jacques Chabot, ayeul dudit Guillaume était débiteur envers ladite Delle par acte reçu Durieu le 19 août 1625.
Le 8 mai 1660, Dame Claude De Rochemore, veuve de Messire Jean-Anthoine De Blou, seigeur de Laval, sachant avoir fait donation de la moitié de ses biens en faveur de François De Blou son fils, sous la réserve des fruits pendant sa vie, par acte reçu Veyrenc, notaire de Villeneufve de Berc le 17 mai 1658, et parceque partie de ses biens se trouve dans le diocèse d'Uzès et de Nimes et que ladite donation n'y a pas été insinuée et pourrait être disputée par ce défaut, lesquels nomme leur procurateur en la cour du Sénéchal de Nimes pour la passation de ladite insinuation.
Le 23 mai 1660, CM de Vincent Meynaud, de St Marcel, fils de feu Claude et de Claude Hugon, avec Marguerite Basset dudit lieu, fille de François et de Françoise Robert, ledit marié de l'avis de Vincent Hugon son oncle et parrain, de Jean et Anthoine Hugon ses cousins.
Le 7 juin 1660, CM de Gilles Nasson, de St Just, fils de feu Pierre et de Louise Lacroze, avec Anne Canuel dudit lieu, fille de Théodorite et de Gabrielle Guigon, le marié de l'avis de Pierre Perrot son oncle, Jacques et Ysabeau Guigon oncle et tante de la mariée.
Le 11 juin 1660, Jean Paliere, mesnager de St Marcel, vend à Guillaume Sarouille de St Martin de la Pierre une terre herme située à Louby ou Janelas, en plusieurs portions contenant deux saumées, cofrontant du levant le bois pattis de St Marcel, du couchant bise et marin les pattis de ladite communauté, dans laquelle confrontation est comprise la même quantité de terroir appartenant audit Sarouille comme acquéreur de Jean Justamond fils de Geoffres, ladite vente pour le prix de 20 livres, les censes relevant du commandeur de Jales.
Le 13 juin 1660, CM de Jean Lacroze, de St Just, fils d'Estienne et de Monete Sabaton, avec Ysabeau Canuel dudit lieu, fille d'Exerite et de Gabrielle Guigon.
Le 20 juin 1660, CM de Durand Canuel, de St Just, fils de feu Anthoine et Louise Rouchiere, avec Alix Fabrigoule dudit lieu, fille de Laurent et d'Anthoinete Gleyse, Claude et Jean Canuel, frères du marié, 500 livres de dot pour la mariée plus un canton de chanabière, six linceuils, six serviettes et une nappe, présent Messire Pol Rouvier, prieur dudit lieu, et Jacques Chabert, prêtre.
Juin 1660, Pierre Colonges de St Marcel, mari de Martine Basset, a reçu de Gabriel et Jean Basset, ses beaux-frères dudit lieu, la somme de 39 livres, en paiement de la somme léguée à ladite Martine par feu Claude Basset leur père en son dernier testament reçu moidit, dont 30 livres léguées par Ysabeau Contesse sa première femme en son dernier testament reçu Lafont (Travaux du Récataïre).
Le 5 juillet 1660, testament de Louise Valete, femme de Sieur Anthoine Valérian, marchand du Bourg St Andéol, étant en bonne santé, lègue à la chapelle des Pénitents Gris fondée sous le nom et titre de St Louis dans ladite ville de Bourg la somme de 30 livres, lègue à l'église St Policarpe de ladite ville la somme de 15 livres, lègue à Louise Brune, fille de feu Louis, sa filleule, la somme de 30 livres payable après le décès de Marguerite Masclary sa tante, lègue à Sieur Simon Combalusier, apothicaire de ladite ville, son bon ami, la somme de 600 livres, lègue au Sieur Valérian son mari 5 sols, nomme HU ladite Masclary sa tante, veuve de Pierre Rouchier de ladite ville.
Le 10 juillet 1660, testament de Marguerite Masclary, veuve de Pierre Rouchier du Bourg St Andéol, étant en bonne santé, se trouvant néanmoins dans un âge de vieillesse, lègue à l'église St Policarpe, sa paroisse, la somme de 15 livres, lègue à la confrérie du St Rosaire fondée dans l'église St Michel la somme de 3 livres, lègueà Sieur Simon Combalusier la somme de 75 livres, nomme HU Louise Valete sa nièce, femme de Sieur Anthoine Valérian.
Le 18 juillet 1660, CM de Jacques Dumas, de St Just, fils de feu Simon et de Suzanne Jacquier, avec Marie David dudit lieu, fille de feux Guillaume et de Catherine Guigon, Pierre Dumas, frère du marié, Louis David frère de la mariée.
Le 29 juillet 1660, testament de Jean David, tailleur de St Just, détenu de maladie, lègue à la confrérie du St Esprit la somme de 10 livres pour une messe de morts à voix basse annuellement et à perpétuité plus 4 livres pour l'achat d'un voile pour le service des messes qui se diront à ladite confrérie, lègue à André Beraud du St Esprit, son neveu, la somme de 30 livres, lègue à Anne Béraud, soeur dudit André, sa nièce, la somme de 30 livres, nomme Jeanne Rosselle sa femme HU.
Le 7 août 1660, sachant que procès et différent introduit et pendant en la souveraine cour de parlement de Toulouse entre Messire François De Blou, demandeur en exécution de l'arrêt par lui obtenu de ladite cour, et à ce que conformement à icelui Nobles Gabriel De Vincent, Sieur de Mazade, Fabien et Pierre De Vincent, ses frères, ayant droit de feu Anthoine De Vincent leur père, fussent tenu de faire delaissement de la terre, maison forte et domaine de Meyres et dépendance, contre lequel arrêt lesdits Sieurs De Vincent s'étant pourvu par lettres en opposition et autres en forme de requette, et aurait été passé acte de transaction entre lesdits seigneur de Laval et ledit Fabien De Vincent, procureur de ses frères, par lequel il est convenu que dans un an à compter du jour de la ratification de ladite transaction lesdits Sieurs De Vincent feront délaissement de ladite terre, maison forte et domaine de Meyres au même état, forme et qualité qu'elle fut vendue audit feu Sieur De Vincent le 14 avril 1623, à la charge par le seigneur de Laval de rembourser auxdits Sieurs De Vincent en un seul paiement tant la somme de 15 500 livres du prix de ladite acquisition que la somme de 3875 livres de lods, vente et droit de quart dues par ledit feu De Vincent à Monsieur le Comte de Crussol, acte de transaction reçu par Gouseran notaire de Toulouse le 16 juillet dernier.
Le 25 août 1660, Suzanne Jacquier, veuve de Simon Dumas de St Just, considérant l'amour et délection qu'elle a pour Jeane Dumasse sa fille, femme de Louis Meygrin, les services qu'elle en a reçu et espère recevoir à l'avenir, considérant aussi que lors du mariage de ladite Dumasse sa fille avec ledit Meygrin elle ne leur avait fait aucune constitution doctalle et que du depuis lors du mariage de Jacques Dumas son fils avec Marie David elle avait donné à sondit fils la moitié de ses biens, et désirant gratifier sa fille lui donne tous ses biens, meubles, immeubles, noms, droits et actions sous la réserve des fruits desdits biens et la somme de 10 livres à condition par ladite Dumasse de continuer sesdits soins et services aux nécessités de ladite donatrice.
Le 25 août 1660, testament de Marguerite Saint Férréol, femme de Mermet Richard de St Marcel, détenue de maladie, lègue à Anne Richard sa fille la somme de 200 livres, nomme HU son mari et Jean-Baptiste leur fils par moitié.
Le 6 septembre 1660, sachant que feu Noel Mazoyer et Marguerite Armande, mariés, feussent décédés en 1632 laissant à eux survivant sept enfants et que ledit Mazoyer par son testament du 10 août 1632 eut légué à Anthoine, Marguerite, Catherine, Jeanne et Izabeau ses enfants 900 livres chacun et fait ses HU Nicolas et Henri ses autres enfants, et ladite Armande abintestat à laquelle tous ses enfants auraient succédés, de même seraient décédés lesdits Nicolas et Henri ayant disposé de leurs biens en faveur de Marguerite leur soeur, serait aussi décédée Jeanne Mazoyer qui aurait disposé de ses biens en faveur de Marguerite, femme de Jean Gerin, et nommant son HU Ysabeau sa soeur et léguant à Pierre Lacanal son neveu 100 livres, et pour paiement de ses droits ladite Ysabeau ayant dressé sa demande audit Anthoine son frère qui d'ailleurs ayant fait voir à sadite soeur comme les biens de leurs père, mère, frères et soeurs ont été entièrement alliénés, n'y ayant en nature que la maison paternelle, à raison de quoi ledit Anthoine aurait introduit instance en la cour du Sénéchal de Nimes contre les possesseurs desdits biens, mais désirant sortir d'affaire amiablement, établis en leurs personnes ledit Anthoine et ladite Ysabeau lesquels ont convenu que pour les droits de ladite Ysabeau lui appartiendra une maison, estable, finière et cour situés dans la ville du Bourg à Briansson, plus une grande table et deux bancs bois noyer, plus la somme de 30 livres, et d'autant que ladite Marguerite avait légué à Pierre Lacanal, fils de Louis et de Catherine Mazoyer sa soeur la somme de 100 livres ...
Le 12 septembre 1660, CM de Pierre Vernet, de Bidon, fils de Jacques et de Gabrielle Rimbaud, avec Françoise Veyrenc, de St Marcel, fille de Louis et de Claire Garfande, 100 livres de dot pour la mariée, Claire Ganhate, femme de Pons Garfand, oncle et tante de l'épouse.
Le 26 septembre 1660, CM d'Anthoine Gautier, natif du mas du Roux à Monpeza, fils d'Anthoine et de Catherine Cezeille, avec Marie Divol, de St Marcel, fille de feu Jean et de Jeanne Biaude, Mathieu Divol et Jacques Martinet, oncles de la mariée.
Le 6 octobre 1660, CM de Sieur Andéol Maucuer, bourgeois du Bourg St Andéol, fils de feu Sieur Esprit et de Delle Isabeau De Fabry, avec Delle Marguerite De Burzet, de St Marcel, fille de Noble Joachim et de feu Delle Anne-Marie De Vincent De Bidon, 4000 livres de dot pour la mariée, le marié sera tenu de fournir de bagues et joyaux nuptiaux jusqu'à la somme de 1000 livres, Sieur Simon Combalusier de ladite ville, procureur de ladite Delle De Fabry sa belle-mère, donne au marié la moitié de tous les biens de ladite Delle, présent Messire Estienne De Burzet, prieur de St Privat de Champclos, et Angely De Burzet, prieur d'Orniac, Delle Marguerite De Rabasse, veuve de Noble Henri De Vincent ayeule maternelle.
Le 17 octobre 1660, sachant qu'il y eut procès introduit en la cour ordinaire du St Marcel d'Ardèche à présent pendant à Nimes entre Claude Hugon, comme mari de Cristolle Boyssine, ladite Boyssine héritière universelle de Jacques Bueys, contre Anthoine Michel, ayant droit de Catherine Laurence sa femme, sur ce que ledit Hugon disait que ledit feu Bueys aurait passé quittance de reconnaissance dottale en faveur de Simone Laurence sa femme de la somme de 200 livres que ladite Simone disait provenir de semblable à elle léguée par Marguerite et Anthoine Imbert ses mère et oncle en leurs derniers testaments, ladite quittance du 1er janvier 1648, laquelle quittance aurait été concédé par dol et surprise de ladite Simone, laquelle ayant pris et dérobé ladite somme délivrée à Jean Imbert son cousin germain, laquelle somme ledit Hugon aurait payé audit Michel et ayant appris le dol et surprise intervenus à ladite quittance aurait présenté requette pour être déchargé dudit paiement, suit accord.
Le 27 octobre 1660, testament de Jacques Bérengier, de St Marcel, indisposé de sa personne, lègue à Marguerite sa fille la somme de 60 livres, nomme HU Claude sa fille, femme de Toussaint Baux.
Le 5 novembre 1660, établi en personne Messire Jean Symian, clerc de l'oratoire, procureur et ayant charge de Mr François Symian, avocat au parlement de Provence, habitant à Draguignan, ledit Mr Symian agissant comme père et successeur de feu Messire Jacques Symian, vivant prieur de St Marcel d'Ardèche, sachant ledit feu Symian être débiteur envers les consuls de St Marcel de la somme de 75 livres qu'il avait reçu pour l'achat d'ornements pour l'église dudit lieu en 1653, lesquels consuls pour avoir remboursement de ladite somme avaient fait procéder par saisie de pareille somme sur ce que pourrait être dû audit Sieur Symian dans ledit lieu, à quoi ledit Jean Symian désirant y remédier délivre auxdits consuls la somme de 40 livres à exiger du commandeur de Jales ou ses fermiers débiteur dudit feu Symian de la somme de 20 livres par an pour le salaire de prédicateur en 1658 et 1659, et les 35 livres restantes à prendre d'autre Messire Jean Symian, à présent prieur dudit St Marcel.
Le 7 novembre 1660, testament de Delle Anne Mercoyrolle, veuve de Sieur Pierre Penche
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